Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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samedi 3 septembre 2011

Nine Eleven : vous vous souvenez ?

"Tout le monde se souvient de ce qu'il faisait à ce moment là" dit la journaliste de France Info dans son reportage. Et effectivement, c'est une journée particulière, dont les petits détails de la journée ont été enregistrés en même temps que ces images qui passaient en boucle en fond de commentaire de toutes les chaines de télévision.

Vous vous souvenez de ces images hypnotiques des 2 tours percutée puis qui s'effondrent ? Je n'arrivait personnellement pas à décrocher de mon écran de télévision. Personne n'avait rien à dire, les journalistes brassaient du vide, mais ces images en boucle se suffisaient à elles mêmes. Je me targue pourtant d'avoir un esprit un petit peu critique sur les média, et pourtant, ce 11 septembre 2001, j'ai été absorbé dans l'évènement. J'étais à la maison, seul car mon épouse n'était pas encore rentrée, la télé allumée et comme elle est dans le salon, dans l'incapacité de faire quoique soit d'autre si je ne voulais pas quitter l'écran trop longtemps des yeux.

Je me souviens au boulot un peu avant, nous étions tous agglutinés derrière l'écran du seul PC qui avait réussi, malgré la saturation de l'internet à ce moment là, à avoir les images de l'accident. Les sites des chaines de télévisions ou des journaux, français ou étrangers tombaient à cause de l'afflux massif d'internaute avide d'image et d'information. Plusieurs de ces site d'information avaient remplacé leur page d'accueil par une page statique sans aucun lien, avec une seule information et un message d'excuse.

Ce jour là, malgré l'engorgement de quelques tuyaux et la saturation de quelques sites, internet a prouver sa force. La technologie qui sous tend le net, composé de nœud en réseau avec aucune centralisation, a résisté à la chute d'un des nœud, certe important en volume de donnée qui y transitait, mais contournable du fait du protocole d'internet.

C'est aussi à partir de ce jour là que j'ai totalement pris conscience de l'orientation et des déséquilibres de l'information. Sans image il n'y a pas d'information, au mieux une évocation. Ces 3000 victimes ont eut un poids médiatique phénoménal par rapport aux milliers de victimes sans image spectaculaire de part le monde. Notre empathie et celle des média est à géométrie variable. C'est juste un fait, qu'il faut garder dans un coin de l'esprit.

Une drôle de journée, suivi de drôles de réactions les jours suivants.

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vendredi 2 septembre 2011

Les banques, ah les banques

GrrrrS'il y a bien une chose que je déteste, ce sont les banques (et les assurances)[1] Ces entreprises fonctionnent avec une logique économique ahurissante, qui en gros se caricaturerait en "à la fin comme on fait payer tout le monde, on ne peut pas perdre".

Conséquence, dans la crise financière dans laquelle ces entreprises détestables nous ont mises, je fais parti des gens qui disent qu'il faut arrêter la plaisanterie : les banques (tout comme les assurances d'ailleurs) doivent revenir à leur métier d'origine, métier éminemment respectable et nécessaire à la société, et ne plus avoir le droit de toucher à la spéculation. Peut être que pour le coup je vais passer pour un gauchiste, si je m'en réfère à l'article d'@si "Séparation des banques de dépôt et d'investissement : une solution à la crise ?". Mais cela me semble tellement évident que je ne comprend pas qu'il faille le dire.

Concrètement, à quoi sert une banque ? Je ne suis pas un expert, mais je dirais que c'est un intermédiaire qui permet de prêter à des gens qui en ont besoin, de l'argent que d'autres ont disponible. Autre mission de la banque, mettre à disposition des moyens de paiement entre acteurs économiques. C'est un prestataire de service qui devrait gagner de l'argent pour la fourniture de ces services.

