Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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dimanche 23 juin 2013

La pollution des plages de St Laurent du Var

Voilà 2 conseils municipaux que le maire parle de la pollution bactérienne des plages de St Laurent du Var, qui ont même conduit à leur fermeture, provoquant un légitime émois chez les commerçants qui en sont proche. Ayant attentivement écouté ce qu'à dit le maire, voici toutes les informations qui ont été données aux fils des propos:

1) Cela fait plusieurs années qu'il arrive ponctuellement que les plages de St Laurent du Var soient polluées, sans que ce soit très grave et dépasse les seuils d'alerte, sauf ces 4 dernières années.

2) Depuis justement 4 ans, la station d'épuration de la ville est en travaux pour une complète remise à neuf de ses installations. Cela s'est traduit à plusieurs reprises par un sous dimensionnement de la station, lorsqu'une partie des installations étaient en chantier. Ce sous dimensionnement n'aurait pas du avoir d'impact au quotidien, mais à certain moment (pic d'utilisation, intempéries, je ne sais pas), la station d'épuration se voyait obligée de procéder à des "délestages" directes dans le Var.

3) Ces délestages directe des eaux usées passaient inaperçus d'un point de vue sanitaire, car le Var emportait ces pollutions au large où elle se diluaient sans conséquence. Personnellement je pense qu'il y a eu à une autre époque, bien pire que des délestages, de la part des autres communes en amont avant la création d'halieutis à Nice, mais c'est de l'histoire ancienne.

4) Des examens de la qualité de l'eau du Var ont montrées que le Var, dixit le maire, était plus pollué au dessus de la sortie de la station d'épuration qu'en dessous. C'est à vérifier, mais il sous entend qu'il n'y a pas que St Laurent du Var qui procède à des délestages, et qu'il faut se tourner aussi vers les communes ou zone d'activités plus en amont du fleuve. Le maire a également parlé des vallons en amont qui sont lessivés lors des orages, et pour lesquels il est difficile de faire quoique ce soit.

5) Récemment, le Var a modifié son lit à son embouchure, créant un important haut fond du côté ouest. Les bases nautiques se sont vu ensablées, mais surtout les courants ont changés. Cette zone a vu la salinité de son eau baisser à cause de plus d'eau douce arrivant du Var. Cette modification des courants, combinée à une baisse de la salinité à rendue cette zone plus propice à la multiplication bactérienne (normalement indisposées par l'eau de mer). Combiné avec la dernière tranche de travaux de la station d'épuration (elle était encore en sous-dimension), le cocktail était optimum et la baignade a été interdite.

6) Depuis le 18 juin 2013, la station d'épuration devrait fonctionner à nouveau à plein régime, et ne plus avoir besoin de procéder à des délestages.

7) La ville lance une étude sur les actions possibles et souhaitables concernant l'embouchure du Var afin de rétablir au niveau des plages la qualité des eaux de baignade. En attendant, si les autorisations sont données par la préfecture, un enrochement provisoire est envisagé pour influer sur le cours du Var au niveau des plages.

Bon voilà tout ce que j'ai glané lors des 2 dernier conseils municipaux. Il est possible que je me sois trompé, ou que certains orateurs se soient mal exprimés. J'ai beaucoup ri quant l'opposition a reproché au maire son manque d'anticipation, comme si le changement de lit du Var pouvait être prédit.

On notera quant même que la plage de St Laurent du Var est très sensible aux humeurs du Var et donc à la météo. Car lors d'orage, le Var transporte des pollutions qui peuvent provenir du lessivage, ou de problèmes d'autres stations d'épuration plus en amont. En fait, tout est question de seuil. Lorsque tout va bien il est probable que les plages de St Laurent du Var soient plus propres que d'autre de la Côte d'Azur à cause du courant qui brasse en permanence les eaux. C'est d’ailleurs un de ses principal atout. Et inversement lors d'orage, la qualité peut s'effondrer et fleurter avec les seuils sanitaires.

Peut être faudrait-il pour ce site précis avoir un système de monitoring en continu de la qualité de l'eau, puisqu'il change en permanence. Je sais par exemple que les tests sont toujours effectués le matin à la fraîche, sur toutes les plages de France, or en fin de journée sur certaine plages pourtant réputées, la qualité sanitaire des plages peut facilement dépasser les seuils, après une chaude journée pleine de baigneurs.

