Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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mardi 26 juillet 2011

Hot, hot, hot

En quitant le parc aux éléphants, nous faisons un petit détour par le temple de Thong Pha Phun, perché sur un piton rocheux au dessus du cour d'eau. En traversant l'esplanade entre les maisons des moines qui sont installés en contre bas du temple, nous sommes surveillé de prêt et houspillé par une horde de chiens pas forcement tous amicaux (un a même essayé de me mordre) et l'on se dit qu'il est heureux que nous soyons en pleine journée. Au moment où nous quittons l'esplanade, un gong retentis, salué par un concert de hurlements de chien. A notre retour du temple, les chiens nous ignorent totalement. Visiblement avant ou après le repas, les chiens n'accueillent pas les touristes de la même manière.

Nous quittons Thong Tha Phun après un détour obligé au marché local pour nous acheter une tuerie locale, le beignet de banane : ce sont de petites bananes, moins sucrées que celles auxquelles nous sommes habitués en France, avec une pate à beignet aditionnée de graines de sésame. Une tuerie je vous dis !

Sur la route vers Kanchanabury, nous faisons un arrêt aux sources chaudes de hindat. C'est la première fois, malgrè mon grand age que je test les bienfaits de l'hydrothérapie. Pour être sincère, l'approche suédoise avec sauna suivi de la neige m'a toujours paru être un truc de fou. Par contre, la version thai m'a beaucoup plu. Trois piscines à température différentes (je n'ai pas réussi à aller dans la plus chaude), qui se vident dans la rivière, dans une eau à plus de 25°. Je pense que je réessairai si je retrouve quelque chose de similaire, c'est très relaxant, le soir on dort bien après.

L'esprit de la météo est toujours avec nous : il tombe une grosse averse pendant que nous attendons tranquillement à l'arrêt de bus en dégustant des fruits, mais elle s'arrête opportunément pour que nous puissions monter dans le bus et reprend ensuite lorsque nous sommes au sec. Quand on vous dit que la Thaïlande est accueillante avec ses touristes ;)

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lundi 25 juillet 2011

Eléphant thérapie

Le projet de François, est de créer un centre d'éléphant thérapie, comme il en existe avec les chevaux, les dauphins ou les chiens. La différence, du moins pour ce que j'en ai compris, réside dans le rythme imposé par les éléphants eux-même. La force tranquille qu'ils dégagent ne peut laisser indiférent.

Je vais vous parler d'un autre truc qui m'a vraiement touché. Comment peut-on se lancer dans un projet aussi fou d'un centre d'éléphant thérapie ? C'est le genre de projet qui me fait rêver, non pas que je veuille ouvrir un centre similaire, mais la démarche, limite utopiste qui aboutie à ça m'interpelle. Et au dela des déboires de la mise en oeuvre qu'il nous compte, aujourd'hui, cela prend tournure.

Tout le projet réside sur un financement par des touristes, mais j'ai adhoré me faire emporter dans un petit bout de ce projet. François et son épouse sont des perfectionistes qui connaissent la force du bouche à oreille. Ils ont tout pensé pour nous afin que nous n'ayons qu'à savourer notre rencontre avec les pachidermes.

La journée que nous avons passée avec les éléphants est avant tout une découverte pour nous occidentaux stressés de l'univert des éléphants. Juste un avant gout, qui permet d'effleurer le projet fou de ce français qui voulait des éléphants et qui a transmis la passion à son fils Kenji qui a déjà fait le maout et qui rêve avec son père d'avoir son éléphant.

J'ai adoré comment ils nous faisaient les découvrir. J'ai aimé le professionnalisme tout autour de son projet pour que cela reste une expérience à part dans des vacances pourtant riches en découvertes.

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Les grosses bêtes

Qui dit parc aux éléphants, dit grosses bêtes avec une trompe. Sur son site web ou dans le petit livre qu'il a écrit sur son aventure avec les éléphants, François en parle comme un passionné.

