L'entreprise SCO moribonde avait décider d'attaquer un des emblème du logiciel libre, le système d'exploitation GNU Linux en poursuivant en justice les entreprises qui participaient à son développement. Sans rentrer dans les détails, SCO reprochait que du code qu'il avait acheté, ait été donné à la communauté du logiciel libre. La conséquence si SCO avait gagné son procès était la remise en cause de Linux comme solution d'entreprise à moins que les entreprise n'acceptent de payer des licences pour l'utilisation du code source du litige.

Toute cette histoire est truffée d'inconsistance, de bêtises et d'intérêts croisés que je ne développerait pas. Par contre il est très intéressant de retenir de cette affaire, la volonté d'une entreprise (SCO) qui ne produit plus rien, ne vend pratiquement plus rien, de vivre d'une rente uniquement grâce à l'achat de la licence d'un produit. SCO n'existe plus économiquement et n'a plus les moyen de reprendre des parts de marché perdu. A l'opposé, les entreprises qui font partie de la communauté du logiciel libre ont un parc de clients colossal. Donc sans aucune démarche inventive, sans travail commercial, sans investissement financier, juste en réclamant des licences 10 ans après, cette entreprise se présente comme le plus détestable des parasite.

Non seulement c'est un soulagement pour la communauté du logiciel libre mais c'est aussi, on l'espère, un exemple pour décourager ce genre de comportement parasitaire.