En vrac, mes prises de note. Si j'ai un peu de temps j'essaierais plus tard de les mettre un peu en forme avec les quelques photos que j'ai prise.

Après une introduction rapide d'Alain Dolium, dans laquelle il rappel que faire de la politique autrement, ça à l'air d'être simple, il passe la parole au premier invité.

Yves Bardon, directeur de la prospective chez IPSOS

IPSOS ce n'est pas que des sondages, dans un société de communication avec des émetteurs et des récepteur, c'est aussi des études des états d'esprit des personnes qui reçoivent des messages.

Rapport aux autres : 80% des français ne font pas confiance aux autres. Les plus jeunes sont aussi les plus méfiants.
L'avenir : c'est un problème pour les français. Seulement 16% pensent que nous allons dans la bonne direction (80% en Chine).
La mondialisation est considérée comme bonne pour seulement 51% des français (contre 87% pour les chinois).

Comment en est-on arrivé là ?

C'est une succession de stimuli qui ont se sont accumulés depuis des années. Si ont a confiance, on a confiance dans la pub, dans les média, la politique. Durant les 30 glorieuses on avait confiance dans le système, car en travaillant en CDI on avait accès au crédit, à la consommation et il y avait la croyance que demain serait toujours meilleur.

Les 30 foireuses. On arrive au concepts de travailleurs pauvres. L'environnement médiatique construit l'idée que l'on est en déclin (déclinologues, réchauffement climatique, crise...). Le Franc est regretté par 69% des français. 60% craignent de devenir SDF. et celui qui devrait incarner la confiance, N Sarkozy, n'est pas crédible, et participe de la déception, du doute et du malaise. Les français se souviennent de toutes les promesses qu'il a fait pendant la campagne présidentielle. Or, avec Internet il est possible d'aller cherche de l'information contradictoire, ce qui diffère du temps de l'ORTF, et du coup lorsqu'un ministre dit qu'il n'y a pas de pagaille, il est immédiatement démenti et sa parole n'a plus aucune valeur.

Conclusion, c'était mieux avant car demain c'est pire.

Moi le centre du monde.

L'individu est construit comme seul par la com et le marketing. Du coup il a le sentiment de ne plus exister dans un système global dans lequel il serait impliqué. D'où le doute et l'infidélité (politique ou au marques).

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Patrice Gagnaire, président de l'association pour la réinsertion économique et sociale

J'ai travailler avec le PS ou l'UMP. A chaque fois on s'aperçoit que le politique ne reprend que ce qui l'intéresse du réel, d'où la coupure du politique avec le réel. Et à chaque fois que l'on rentre dans un parti, on a une partie de soit qui s'en va car il faut avoir la langue de bois.

En fait lorsque l'on fait des chose, on le fait avec des gens qui ont de la probité, de gauche comme de droite. Les expérimentations qui font améliorer les chose de la vie.

Nous sommes au bout d'un système (30 glorieuses), notre logiciel est au bout, il faudra en changer, nous ne sommes plus dans l'état providence. Il va falloir faire des chose plus localement et loin de l'esbroufe nationalle.

Par exemple, ça fait 15 ans que l'on parle de diversité mais le smilblic n'a pas avancé. La politique c'est comment nous vivons mieux ENSEMBLE. En grec, le mot crise veut dire que c'est le temps de la décision.

On se conforte dans son propre parti politique si on ne discute pas avec les autres. Plus on est dans le transversal et que l'on est ouvert on crée des conditions pour changer de politique.

Pierre MBAS,responsable des projets et partenaria au sein de Diambars

Il présente une expérimentation qui n'aurait pas pu être réaliser si on était resté dans la matrice politique, car on serait resté au niveau dogmatique.

Les jeunes passionné de foot sont mono discipline. Pour les ramener vers l'école via le foot pour leur montrer tous les métiers autour, le foot n'étant qu'une étape de la vie et un prétexte pour les rencontres. Les jeunes doivent être acteurs et aller chercher la formation donc ce projet n'est pas composé de formations didactiques.

Le stade de France n'a jamais fait d'action pour son environnement, 90% des jeunes de Seine St Denis n'ont jamais été ne serait-ce que dans le quartier du stade.

Utilisation des outils multimédia pour réintroduire les matière scolaire : exemple avec la caméra tenu par un jeune qui en film un autre, qui permet d'étudier un geste sportif, et réintroduire d'autre concepts "scolaires".

Les modèles (personnes spécialistes) de différents métier qui ont un lien avec le secteur du sport sont présenté aux participants et pas seulement les champions de foot (responsable technique d'un stade, soigneur, entretien...).

La carte heuristique permet de réapprendre à poser des questions. Par exemple l'image permet de s'affranchir des carence en orthographe, le syndrome de la page blanche et au final de poser des questions.

Ils sont très fiers de réaliser qu'ils sont capables de faire des choses lorsqu'ils les présente à la fin de l'expérience à leur famille ou enseignants, alors qu'ils sont habituellement dévalorisés.

Débat

1) Les partis politiques sont-ils définitivement hors jeu ?

2) La transversalité permet des investissement pragmatique et non dogmatique. La difficulté est l'évaluation qui est longue L'expérimentation a un temps incompatible avec le temps politique.

Yves : (1), non à une condition. Les fr on l'impression que les partis sont interchangeables. Il n'y a pas d'éléments structurants qui permettent de se positionner. En 2007 il y avait des clivages forts. Si les partis politiques sont là pour commenter l'actualité comme les journalistes, il ne servent à rien et perdent leur légitimité. Il y a un manque de représentativité, les gens ne se retrouve pas dans les élus qui ne leur ressemble pas.

Salle : dans leur inconscient, les gens pensent que les politiques n'ont plus aucun pouvoir, et que c'est l'argent qui domine. Rep : les fr se posent la question de qui prend les décisions. La situation actuelle de l'ensemble des crises, nous fait penser qu'une partie échappe à nos gouvernants. L'ensemble de nos élites est issus des même moules. L'ensemble de l'élite est issus d'une centaine de maternelle. Cette élite a beaucoup plus de mal à appréhender le réel, car elle semble s'en être déconnecter.

Il n'est plus question de donner des chèques en blanc à l'élite politique. Des organisations (association issue de la rue) s'érigent comme contrôle.

Salle : il y a une différence d'attente vis à vis du pouvoir publique entre la fr et les USA, exemple un club de sport en France est forcément financé par la municipalité, alors qu'au usa pas 1 centime. Rep : la fr a des particularités. On est un pays qui a beaucoup protégé. Les acteurs du changement local pensaient que les collectivité pouvaient. Et quant elles ne peuvent plus, il faut changer de logiciel. Quant est-ce que l'on change ce logiciel qui nous fait croire que l'on va aller vers la fin du tunnel.

La société française est extrêmenet verticalisé (rente de situation).

Rep : nous sommes dans une société dogmatique, le projet Stade-up (Diambars) a eu du mal a être mis en place, car ce qui existe, qui n'est que du colmatage, n'y croyait pas (éducation nationale, club, FFF). Il faut que les jeunes se posent des questions. En France il y a les sachants et les autres et on s'adresse aux sachant au lieu de se poser des questions.

Salle : la culture politique se transmet de génération en génération.

Rep : des gens se mettent a se poser des questions, à remettre en question leur déterminisme, lorsqu'ils ne peuvent plus devenir propriétaires, n'ont plus la sécurité ou la santé.