Aujourd'hui, il s'adresse à une clientèle francophone, et sa proposition est typiquement pour les gens rétifs aux ballades façon parc d'attraction. Nous sommes 6 à aller à la découverte des pachidermes, accompagnés des 3 maouts (ceux qui s'occupent et dirigent les éléphants) et du fils de François, Kenji, qui parle parfaitement français, et parmi ses inombrables talents fait de chouettes photos. Autant dire que l'on est loin du tourisme de masse. Les héros du film de la journée sont les éléphants et nous sommes invités à jouer un second role sur le même plateau, pas seulement à être spectateur.

Je ne vous racompterai pas sur ce blog la rencontre avec les grosses bêtes, ni le déroulement de la journée, il vous faudra aller voir, ou à défaut en causer avec ceux qui l'on vécu, s'ils veulent bien partager un peu de la magie enfermée dans leur album photo.

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dimanche 24 juillet 2011

Les petites bêtes

Depuis que nous somes arrivés, nous nous attendions a nous faire chiquer par les petites bêtes. Nous n'avons quasiment pas été piqué, et même lors de notre ballade dans les canaux, nous n'avons pas subit le désagrement des suceurs de sang, du moins, beaucoup moins qu'en ce moment chez nous avec les moustiques, tigres ou pas, qui font des descentes saignantes tous les soirs.

Le soir ne notre arrivée au camp des éléphants, j'ai voulu profiter de la jolie terrasse avec vue sur le lac pour y rédiger ma prose. Si là non plus je n'ai pas eut à subir les désagréments piquants des moustiques, je me suis retrouvé dans une nuée de moucherons, petits cafards verts brillants et papillons de toute sorte, attirés par la lumière ou peut être tout simplement visibles dans le halo du tube de néon.

Et pour profiter de tous ces insectes volants, en plus des chauve souris, plusieurs petits lézards, très similires à nos gékos, se faisaient une ventrée de papillons ou moucherons.

J'ai finalement abandonné. Même sans être piqué, ce n'est pas naturelle pour moi d'avoir autant d'insectes qui me volent autour, ou se posent sur moi. Je continuerai à écrire demain.

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Le camps des éléphants

Nous arrivons un peu fourbu d'une journée de transport en train puis bus, dans un cadre magnifique.

En attendant l'apéro, je profite de la vue dégagée sur le lac, assis sur un tronc d'arbre, un peu comme dans le film "le bonheur est dans le pré". Une prairie en pente douce arrive au lac 150m en contre bas, avec sur le coté, un troupeau de zébus, à quelques mêtres du rivage, 2 cabanes flotantes de pêcheur, au large, une embarcation bruyante passe à toute vitesse et au fond, les montagnes déchiquetées se découpent dans le soleil couchant, avec des lambeaux de nuage qui réflèchissent le soleil.

François et Marite qui nous accueillent, ont assurément choisi un trés joli cadre pour installer le Ganeshapark

Les grosses bêtes ne sont pas là. Elles dorment nous dis François. On ne les verra pas ce soir, et les "anciens" qui viennent de faire la journée avec les éléphants et partiront demain, se gardent bien de nous donner le programme de la journée. En attendant la surprise, tous au lit dans notre joli bungalot avec vue sur le lac.

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Le tortillard et la rivière Kwaï

On dira qu'après 4 jours à Bangkok, les enfants sont remis du trajet interminable en avion. Ce matin, réveil à l'aube, enfin presque car les thaïs sont réveillés depuis longtemps à l'heure à laquelle nous partons de la maison d'hôte pour aller prendre notre train.

A première vue, le train ne paye pas de mine, tiré par une locomotive diesel, mais le confort minimum est là: comme un peu partout, il y a des sanitaires, des poubelles entre chaque wagon. Ok ce n'est qu'un sac poubelle noué à la poignée, mais ils sont là et surtout, le personnel passe avec pour ramasser les déchets, essentiellement de nouriture, qui s'accumulent durant le voyage si on se laisse tenter par tous les vendeurs ambulants qui montent et descendent à chaque station. Impossible de mourir de faim.