La confiance va être dure à regagner auprès des baigneurs, mais j'ai apprécié la transparence sur ce dossier difficile.

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samedi 22 juin 2013

Mort assistée, du rôle du corps médical

Passionnant débat la semaine dernière sur France Culture sur la mort assistée. L'émission d'Alain Finkielkraut est vraiment un sacré remue-méninge, et sans pour autant me sentir directement concerné par la question, il est impossible d'y être insensible. Nous avons tous, à tous les âges, un rapport à la mort qui change, selon que nous soyons des enfants, de jeunes adultes, des adultes en responsabilité, ou des seniors, selon notre proximité avec le défunt. Je ne vais pas parler ici du droit et du comment le mourant peut exprimer sa volonté de mourir ou pas, c'est un autre sujet, lui aussi loin d'être simple.

Je me souviens de la mort de mes grands mères et de ma belle mère qui toutes les trois sont parties lentement, atrocement lentement. Et lors de ces départs, le regard sur ce temps, cette lenteur, totalement différent selon la personne qui y assistait. Le corps abandonnait. La mécanique biologique refusait d'aller plus loin en dépit des efforts de la médecine. Ces efforts qui objectivement pouvaient même être considérés comme de l'acharnement thérapeutique, et pourquoi pas en étant cynique un acharnement économique[1], se traduisait par une lente agonie, douloureuse pour le patient, mais aussi pour ses proches, tout juste supportable grâce la magique morphine.

Et pourtant, et pourtant. En dépit de cette lenteur presque sadique à maintenir en vie un corps que l'on savait tous avoir abandonné, ce n'est pas cela qui comptait. Les mêmes qui auraient sans doute refusé avec véhémence ce traitement pour eux, le soutenaient pour cette personne, et non plus ce corps. Car ce n'est pas le corps que l'on aime, mais la personne, les interactions que l'on a eu avec, la mémoire que l'on en a[2]. C'est la personne que nous ne sommes pas prêt à abandonner, à laisser partir, oubliant souvent que sans corps, il n'y a plus d'interactions.

Plus le lien est fort, plus le regard porte sur la personne et moins sur le corps. Un qui avait tout fait pour maintenir en vie coûte que coûte sa mère, se plaignait que le médecin ne faisait rien pour aider sa belle mère à partir. Un autre après une docte explication des tenants et aboutissant du traitement, qui s'effondre en larme en disant "je ne veux pas qu'elle parte". La mort ne concerne pas que le mourant. Les vivants qui restent ont besoin de temps pour s'approprier la mort. Pas tous le même temps.

Une des question compliquée de la problématique de la mort assistée au delà du changement nécessaire de la loi, est le rôle des soignants. Dans notre société qui a médicalisé la mort, ce sont les médecins qui choisissent par exemple le dosage subtile de la morphine, qui d’effaceur de douleur, peut aisément devenir effaceur de vie[3]. Et pourtant, les soignants sont là pour soigner, pas tuer, même si parfois la limite est difficile à discerner dans les phases terminales de la vie[4] Le médecin n'a pas d'attachement émotionnel avec le patient. Il fait partie des personnes les plus éloignées du mourant, et pourtant son rôle consiste aussi à tenir compte des vivants alors qu'ils ne sont pas ses patients.

Le corps médical se retrouve forcement au cœur de ce débat sur l'assistance à la mort, en étant le plus à même techniquement de la délivrer dans de bonne conditions, respectueuses du patient, mais aussi engoncés dans d'énormes contradictions éthiques et financières. Pour en sortir il faudrait inventer une nouvelle spécialité médicale, spécialisée dans l'assistance au départ, qui soit bien séparé des soignants. Mais est-ce bien réaliste ?

Notes

[1] Rappelons nous que maintenir quelqu'un en vie à tout prix rapporte beaucoup plus que d'y mettre fin...

[2] Notre cerveau se fiche un peu de à quoi ressemble le support de mémoire et conserve le lien avec le passé, même quant le présent change d'aspect.

