Quelques remarques et anecdotes en vrac, pour faire suite au précédent billet sur Montréal.

Vélo

Je l'ai déjà dit dans le premier billet, mais quand on fait du vélo dans cette ville, pour un français, la première chose qui impressionne, c'est la grande attention que portent les automobilistes aux piétons et aux cyclistes. Quant on s'arrête un peu n'importe comment sur le côté, les voitures font de même en attendant de savoir ce que l'on fait. Donc quant on fait du vélo dans cette ville, on ne s'arrête pas n'importe comment comme tout français qui se respecte, sinon ça agace les automobilistes. Logique.

Accessibilité

J'ai été surpris de ne voir aucune maisons de plein pied. Elles sont toutes avec quelques marches pour entrer, ce qui semble logique si on imagine qu'il y a pas mal de neige en hivers dans le coin (et pas qu'en hiver nous a-t-on dit). Mais du coup, les personnes à mobilité réduite doivent être bien en peine pour se loger ou aller voir des pôtes qui n'habitent pas dans un logement adapté. Quant j'ai posé la question à des québecois, ils n'y avaient pas pensé, et m'ont répondu que les maisons étaient aménagées si nécessaire.

Escaliers extérieurs

On nous a expliqué les escaliers extérieurs que l'on retrouvent dans plein de quartiers de Montréal. C'est un moyen de ne pas chauffer des pièces inutiles. Cela s'est généralisé dans les années 40, puis a été interdit, puis depuis quelques années, à nouveau autorisé, mais uniquement dans les quartiers en ayant déjà. Car il est vrai que ça donne une vraie identité à ces rues. Par contre, en terme d'accessibilité, on oublie. Même 100% valide, ces escaliers doivent être dangereux quant arrive la neige, alors je n'imagine pas avec des béquilles !

Canicule

Quand nous sommes arrivé, il faisait chaud, un peu comme à Nice en Juillet, entre 25 et 30°. Nous n'avons pas fait attention, mais en écoutant la radio ou les gens autour de nous, on a compris que c'était "caniculaire". Du coup on a compris à postériori pourquoi il y avait une couette sur les lits dans l'appartement, ce qui nous avait semblé incongru en arrivant.

Je me souviens

Quand nous sommes arrivé, une des première question que j'ai posé au chauffeur de taxi était la signification de la maxime présente sur toutes les plaques de voiture:

Je me souviens

Finalement j'ai eu l'explication à la fin de mon séjour. C'est une référence à la phrase (je cite de tête): Je me souviens que je suis né sous le Lys et que j'ai grandi sous la rose, ce qui se traduit par "né sous le royaume de France et prospère sous la couronne d’Angleterre". Un marqueur de la double identité du Québec.

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