Pour ce qui est de la clim, pas de problème avec les réglages, il n'y en a pas. Chacun ouvre la fenêtre comme il veut pour compléter les ventilateurs. On est finalement pas trop mal, le seul souci c'est la vitesse. Avec un train qui roule entre 40 et 80 km/h, le voyage est long, s'étire à n'en plus finir, d'autant que des travaux sur la voie nous font finalement arriver avec prêt d'une heure et demi de retard. Pas facile de tenir les fripons dans ces conditions, d'autant qu'après les 6h30 de train, certe très amusant au début, il reste encore 2h de bus pour atteindre notre destination.

Même en essayant de leur racompter le film du "pont de la rivière Kwai" sur lequel nous passons, la fatigue du voyage n'aide pas, à moins que ce ne soit mes talents de compteur qui ne les captivent pas suffisament.

Et puis leur père à un défaut, il n'aime pas les taxi ou transports apparentés, où il faut constament négocier quelque chose. Du coup, pour rejoindre l'arrêt de bus distant d'environ 2km de la gare, nous partons avec nos sacs sur le dos, à pied, sous le soleil, qui a arrêté de se cacher derrière les nuages, le traitre, juste une heure ou deux avant. Certe ce n'est pas grand chose, mais l'excuse de se dégourdir les jambes après le train ne prend pas. Heureusement, la perspective de se jeter dans une cascade dans laquelle les locaux viennent se baigner porte beaucoup plus.

Le bus, bien que typique avec son petit hotel de Bouda et ses tresses de fleurs, n'en reste pas moins une étape de plus, un peu longue, malgrès la rafraîchissante diversion de la baignade dans la cascade.

Heureusement, l'accueil chaleureux à l'arrivée, tant par les adultes que les enfants de la maison, aide à dissiper une partie de la lourdeur de cette longue journée de transport.

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samedi 23 juillet 2011

Quelques images de Thailande

Je suis passe dans un cyber cafe, donc j'ai pu ajouter quelques photos pendans que je faisais des sauvegardes, mais le clavier thai, ca aide toujours pas pour les accents ;)

Tous les billets du voyage en Thailande

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La capitale, jour 4

Nouveau moyen de transport et nouveau quartier de Bangkok aujourd'hui : "long tail boat", ces longues barques à fond plat avec à la place des rameurs, un moteur de voiture et une hélice au bout d'un arbre d'au moins 3m.

Nous partons dans les canaux de l'est de la ville, découvrir les maisons sur pilotis, de la simple cabane branlante à la jolie villa, toutes tournée et ouvertes sur le canal, nous offrant un apperçu de la vie des riverains de la voie fluviale.

A l'issus de cette ballade, nous arrivons au marché flotant, qui certe est très touristique, mais où nous nous sommes régalé d'une belle carpe grillée (ou d'un poisson y ressemblant).

Retour en bus à la maison d'hôte pour prendre un peu de bon temps, moi devant un écran au cyber café, et le reste de la famille au spa-fish (petits poisson qui nettoient la peau des pieds) ou un massage.

Ce soir couché rapide pour se lever tôt, train à 7h50.

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vendredi 22 juillet 2011

Note de service au sujet des publications de vacances

Vous aurez notê que je publie pas mal en ce momment sur le blog, alors que je suis supposê ne pas avoir accès à internet.

En fait, j'ai mis une carte sim thailandaise dans mon têlêphone, et muni d'un petit clavier bluetooth, je peux partager mes prises de note quotidiennes sur ce blog.

Il y a cependant 3 problèmes :

  1. mon clavier est buguê et je ne peux pas êcrire corectement tous les caractères accentuês, donc mes textes comportent un peu plus de fautes.
  2. je ne sais pas si ça marchera en dehors des grandes villes, donc je laisse les comentaires fermês.
  3. pas moyen de publier des photos sur ce blog avec mon smartphone, pas si smart que ça pour le coup. Il vous faudra faire marcher votre immagination pour le moment.

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La capitale, jour 3

Je ne sais pas si nous allons continuer à ce rythme mais la découverte de Bangkok continue aujourd'hui et c'est encore une chouette journée qui s'achève.