La spéculation est un autre métier. C'est comme certains le disent un peu le "casino". Ceux qui veulent jouer, qu'ils le fassent, mais pas avec mon argent, pas avec mon crédit[2]. Les placements devraient donc se faire soit dans une banque de dépôt à un taux directement lié au coût de l'argent (entre 1 et 7%)[3], soit au "casino" (dans une banque de spéculation), avec un taux de rapport qui peut aller de -100%[4] à +xx%[5].

C'est simple, c'est même libéral comme position : vous faite comme vous voulez, mais vous assumez les risques avec vos propres deniers, pas avec les miens.

Notes

[1] Je parle des entreprises pas des gens qui y travaillent.

[2] Pour mémoire, la crise des sub-prime aux USA vient de la revente de crédits insolvables sous forme de titres à d'autre organismes financiers, sans qu'ils aient connaissance du risque.

[3] Dans une banque de dépôt, je touche une rémunération de l'argent que je prête à d'autres clients de cette banque ou d'une autre, moins la commission de la banque.

[4] Je perd tout.

[5] Pas de limite au bénéfice, si ce n'est les éventuelles taxes.

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lundi 29 août 2011

Picorage : liens en vrac depuis twitter

Comme ce que l'on note sur twitter est archivé sur les serveurs de twitter et disparait au bout d'un certain temps, je note quelques uns des liens les plus intéressants :

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lundi 22 août 2011

Libye, la bonne nouvelle

La guerre en Libye, la première guerre que j'ai soutenu ouvertement sur ce blog[1], prend fin, après des mois de frappes aériennes et de guérilla sur le terrain, entre les mercenaires de Kadafi et la population inexpérimenté.

J'ai toujours du mal avec ces histoires de guerre, surtout quant on essaye d'avoir une idée du coût en cette période de disette budgétaire (lire ici et ). De ce que j'en lis, il serait pour cette guerre qui dure depuis 6 mois[2] entre 300 millions et 1 milliard d'euro. En théorie, les vendeurs d'armes[3] devraient rapporter de l'emploie et des taxes en France, donc il doit bien y avoir moyen de minorer le coût pour la collectivité.

Mais bon, même s'il y avait une ligne de plus sur mes impôts pour financer cette guerre, je reste convaincu que le bénéfice humain de cette intervention ne se chiffre pas aussi facilement. L'impact sur les autres états du Maghreb d'une part et même dans le reste du monde[4] est considérable. C'est le seul sujet défendu par Srkz auquel j'ai adhéré[5].

Il y a un future pour le Maghreb, le voisin de l'Europe, et si cette intervention militaire aura apporté quelque chose, c'est un retour d'une image positive de la France après les cafouillages du début des printemps arabes. A défaut d'une politique européenne qui est inexistante, si la France pouvait redevenir un allié politique, voir économique, du Maghreb, ce serait une bonne chose. Ils sont nos voisins et nous avons suffisamment de choses en commun pour être des pays amis.

Notes

[1] Ok avec quelques réticences...

[2] Commencée le 19 mars 2011.

[3] Vous savez, les copains du président qui financent la presse déficitaire.

[4] La Thaïlande a été aussi touché par des mouvements de la population pour plus de démocratie.

[5] Avec peut être, dans une moindre mesure, le statut d'auto-entrepreneur, mal fichu mais dont l'idée mérite à mon avis de continuer à être exploré.

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jeudi 18 août 2011

Devinez quel navigateur web

Trouvé sur http://www.journaldugeek.com/2011/0...

J'ai séché sur le dernier...

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mardi 16 août 2011

Que l'habitude et la routine soient avec vous

Retour de vacances et ballade sur twitter que j'avais laissé de côté depuis près de 4 semaines. J'ai découvert un blog très sympa Zone Zéro Gêne et je vous propose ce billet sur la routine dans le couple, auquel j'adhère totalement, juste histoire d'envoyer paître les magazines féminins qui, aux dires de ce blog, racontent beaucoup de cagades :

Sexe à long terme : la routine et l'habitude sont nos amis[1]

Notes

[1] Il faut faire attention en matière de référencement aux mot que l'on utilise dans ses billets de blog. Par exemple s e x e est un mot quasi inexistant sur ce blog. C'est un apporteur de trafic considérable, mais c'est aussi un bon moyen de faire cataloguer le blog dans des rubriques pas forcément en adéquation avec la teneur générale des propos.