[3] Le moyen le plus simple de faire mourir quelqu'un sans le faire souffrir, consiste a augmenter le dosage de morphine, provoquant un endormissement et un arrêt cardiaque.

[4] Sans oublier le conflit d’intérêt du médecin qui fait gagner de l'argent à son hôpital en maintenant en vie un mourant, dans un mécanisme de financement à l'acte.

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jeudi 20 juin 2013

Live tweet du Conseil municipal du 20/06/2013

Ci dessous le live tweet du conseil municipal du jeudi 20 juin 2013.

Cela se lit de bas en haut.

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vendredi 14 juin 2013

Les enfants et les écrans

Je suis tout à fait en phase avec les propos du billet de Thiery Crouzet Les enfants du Net : danger?. Dans mon logis, pour mes 2 enfants, l'accès aux écran et au net en particulier n'est pas libre. Ayant moi même un comportement totalement addictif vis à vis des écrans, j'ai une assez bonne idée du pouvoir de fascination qu'ils sont susceptibles d'exercer.

Ma priorité dans les choix que nous avons fait avec mon épouse, est d'essayer que les écrans soient utilisés pour ce pour quoi ils sont pertinents et pas comme seule source ludique ou sociale. Les écrans ne doivent pas être l'alternative unique dans tous les moments de non activité imposée. Dans la mesure où à leurs âges ils ne sont pas capable de déterminer ce qui est un usage pertinent des écrans, il faut bien mettre en place des contraintes, même s'ils sont somme toute assez libres au sein du cadre de contrainte.

Les règles sont les suivantes pour mon fiston de 13 ans et ma fille de 11 ans:

  • Ils se partage un ordinateur à deux qui se trouve dans le salon (pas d'écran dans les chambres, la cuisine ou la salle à manger), sur lequel ils ne peuvent pas installer de logiciel sans me demander (Ubuntu).
  • Ils utilisent Firefox avec un plugins qui filtre les contenus "offensants" (ProCon Latte Content Filter), qui fonctionne avec une liste noire[1] (je n'ai jamais utilisé le mode liste blanche[2], même lorsqu'ils étaient petits). J'ai sensibilisé mes enfants aux risques, en principes ils pourraient presque s'en passer. Notons que leur ordinateur possède un autre navigateur sans restriction, mais le deal est qu'ils ne l'utilise pas.
  • Interdiction de créer des comptes sur aucun site sans l'aval des parents et donc pas de réseau sociaux.
  • Ils ont chacun un compte de messagerie et savent qu'éventuellement je peux le lire.
  • Un outil limite la durée des sessions. Actuellement c'est 1h/jour et 2h30 le mercredi et we.
  • La tv est elle en accès libre, si les devoirs sont fait et éteinte vers 19h. Ils utilisent abondamment l'enregistrement que permet la box.
  • Pas de tablette ou smartphone pour le moment.

Jusqu'ici tout va bien...[3]

La prochaine étape à gérer sera le smartphone demandé à corps et à cris et que l'on repousse. C'est un nouvel écran qui pourra se trimbaler dans le bus, la voiture, au bahut et pire, dans la chambre (tout comme les tablettes que nous n'avons pas). Typiquement, pour préserver le sommeil, aujourd'hui, le baladeur MP3 est interdit de séjour dans la chambre après 21h, il faudra probablement en passer par là pour les autres écrans. Combien de temps cela sera-t-il encore possible ?

Notes

[1] Liste de sites ou de mots clés qui sont bannis, provoquant l'impossibilité d'afficher la page si elle est blacklistée ou contient des mots interdits.

[2] Par opposition à la liste noir, seuls les sites sur la liste blanche sont autorisés.

[3] C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer "Jusqu'ici tout va bien", mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage !(La Haine, Mathieu Kassovitz)

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jeudi 13 juin 2013

Les joies du code: quand je pars a la chasse aux bugs

Je vous promet, c'est du vécu, et pas qu'une fois !

Source

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vendredi 7 juin 2013

Droit à l'oubli numérique

En ce moment, la CNIL organise une consultation des internautes sur le thème du droit à l'oubli numérique. Vous pouvez trouver le sondage à l'adresse suivante:

Construire ensemble un droit à l'oubli numérique

Voici mon point de vu sur le sujet, donné en fin de questionnaire[1]:

Le volet éducation à la protection de ses données est primordial (et n'est pas suffisamment abordé dans le questionnaire).