Je n'ai pas encore parlé de la météo: c'est la mousson en ce moment. Le ciel est plombé toute la journée. Inconvénient, les photos, même réussies sont un peu grises et tristounes. Avantage, et pas des moindre, la chaleur ambiante, moite, est très suportable puisque l'on ne subit jamais la cuisson des rayons du soleil. Pour les avoir entraperçu cet après midi, je peux vous dire que ce ciel chargé est très appréciable.

Il pleut plusieur fois par jour, de quelques goutes, à des trombes d'eau. Pour le moment, cela ne nous a jamais vraiement dérangé, mais nous avons quant même acheté des ponchos imperméables, au cas où, car pour avoir vu par 2 fois de la fenêtre de la chambre les déluges qui peuvent tomber, mieux vaut anticiper que d'avoir à tout faire sécher après.

Cette apparté météorologique close, il devient plus simple d'imaginer la déambulation dans le quartier hindou et chinois, sous la pluie qui ruisselle d'une bache à l'autre, tendues avec des bouts de ficelle et fixées de manière tout aussi hêtéroclite que les micro boutiques qu'elles protègent. Là où un azuréen serait terré dans sa boutique bien close, les thais semblent se contenter de juste dévier l'eau du ciel de quelques centimètres pour protéger leur marchandise, et pour les plus commerçants, leur clients. Gare aux baches qui se vident subrebtisment sur l'itinéraire qui semblait pourtant protégé entre les étales.

thailande_03_vis.jpgEt des étales magnifiques nous en avons vu. Dans ce pays où les choses sont encore réparées, c'est avec plaisir que j'ai croisé un réparateur de ventilateur, avec toutes les pièces détachées qui vont bien, en train de remetre en état le moteur d'un de ces indispensable alié contre la chaleur. Dans le quartier de la hifi, j'ai découvert un vendeur de vis pour appareil électronique, toutes rangées méticuleusement par taille et type. Il y avait également des ateliers de quelques mettre carrés spécialisée dans les pompes hydrolique, dans les potentiommetres. Pour les métaux, une rue entière de tiges, tubes et autres profilés de tous les gabaris, et tous les types. Pour en avoir cherché il n'y a pas si longtemps par chez nous, j'ai compris l'intérêt que cela pouvait avoir afin de pouvoir tout réparer.

Je ne vous parle pas de la partie chiffon, c'est un peu comme le marcher de St Laurent du Var, en multipliant par 3 la densité et la surface, et en ajoutant des vendeurs de grignottes, appetissantes et olfactives, tous les 25m. Au passage, pour ceux qui planifient de se marier, je leur conseillerais de faire le voyage de noce avant, pour acheter la robe de mariée en Thailande. Rien que la différence de prix finance la moitier du billet d'avion à mon avis, et pour celles qui aime s'habiller en meringue, les tailleurs locaux n'ont rien à envier à ceux de la douce France.

Après cette grande balade dans chinatown et le quatier hindou, nous avons atterri au pied de la plus grande tour thailandaise. Le coup d'oeil vaut de détour. C'est comme monter en haut de la tour Eiffel à Paris, on y découvre une immence capitale, bien plus vaste que ses quartiers touristiques. Agréable surprise à la clée, le restaurant panoramique propose un très vaste et varié buffet pour un prix certe un peu plus chers que les resto d'en bas, mais sommes toute tout à fait honnette au vu du service. Une annimation de prestidigitateurs a achevée de combler les enfants.

thailande_03_vue_d_en_haut.jpg

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jeudi 21 juillet 2011

La capitale, jour 2

La veille, en atterrissant ver 13h, et décalqué que nous étions par le manque de someille, nous n'avions qu'éfleuré Bangkok.

Aujourd'hui, grandes ambitions et programme chargé. Bon, sauf qu'il faudrait se rêveiller le matin, et le décalage horraire ça aide pas, du coup on décole à 11h, l'esprit encore embrumé.

Direction le cours d'eau, pour cette fois ci prendre les petits ferry qui parcourent le fleuve en tout sens. Après les bruyants mais pittoresques tuk-tuk la veille, nouveau moyen de transport exotique pour les enfants.