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jeudi 11 août 2011

Micro business

C'est la chose qui m'a le plus marqué, et que j'avais déjà noté en Chine, mais même, dans une moindre mesure, aux USA.

Le micro business consiste à gagner quelques centimes. Faire une opération économique qui rapporte très peu. En Thaïlande, une course en moto taxi ou tuk tuk peut se négocier moins de 40 bath, soit moins de 1e. À contrario, la même course en taxi comportera obligatoirement une prise en charge de 37 bath, donc excluant les petits trajets.

Les faibles prix de la nourriture (on peut manger copieusement dans certaines cantines à partir de 25 bath, 60c) peuvent expliquer qu'il suffise de quelques transactions à faible rapport dans la journée pour se payer ses repas. Le climat tropical réduit aussi considérablement les dépenses en logement: pas de chauffage, pas d'eau chaude, pas d'isolation. La première dépense énergétique est le transport (essence à 1e le litre), la 2ème doit être la clim et pour ceux qui n'achète pas à manger dehors comme cela se fait, le gaz.

Le micro business est partout en Thaïlande. S'il suffit de quelques dizaines de bath, alors il devient rentable de réparer. Faire une marge de 5 bath sur la vente d'une bouteille d'eau est rentable (pas en zone touristique bien sûr).

Le système occidental a tué le micro business (et contamine bien sûr le système Thaï). Un temps, j'avais espèré que le statut de micro entrepreneur en France pouvait réintroduire une certaine forme d'économie que je qualifie de non rentable, du moins selon les critères des banquiers. Helas le micro entrepreneuria a été abondamment détourné par l'industrie du bâtiment pour réintroduire de la précarité.

Il n'est pas évident de trouver une transposition française de ce qu'est le micro business que l'on croise en Thaïlande.

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mardi 9 août 2011

Bon ben c'était à prévoir

Je n'ai pas tenu la cadence des billets durant le séjour. J'ai bien gardé des notes dans un coins de ce que nous avons fait, mais rien de publiable. Les vacances c'est les vacances, et les contraintes, c'est pas les vacances.

Je vous fait donc un petit résumé succinct de ce que nous avons fait depuis le dernier billet publié sur ce blog.

De Kanchanaburi, nous sommes allé au park national d'Erawan, faire une petite randonnée dans la jungle pour voir les 7 cascades, ponctuée de baignades dans quelques une de ces magnifiques cascades.

Le lendemain, départ en bus pour Chunpum, puis en bateau de nuit pour l'ile de Ko Tao, un des spot les plus fameux de plongée sous marine, avec des plages de carte postale. Nous y sommes restés 4 jour pour passer nos niveaux de plongée et nous en mettre plein les mirettes de la faune coraliène.

Après Ko Tao, retour sur le continent, direction le parc national de Kao Sok, pour découvrir son paysage géologique si particulier et son lac artificiel au coeur de la réserve. Parmi les découvertes, en plus du paysage, grote avec extraordinaires concretions, descente de la rivière sur des chambres à air de camion, safari de nuit et nuit dans une cabane dans les arbres.

Ensuite, direction Phuket. Aucun plan particulier. Nous avons loué 2 scooters afin de pouvoir nous ballader à notre rythme. Parmis les objectifs, visite des marchés et supermarché pour découvrir les différences avec nos centres comerciaux et faire le plein de souvenirs, de préférence, alimentaire, mais pas uniquement.

Les commerces, ceux fréquentés par les thaïssont de bons endroits pour découvrir les différences culturelles, bien plus que les sites touristiques, mais il faut prendre le temp, surtout pour comprendre ce que sont les produits lorsque tout est écrit en thai.

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jeudi 28 juillet 2011

Note 2 de service vacances

La couverture téléphone et internet mobile étant excellente, peut être meilleure qu'en France, même si le débit est moindre, du coup, je ré-ouvre les commentaires du blog.