Pour moi, les données numériques se classent en 3 catégories, distinguées par leur péremption:

  1. Péremption automatique et OBLIGATOIRE avec durée éventuellement variable selon la nature: toute les traces systèmes (log), les historiques de connexion, les factures, les achats en ligne, les impôts, les amendes et délis mineurs, les relevés téléphonique ou CB, les relevés de comptes bancaires...
  2. Péremption facultative (on laisse à l'utilisateur le choix): les comptes inactifs ou à usage unique sur n'importe quelle plate-forme (ex: compte de réseau sociaux, compte client...). Sans interaction de l'utilisateur avec le serveur, au bout d'un certain temps, la donnée passe dans la catégorie précédente et se périme.
  3. Données perpétuelles: on laisse à l'utilisateur le choix de la durée à partir de laquelle la donnée se transforme en donnée privée (elle existe toujours dans le système mais ne peut plus être utilisée par d'autres que son propriétaire) ou donnée à péremption facultative.

La durée maximum de conservation, dans tous les cas devrait être de 20 ans au maximum, et en moyenne 5 ans, sauf pour les données explicitement "perpétuelles".

Un autre sujet porte sur les liens entre données. Car si une donnée disparaît, qu'en est-il des liens qui pointent dessus ? Car l’existence d'un lien est un indicateur de l’existence de la donnée. A défaut de l'information, son existence est déjà une information.[2]. Donc comment faire disparaître des liens entre des données ayant une péremption différente ?

Vaste sujet soulevé par la CNIL. J'aimerai que ce soit le parlement Européen qui s'en empare, car rien ne pourra être fait sans ce dernier.

Notes

[1] Un petit peu complété et remis en forme.

[2] Par exemple un lien vers un contenu de casier judiciaire est la preuve d'une entrée dans le casier.

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mardi 4 juin 2013

Il est candidat ou pas ?

En ce moment, Nice Matin ne doit pas avoir grand chose à se mettre sous la dent côté politique et du coup, ils essaient de faire du buzz avec ce qu'ils ont.

Donc hier matin, Nice Matin rapporte que les journalistes ont cru entendre lors du conseil municipal de Nice que le maire annonçait sa candidature. Ni une, ni deux, l'info fait le tour de la mediatosphère locale et tweeter s'en fait l'écho

Christian Estrosi, puisque c'est de lui dont on parle, se fend donc d'une conférence de presse pour démentir. Non, non il n'est pas candidat, du moins pas encore, bla, bla, travailler jusqu'au bout de son mandat, bla, bla. Et la marmotte, elle met le papier autour du chocolat...

A quoi sert donc ce démenti ridicule, puisque personne n'a le moindre doute ?

  1. Tout d'abord, il faut savoir que les comptes de campagne commencent au jour de la déclaration publique de campagne. Pour quelqu'un qui a l'habitude de faire financer sa campagne aux frais du contribuable[1], il vaudrait mieux que ce soit la métropole qui paye son début de campagne, sinon il va vite dépasser le plafond.
  2. Le candidat sortant n'a aucune raison de commencer sa campagne trop tôt. Il est dans la place et bénéficie de tous les outils de communication et d'influence.
  3. Le sortant n'a pas besoin de faire d'appel à recruter des colistiers, contrairement à ses opposants, les gens viennent naturellement à lui.
  4. Enfin dans une campagne, une déclaration de candidature est un événement, et donc cela ne se fait pas sur le coin d'une table en chuchotant, histoire d'en tirer le maximum de retombée médiatique.

C'est donc très fâcheux que les journalistes lui cassent son coup. Il n'est pas en campagne "officielle", c'est pourtant simple à comprendre.[2]

Ce qui me chagrine, c'est que personne n'explique cela dans l'article, histoire de donner un peu de sens à la véhémence du maire de Nice dans son démenti[3].

Notes

[1] Je ne parle pas seulement du financement officiel de campagne...

[2] Pour ce qui est de l'officieuse, je me demande qui en doute.

[3] Serait-ce pour faire sentir aux lecteurs qu'Estrosi les prend pour des couillons, ou juste de la flemme des journalistes ?