Et là nous tombons par hasard sur un de ces marché extraordinaire, où l'on trouve de tout, et notament toute sorte de nouriture improbable, préparé là devant nous. Celui là de marché n'est pas pour les touristes, contrairement à celui visité la veille au soir. Nous nous en mettons plein les mirettes et les narines, mais cela n'arrange pas notre planing. C'est pas grave, on est là pour se faire plaisir.

thailande_02_marche.jpg

Finalement, nous arrivons jute avant les dernières entrées au grand palais avec ses magnifiques palais et chapelles dorés et couvert de mozaiques, aux toits pointus habillés de tuiles en céramiques, le bouda de jade, les bonzais, les annimaux mytologiques extraordinaires...

Nous allons ensuite un peu plus au sud vister un autre temple avec le fameux bouda couché et son énorme collection de boudas assis, et pendant que je joue avec mon petit écran (quant on est adict) ma tendre épouse et mes enfants sefont ramolir la couene à l'école de massage.

thailande_02_temple.jpg

La journée se finie dans un petit resto recomendé par le guide du routard, qui nous sert des plats que l'on croyait pouvoir imaginer en lisant la carte, et qui nous ont tous révêlé d'agréable surprise gustatives. Encore une journée bien remplie.

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mercredi 20 juillet 2011

La capitale

Je ne noterais peut être pas tous les jours de manière aussi détaillée mes impressions, car au bout de quelques jours on s'habitue, et la magie n'est plus la même, mais tant que je me délecte les sens autant en garder une petite trace.

Premier problème, la barière de la langue. Baraguouiner quelques formules de politesses en anglais permet d'étalir le contact, mais c'est au delà des compétences linguistiques de nos enfants. Ils nous regardent et écoutent faire, mais n'ose pas s'exprimer, ne serais-ce qu'un merci. J'espère que cela leur donnera envie d'apprendre les langues étrangères.

Comme dans une caricature de guide touristique, un aimable monsieur propre sur lui nous aide à la sortie de la gare de métro, et comme le veut la caricature, il nous envoit dans une agence de voyage. Ma très chère épouse qui s'est documentée sur les tarifs, laisse parler le gentil gas de l'agence. Un peu dérouté par ses méthodes de calcul, qui varient de 20% entre ce qu'il dit et ce qu'il écrit, mais aussi par ses tarifs un peu trop bas, nous le laissons désapointé et repartons en ville à la recherche de notre chambre d'hote.

La circulation en ville est, coment dire, dense, obstruée, par accout. C'est là qu'il est pénible de ne pas parler la langue: assis dans un bouchon, et même pas moyen de tailler la bavette avec le chauffeur, dont la pratique de la langue de Shakespear se limite aux nombres et aux formules de politesse, ce qui en soit est déjà pas mal.

Nous avons choisi des chambres premier prix, le but étant de dépenser notre argent ailleurs, donc, c'est spartiate. Si la douche froide sur le palier ne pose aucun problème vu la chaleur, en revanche, la vue sur boulevard rend les bouchons d'oreille obligatoire, mais le pire, c'est l'absence de prise électrique qui me contrarie le plus. C'est que c'est énergivore tous ces gadgets électroniques. Je fais comment pour recharger mon apareille photo d'une journée sur l'autre ? Et mon téléphone de geek avec lequel j'écris mes proses ? Me voilà donc assis dans l'escalier à piquer le courant de l'interphone de la femme de ménage, qui ne bosse pas à cette heure, mais c'est pas super pratique. Ok, les thai ne sont pas des voleurs, mais ce ne sont pas des thai qui logent dans cet établissements, alors j'ai une certaine répugnance à laisser mon matos tout seul dans le passage.

Avant cela, nous nous sommes baladés dans le quartier juste à côté de la chambre d'hote. C'est le coin à touriste le soir. Les enfants découvrent les petits chariots de nouriture de toute sorte et adoptent tout de suite le principe. Pour moins de 8€ à 4, nous nous régallons. La Thailande a déjà séduit mes enfants par le ventre.

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La première impression

Dans un voyage c'est la première et dernière impresion qui marquent le plus. Pour la Thailand, c'est un étrange mélange de déjà vu et d'exotisme qui a caractérisé cette première très longue journée.