Par contre, comme je le surveille moins que les emails, je compte sur vous pour m'envoyer un email si des commentaires inappropriés y sont postés.

Petite remarque sur les dates des billets: je les antidate pour que la date du billet corresponde à la date de ce qu'il raconte. Même chose pour cette note, écrite le 31, mais publiée au 28, les billets du 28 au 30, n'étant pas terminés.

À bientôt.

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mercredi 27 juillet 2011

Bulle intensive et cuisine

La patrone s'étant programmée une journée de cours de cuisine thaï (chez Apple & Noi, qui fait aussi restaurant et hêbergement), j'ai opté pour ma part pour une journée de bulle intensive, journée qui tombait d'autant mieu que le fiston avait attrapé une bonne tourista, et était en mode, je visite les toilettes rien d'autre !

Mais, croire que je pourrais rester pénard ne serait-ce qu'une demi journée, relève de l'utopie.

Pendant qu'à force de persuasion, j'obtenait que son frère élargisse son rayon d'exploration, nous sommes partis avec ma puce en moto taxi à la gare réserver des billets pour la suite des vacances. Bon sauf qu'il n'y avait plus de courant pour faire fonctionner l'ordinateur de réservation. Du coup nous sommes reparti aussitot. Le tour de manège (à 3 surla mobilette et sans casque) nous aura un peu couté chers, mais cela fait un nouveau mode de transport à ajouter à la liste des expériences.

Dans l'après midi nous rejoignons ma cuisinière préférée qui s'est régalé et nous raconte pleins d'annecdotes pendant que nous dégustons ses réalisations. Je ne sais pas si l'on trouvera toutes les épices utilisées à notre retour en France, mais en temps que gourmand, je suis ravi, d'autant plus en voyant son sourire et son entousiame à l'issus de cette journée.

Toute la famille réunie, nous retournons à la gare, pour découvrir que nos plans sont iréalistes: impossible de faire les correspondances avec les trains de nuit, si tant est qu'il y ait de la place, et pas de couchette sur le tronçon souhaité. Les enfants sont courageux, mais quant même, faut qu'ils puissent dormir. La journée de canoé sur un bras de la rivière saute, nous voyageront de jour et essaierons de naviguer de nuit, mais ça non plus c'est pas gagné, car il y a encore moins de correspondance entre le train et les bateaux. Retour en taxi collectif, autre mode de transport testé.

Le soir de cette journée supposée inactive, les enfants se sont baignés dans la rivière Kwai, depuis l'arrière de la barge, dans une eau bien boueuse, à cause de la saison des pluies. Visiblement, la tourista est passée. Voilà une bonne nouvelle.

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mardi 26 juillet 2011

Maison flottante

Nous arrivons en fin de journée à Kanchanabury, ville moyenne de province comme aimeraient à le dire les gens de la capitale. Il y a de la place ici, et la ville semble avoir été reconstruite recement. La plus pénalisante différence avec la capitale, c'est la rareté des taxi ou tuk-tuk. A Bangkok, où que l'on soit, il suffit de tendre le bras, ou au pire d'attendre un peu pour avoir un taxi. Du coup, par rapport à Bangkok, les prix sont exorbitants et difficilement négociables, car faire mine de partir pour faire baisser les prix fonctionne beaucoup moins quant il n'y a pas de concurence, sauf à être prêt à marcher !

Nous logeons sur le fleuve (Nita Rafthouse) dans des chambres simples construites sur en ensemble de radeaux. Le patron qui parle un très bon anglais, est un passionné de cinéma et a une super installation home-cinema et propose dans la maison flottante commune des films US récents. Comme c'est une adresse recomendée par le routard et le trotter (version hollandaise du routard), on retrouve plein de francophones et néerlodophones. Ca papote autour des transports ou des visites à ne pas manquer, dans le grand salon. Une chouette ambiance.