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vendredi 31 mai 2013

Live twitt du conseil municipal de St Laurent du Var du 30/05/2013

Ci dessous le live twitt du conseil municipal. Ceci ce lit de bas en haut (antéchronologiquement).

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samedi 25 mai 2013

La stabilité d'un ménage est bénéfique aux enfants

Le titre de ce billet formule une évidence, et dit comme ça, pas grand monde n'y adhérerait pas. C'est un des pilier de mon propos en 2006 en faveur du mariage des couples de même sexe: la stabilité. Mon argument d'alors que je continue de défendre est que la cellule familiale est la plus petite entité humaine qui reproduit l'ensemble de la société[1], dans ses relations économiques, de hiérarchie, de police et de solidarité. Cette micro société, comme la macro, se construit et évolue dans le temps.

L'institution mariage qui consacre la création d'un foyer n'a de sens que dans la durée. Un couple envisage le mariage comme une volonté de stabilité de la relation en vue de construire le foyer sur du dur et pas du mouvant. C'est le sens même de l'institution mariage. Ceux qui ne sont pas dans une démarche de pérennité de leur relation n'ont que faire du mariage, pour eux ce n'est qu'une convention sociale, un bout de papier.

Il n'y a pas que les individus, l'état, et accessoirement les religions, considèrent également le mariage comme la construction d'un foyer, d'une cellule familiale pérenne. Il n'y a qu'à voir comment il est difficile de parler d'indépendance des individus d'un foyer à l'administration pour réaliser comme cette construction est ancrée dans le marbre. L'administration est incapable de gérer correctement 2 foyers pour un couple, impossible d'enregistrer les enfants sur la carte vitale des 2 adultes sans s'exposer à des problème de remboursement...

La modification de la loi en vue de permettre à des couples de même sexe de constituer des foyers stables n'est pas seulement un problème de droit, même s'il n'est pas anodin. En favorisant la stabilité de tels couple, la société y gagne bien sûr, mais aussi les membres de ces foyers et à fortiori les enfants qui y trouvent grandement leur compte. Dans son article sur Slate.fr, William Saletan reprend l'étude de Mark Regnerus pour tout d'abord en démonter les conclusions sur les problèmes de développement des enfants dans un couple homoparental[2], et analyse les données du point de vue de l'instabilité du couple, comme facteur de problème.

La conclusion de cette article, souligne que le problème principal des couples homosexuels qui élèvent des enfants concerne l'instabilité de ces couples, et non le fait que les 2 parents soient de même sexe. En ouvrant le mariage à des couples de même sexe, le législateur encourage la stabilité de ces couples, ce qui est tout bénef pour les enfants.

Notes

[1] Un peu comme la cellule biologique est la plus petite partie vivante d'un tout qui est le corps.

[2] Les conclusions sont selon lui bâties sur des comparaisons de données non comparable.

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mercredi 22 mai 2013

Star Trek Aurora: le trailer d'un nouvel épisode

Après le premier épisode de Star Trek Aurora, Tim Vining remet l'ouvrage sur l'établi et nous propose une bande annonce du nouvel épisode à venir. Je sens que l'on va partir dans un scénario hot !

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dimanche 19 mai 2013

Le laser, c'est fun, surtout dans la brise

Ce we, je suis à Marseillan, pour une régate de 3 jours. Voilà une photo que j'ai prise de la plage hier, pendant que le comité de course tergiversait pour savoir s'il nous faisait courir dans la baston, certains étant sortis pour tater le vent.

Aujourd'hui, pas d'hésitation du comité et nous avons courru 3 manches, pourtant le vent n'etait pas franchement plud calme (15 à 25 noeuds). Je suis une loque, mais c'était super (places de 26, 26 et 19 sur 40).

le laser, c'est fun, surtout dans la brise

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vendredi 17 mai 2013

Tien, le MoDem a encore disparut

C'est singulier, alors que François Bayrou est vu par une part grandissante de la population comme un recourt à l'éfondrement de la confiance dans nos élites, et que les média l'invitent à tout va pour commenter le désastre des affaires politico financières et autres gougnaferie d'hommes ou femmes politiques, dans le même temps, le Mouvement Démocrate disparaît des sondages.