Après avoir passé une très longue ou très courte nuit, c'est selon que l'on s'attache aux conditions de repos ou à sa durée, nous somes arrivé à l'aéroport de Bangkok et avont pris le métro aérien pour le centre ville. Jusque là, à part les panaux, aucune différence avec Orly et son Orlyval. C'est en se rapprochant de la ville que les détails comencent à émerger : il y a de l'eau partout, une végétation luxuriante, le toit des maisons des petit lotissement de banlieu est plus pointu, de petits hotels de prière sont visibles dans le jardins ou sur les terrasses. Enfin en approchant du centre, ça y est je reconnait l'asie, telle que nous l'avions découvert en Chine: les liasses de fils électriques et téléphonique qui s'entremellent comme des lianes folles sur les poteaux, l'intense trafic de 2 roues et surtout les ruelles marchandes.

Pour l'instant, nous survolons tout cela depuis le métro aérien, assis avec la clim qui ne nous à pas quittée depuis Nice. Terminus, tout le monde descend, et nous laisson la clim derière nous: c'est chaud et humide, c'est bruyant. En avant pour les découvertes.

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mardi 19 juillet 2011

En avant pour l'aventure

Pour aller loins, avant de ménager sa monture, aujourd'hui il faut partir, et ce n'est pas une mince affaire lorsqu'il faut prendre l'avion.

Encore une rallerie, dirons ce qui me connaissent. Un augustin qui ne rale pas est un augustin malade. Que voulez-vous c'est génétique et cela se transmet de père en fils. Alors certe, cela se soigne, mais voyez-vous, au moment ou le livre "Indignez-vous" devient un best seller mondial, je trouve qu'être, pour une, fois à la mode, n'est pas si déplacé.

Après cette digression nombriliste, j'en reviens aux avions : il faut clairement se mettre dans un état d'esprit propice aux voyage aéroporté pour supporter ces heures "perdues" autour du trajet. Pas moins de 3 heure avant le décolage, 3 heures de transit à 2h du matin (heure locale, soit 0h française) sans même pouvoir se poser dans un coin pour dormir (c'est d'ailleur là que j'écrit).

Il faut vraiement se projeter dans son voyage futur, pour endurer tout cela pour le prix de... de quoi au fait, qu'est-ce que cela représente pour moi ?

La moitier d'une petite voiture neuve, un dériveur de compétition complet, quelques milier de films en vidéo à la demmande, un peu moins de 2 mois de salaire net, de l'ordre de 2500 litres d'essence, 80 mois d'abonnement à la téléphonie mobile avec internet inclus (soit plus de 6 ans)... pfff, ça en fait des choses.

Oui mais aussi beaucoup moins chère que la refection d'une facade, un changement de moteur, une année scolaire dans un bahut privé, la baisse de pouvoir d'achat d'une année de chomage.

Ce voyage harassant nous conduit aux vacances, et l'on a économisé toute l'année et celle d'avant pour ça, alors les raleries pour aboutir à cette conclusion que les vacances coûtent chère...

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vendredi 14 novembre 2008

Chine : de petites choses

Ce qui est bien avec les voyages c'est d'aller voir comment les autres font pour faire la même chose que nous. Ça permet de remettre en perspective certaines habitudes.

Une première salves de petites choses, notées dans mon calepin :

La signalisation routière et les écriteaux dans tous les lieux touristiques et même moins touristiques

Les JO ont du passé par là, mais c'est quant même génial de voir l'essentiel des panneaux et des indications qui sont doublées en pidgin au minimum, ou en anglais, que ce soit dans les rues bien sûr, mais aussi dans les hôtel, les parcs, les restaurants, les taxi, et même dans une part non négligeable de commerces. En effet, il nous est arrivé de rentrer dans une maison à thé où personne ne parlait un traitre mot d'anglais. Qu'à cela ne tienne, la vendeuse a sorti de dessous le comptoir une feuille avec les expressions les plus usuelles de la boutique, écrites en anglais, en pidgin et en chinois. Après avec les mains et la calculette on arrive tjs à acheter.