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Hot, hot, hot

En quitant le parc aux éléphants, nous faisons un petit détour par le temple de Thong Pha Phun, perché sur un piton rocheux au dessus du cour d'eau. En traversant l'esplanade entre les maisons des moines qui sont installés en contre bas du temple, nous sommes surveillé de prêt et houspillé par une horde de chiens pas forcement tous amicaux (un a même essayé de me mordre) et l'on se dit qu'il est heureux que nous soyons en pleine journée. Au moment où nous quittons l'esplanade, un gong retentis, salué par un concert de hurlements de chien. A notre retour du temple, les chiens nous ignorent totalement. Visiblement avant ou après le repas, les chiens n'accueillent pas les touristes de la même manière.

Nous quittons Thong Tha Phun après un détour obligé au marché local pour nous acheter une tuerie locale, le beignet de banane : ce sont de petites bananes, moins sucrées que celles auxquelles nous sommes habitués en France, avec une pate à beignet aditionnée de graines de sésame. Une tuerie je vous dis !

Sur la route vers Kanchanabury, nous faisons un arrêt aux sources chaudes de hindat. C'est la première fois, malgrè mon grand age que je test les bienfaits de l'hydrothérapie. Pour être sincère, l'approche suédoise avec sauna suivi de la neige m'a toujours paru être un truc de fou. Par contre, la version thai m'a beaucoup plu. Trois piscines à température différentes (je n'ai pas réussi à aller dans la plus chaude), qui se vident dans la rivière, dans une eau à plus de 25°. Je pense que je réessairai si je retrouve quelque chose de similaire, c'est très relaxant, le soir on dort bien après.

L'esprit de la météo est toujours avec nous : il tombe une grosse averse pendant que nous attendons tranquillement à l'arrêt de bus en dégustant des fruits, mais elle s'arrête opportunément pour que nous puissions monter dans le bus et reprend ensuite lorsque nous sommes au sec. Quand on vous dit que la Thaïlande est accueillante avec ses touristes ;)

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lundi 25 juillet 2011

Eléphant thérapie

Le projet de François, est de créer un centre d'éléphant thérapie, comme il en existe avec les chevaux, les dauphins ou les chiens. La différence, du moins pour ce que j'en ai compris, réside dans le rythme imposé par les éléphants eux-même. La force tranquille qu'ils dégagent ne peut laisser indiférent.

Je vais vous parler d'un autre truc qui m'a vraiement touché. Comment peut-on se lancer dans un projet aussi fou d'un centre d'éléphant thérapie ? C'est le genre de projet qui me fait rêver, non pas que je veuille ouvrir un centre similaire, mais la démarche, limite utopiste qui aboutie à ça m'interpelle. Et au dela des déboires de la mise en oeuvre qu'il nous compte, aujourd'hui, cela prend tournure.

Tout le projet réside sur un financement par des touristes, mais j'ai adhoré me faire emporter dans un petit bout de ce projet. François et son épouse sont des perfectionistes qui connaissent la force du bouche à oreille. Ils ont tout pensé pour nous afin que nous n'ayons qu'à savourer notre rencontre avec les pachidermes.

La journée que nous avons passée avec les éléphants est avant tout une découverte pour nous occidentaux stressés de l'univert des éléphants. Juste un avant gout, qui permet d'effleurer le projet fou de ce français qui voulait des éléphants et qui a transmis la passion à son fils Kenji qui a déjà fait le maout et qui rêve avec son père d'avoir son éléphant.

J'ai adoré comment ils nous faisaient les découvrir. J'ai aimé le professionnalisme tout autour de son projet pour que cela reste une expérience à part dans des vacances pourtant riches en découvertes.

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Les grosses bêtes

Qui dit parc aux éléphants, dit grosses bêtes avec une trompe. Sur son site web ou dans le petit livre qu'il a écrit sur son aventure avec les éléphants, François en parle comme un passionné.