Dans les sondages, on demande pour qui ont voté les électeurs lors de la dernière élection pour les ranger ensuite dans la case statistique UDI. Même chose dans les interview de Nice Matin qui mélange allègrement UDI et MoDem. Donc médiatiquement parlant, Bayrou a le droit d'être une personnalité distinct, mais pas les électeurs.

Éternellement, la politique est représentée sur une ligne, et donc sur cette ligne, le MoDem est à côté de l'UDI. LA POLITIQUE EST UN ESPACE MULTIDIMENSIONNEL, c'est pourtant pas compliqué à comprendre, il n'y a pas que la gauche et la droite. Quelle est donc cette volonté ou incapacité à ne pas voir les éventuelles différences ou convergences selon d'autres axes. Pourquoi toujours prendre les citoyens pour des incapables en refusant de leur expliquer la complexité ?

Il y a autant de convergences ou de différences entre MoDem et UDI, qu'entre les sociaux démocrates du PS et le MoDem, pourtant ce point là ne doit pas être abordé, il est tabou, le PS étant officiellement, UN, même si personne n'y croit. Les radicaux devraient être des entités, tout comme le MoDem indépendantes avec une idéologie identifiable, mais faute de leader, de porte voix audibles, ils ne sont plus que des antichambre du PS ou de l'UMP, tout comme l'UDI. La diversité induit de la complexité et les journalistes ou sondeurs n'ont plus assez de lignes pour traiter de la complexité, de toute façon les lecteurs ont de moins en moins la patience de lire. La boucle est bouclée, la multidimensionnalité du champ politique n'a plus de lecteur pour la comprendre, il ne reste plus que des visions binaires.

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mercredi 15 mai 2013

Le livre numérique, un retour technologique 15 ans en arrière

Comme je suis en train d'essayer d'écrire un petit roman, ou une grosse nouvelle, c'est en cours, donc je ne sais pas bien encore ce que sera le résultat final, je me suis un peu plongé dans les outils pour savoir ce qu'il était possible de faire avec un livre numérique, histoire d'exploiter ce nouveau format d'écriture. A lire les forum, on s’aperçoit que je ne suis pas le seul, mais que comme moi, il y a beaucoup de frustration. En effet les marchands, que ce soit de livres, de matériels ou de logiciels n'ont visiblement aucune imagination et se contentent de voir le livre numérique comme une simple alternative au papier, sans même se donner la peine d'imaginer la puissance créatrice que ce nouveau support est susceptible d'apporter.

clavardage.jpgEn tout cas, une chose est sûr, pour pouvoir s'affranchir de son ancêtre papier, il faudrait déjà que le livre numérique se standardise technologiquement comme l'a fait (laborieusement) l'HTML[1], car aujourd'hui il y a plus de 20 formats de livre numérique, et chaque liseuse ou logiciel interprète à sa façon ces formats. Autant dire que l'imagination des créateurs est très, très vite bridée par la technologie, au lieu d'être libérée.

Théoriquement on pourrait imaginer une lecture non linéaire, inclure des éléments multimédia (film, musique, 3D...), faire des liens vers des références (internes au livre ou externe vers d'autres livres ou sites web), proposer une lecture vocale de certaines parties (façon slam), utiliser de la couleur et des images pour créer des ambiances pour chacun des chapitres. Tout cela est théoriquement possible, mais impossible techniquement (pour l'instant).

Dans le domaine du livre numérique, nous sommes retourné à l'époque de la guerre entre Netscape et Internet Explorer[2], pour ceux qui ont connu, c'est déprimant. A croire que personne n'a appris.

Le billet m'ayant inspiré: Le destin de l’e-book, ou les paradoxes d’une société postmoderne

Notes

[1] C'est le language utiliser pour représenter les pages web, comme celle que vous êtes en train de lire.

[2] Dans les années 2000, les sociétés Netscape et Microsoft se sont livré une bataille sans merci dans le domaine des navigateurs web en ayant chacun une interprétation différente de la manière d'utiliser l'HTML, rendant les sites web impossibles à rendre identiques sur chacun des navigateur, sans passer des heures d'ajustement. Ceci est encore partiellement vrai avec Internet Explorer qui continue a avoir des interprétations différentes des autres navigateurs (Firefox, Chrome ou Safari) des normes de l'internet.