Que j'aimerais que nos commerçant des Alpes Maritimes fasse ne serait que cet effort. Car n'oublions pas que nous, français, avons une redoutable réputation de "french only" qui effraie de nombreux touristes potentiellement d'humeur à dépenser leur économies par chez nous.

Négociation et service

Et je ne parle pas ici de l'accueil des commerçants et tout particulièrement des restaurateurs français qui deviennent odieux pour certains lorsqu'ils savent servir des touristes. Chose totalement absente durant notre voyage. Tant les commerçants que les restaurateurs nous ont bien accueilli. Ils font du commerce, et un yuan est un yuan, donc on respect le client.

J'ai apprécié le principe de négociation des prix avant et une fois le prix fixé, le service est maximum, au contraire des USA, où une fois l'achat fait, le vendeur vous ignore totalement. A part la nourriture qui ne se négocie pas, les prix sont variables, leur variabilité étant directement proportionnelle à la distance du lieu touristique le plus proche. Les prix se divisent par 2 à 6 selon l'endroit (voir 12 près de la muraille). On discute, on fait des offres, on fait mine de partir, on revient, on fait une grande moue de désapprobation, on tapote les offres sur la calculatrice, moyen universel de communication, et finalement on achète un zigouigoui qui est surement déjà en vente dans un babali quelconque de Nice à un prix pas si éloigné que ça, loin de justifier l'énergie de la négociation. On est en vacances. Et puis c'est pas grave, celui-là au moins est revenu dans les valises trop petites, c'est un vrai de chine...

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lundi 10 novembre 2008

Chine 1 : manque plus que la liberté...

Le séjour que j'ai fait en chine consistait en une semaine à Shanghai et 3 jours à Pékin. Séjour court et centré sur la chine urbaine et moderne. On nous a dit que certaine contrée rurale et éloignée de la côte étaient encore à l'ère du communisme. Pour ce que nous en avons vu, la notion de société communiste est extrêmement discrète, voir totalement invisible si l'on ne cherche pas.

Première impression

C'est moderne, beaucoup plus que la plus part de nos villes, c'est plus grand, plus haut, plus étendu, c'est en chantier partout, il y a toujours quelqu'un et de dos il n'y a aucune différence entre un chinois et un européen (même fringue, même coupe de cheveux des ados, même manie des téléphones...).

A part la barrière de la langue qui est très frustrante, on se sent tranquille dans ces villes, en sécurité, sans grande crainte de se perdre car les rues et le métro sont sous titrées en Pidgin, une version en caractère latin du chinois.

Il y a partout des commerces qui vendent de tout. Les prix ne sont pas affichés et il faut négocier, surtout avec nos tête de "western", mais pour le coup, la barière de la langue protège un peu et facilite la négociation : on ne se focalise que sur le prix et la quantité, pas besoin de causer de tout et n'importe quoi en passant par la famille comme au Maghreb. Pour la nourriture, il y en a aussi à tous les coins de rue, de toute sorte et très appétissante, par contre la nourriture ne se négocie pas (il faut le savoir). Avec tous ces commerçants partout, les quartiers des affaires, les boutiques de luxes, les grosses voitures avec chauffeur, le prix de l'immobilier similaire à la France... la notion d'état communiste n'était pas très flagrante. Le touriste qui vient voir et dépenser ses euro est bien en peine pour ne serait-ce que l'entr'apercevoir.

Mais ils sont où ces affreux communistes ?

C'est sans compter avec internet. Car le soir lorsque je transférais mes photos sur le net (au cas où, une perte des photos serait tellement dommage) que la censure a pris visage. Certaines adresses internet sont bloquées, ou plus précisément certains serveur. Il n'est pas possible de les joindre directement. Bien entendu les sites pour anonymiser sont inaccessibles, les proxy publiques ne fonctionnent plus, malgré ce qui est dit dans les forum fréquentés par les expatriés qui s'échangent frénétiquement des combines pour contourner la censure (wanadoo a été censuré pendant plusieurs mois).

Tout à coup, on prend conscience qu'il y a un truc qui cloche. En tant que touriste on ne sais pas trop quoi, mais il y a un truc...

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