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lundi 13 mai 2013

Bayrou premier ministre ? Mon oeil !

Il y a des trucs hallucinants. Un sondage dit que les français "plébiscitent" l'idée d'un gouvernement d'union nationale avec Bayrou, qu'il est le recours. J'ai du mal à comprendre ce que ça veut dire. Qui imagine que les socialistes le laisseraient gouverner ?

Ça veut dire quoi union nationale ? Le FG fait parti de la majorité mais rêve d'en sortir, l'UDI pantouflarde avec l'UMP qui se complaît dans une opposition binaire. Il n'y a que le FN qui serait content d'un truc pareil.

Alors certes les autres pays européens comme l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne et même l'Angleterre fonctionnent avec des majorités hétérogènes au parlement, et la France fait un peu bande à part avec son système électoral binaire, qui fabrique une majorité à celui qui obtient moins de 30% des suffrages. Il n'empêche, faire un sondage qui permet d'imaginer François Bayrou premier ministre est ridicule en l'état actuel des choses, et surtout de l'annoncer comme le recourt.

Il faudrait d'abord une méga réforme des institutions et de la représentativité que jamais les socialistes n'accepteront, ils perdraient leur si douillettes places dans les or de la République, et comme le président Hollande n'a pas l'air décidé à la lancer cette réforme... De toute façon, je ne suis pas certain que les Français soient prêt pour une démocratie parlementaire, mais j'aimerai bien me tromper.

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samedi 11 mai 2013

Bientôt 70 ans de paix, soit plus de 2 générations

Le 8 mais dernier, je discutais avec un voisin qui a connu la guerre de 39-45, et dont le père avait connu les 2 précédentes. L’Europe n'a pas été en paix depuis aussi longtemps. En moyenne les pays européens se faisaient la guerre tout les 30 ans, ce qui veut dire que toutes les générations avaient subit au moins une guerre, et ça depuis des siècles. Or je fais partie de cette génération qui n'a pas connue la guerre, de même pour tout ceux qui nous gouvernent, qui ne l'auront connu que par procuration[1].

A critiquer l'Europe, l'institution, on oublie un peu vite que même avec toute ses imperfections, ce "machin" aura apporté la paix à ce continent. La dernière guerre était civile, lors de la dislocation de la Yougoslavie. Qu'est-ce qui aujourd'hui peut prévenir le plus efficacement d'un nouveau conflit dans les Balkans si ce n'est l'adhésion à l'Europe ?

Le 8 mai et le 9 mai pourraient être fusionnés en un même jour de mémoire en fait[2].

Notes

[1] Selon les sources, une génération fait environ 25 ans.

[2] Ok, la fête de l'Europe ne se limite pas seulement à la commémoration de la paix.

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mardi 30 avril 2013

Londres: propreté

Quant on va en Suisse on note très vite la propreté et comment les suisses sont soigneux de leur environnement, urbain comme campagnard.

Si les maisons sont coquettes à Londres, par contre la propreté c'est pas ça. J'ai déjà parlé des sacs d'ordure le soir sur les trottoirs, mais ça ce n'est que quelques heures. Par contre, il y a des déchets un peu partout dans les moindre recoins: bouteilles, mégo, boites de nourriture, canettes. Et pourtant dans les quartier touristiques, il y a de chouettes cendriers un peu partout sur tout les poteaux de signalisation qui poussent sur les trottoirs[1], et il n'y a jamais à marcher beaucoup pour trouver une poubelle.

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Note

[1] J'ai oublié de les prendre en photo, mais je les recommanderai volontiers à notre municipalité, pour leur discrétion et élégance.

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samedi 27 avril 2013

Londres: les enfants ont-ils tous des portables ?

Les célèbres cabines rouges laissent à désirer. Elles servent de pissotière dans certains endroits et sont couvertes pour d'autres de publicités pornographique.

A ce demander si les enfants les utilisent encore pour téléphoner ?

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Par contre, British Telecom les utilise comme borne wifi, donc pour les client BT, il y a des accès wifi un peu partout dans la ville, ce qui est pas mal, si bien sûr on est client BT.

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