Aujourd'hui, il s'adresse à une clientèle francophone, et sa proposition est typiquement pour les gens rétifs aux ballades façon parc d'attraction. Nous sommes 6 à aller à la découverte des pachidermes, accompagnés des 3 maouts (ceux qui s'occupent et dirigent les éléphants) et du fils de François, Kenji, qui parle parfaitement français, et parmi ses inombrables talents fait de chouettes photos. Autant dire que l'on est loin du tourisme de masse. Les héros du film de la journée sont les éléphants et nous sommes invités à jouer un second role sur le même plateau, pas seulement à être spectateur.

Je ne vous racompterai pas sur ce blog la rencontre avec les grosses bêtes, ni le déroulement de la journée, il vous faudra aller voir, ou à défaut en causer avec ceux qui l'on vécu, s'ils veulent bien partager un peu de la magie enfermée dans leur album photo.

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dimanche 24 juillet 2011

Les petites bêtes

Depuis que nous somes arrivés, nous nous attendions a nous faire chiquer par les petites bêtes. Nous n'avons quasiment pas été piqué, et même lors de notre ballade dans les canaux, nous n'avons pas subit le désagrement des suceurs de sang, du moins, beaucoup moins qu'en ce moment chez nous avec les moustiques, tigres ou pas, qui font des descentes saignantes tous les soirs.

Le soir ne notre arrivée au camp des éléphants, j'ai voulu profiter de la jolie terrasse avec vue sur le lac pour y rédiger ma prose. Si là non plus je n'ai pas eut à subir les désagréments piquants des moustiques, je me suis retrouvé dans une nuée de moucherons, petits cafards verts brillants et papillons de toute sorte, attirés par la lumière ou peut être tout simplement visibles dans le halo du tube de néon.

Et pour profiter de tous ces insectes volants, en plus des chauve souris, plusieurs petits lézards, très similires à nos gékos, se faisaient une ventrée de papillons ou moucherons.

J'ai finalement abandonné. Même sans être piqué, ce n'est pas naturelle pour moi d'avoir autant d'insectes qui me volent autour, ou se posent sur moi. Je continuerai à écrire demain.

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Le camps des éléphants

Nous arrivons un peu fourbu d'une journée de transport en train puis bus, dans un cadre magnifique.

En attendant l'apéro, je profite de la vue dégagée sur le lac, assis sur un tronc d'arbre, un peu comme dans le film "le bonheur est dans le pré". Une prairie en pente douce arrive au lac 150m en contre bas, avec sur le coté, un troupeau de zébus, à quelques mêtres du rivage, 2 cabanes flotantes de pêcheur, au large, une embarcation bruyante passe à toute vitesse et au fond, les montagnes déchiquetées se découpent dans le soleil couchant, avec des lambeaux de nuage qui réflèchissent le soleil.

François et Marite qui nous accueillent, ont assurément choisi un trés joli cadre pour installer le Ganeshapark

Les grosses bêtes ne sont pas là. Elles dorment nous dis François. On ne les verra pas ce soir, et les "anciens" qui viennent de faire la journée avec les éléphants et partiront demain, se gardent bien de nous donner le programme de la journée. En attendant la surprise, tous au lit dans notre joli bungalot avec vue sur le lac.

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Le tortillard et la rivière Kwaï

On dira qu'après 4 jours à Bangkok, les enfants sont remis du trajet interminable en avion. Ce matin, réveil à l'aube, enfin presque car les thaïs sont réveillés depuis longtemps à l'heure à laquelle nous partons de la maison d'hôte pour aller prendre notre train.

A première vue, le train ne paye pas de mine, tiré par une locomotive diesel, mais le confort minimum est là: comme un peu partout, il y a des sanitaires, des poubelles entre chaque wagon. Ok ce n'est qu'un sac poubelle noué à la poignée, mais ils sont là et surtout, le personnel passe avec pour ramasser les déchets, essentiellement de nouriture, qui s'accumulent durant le voyage si on se laisse tenter par tous les vendeurs ambulants qui montent et descendent à chaque station. Impossible de mourir de faim.

Pour ce qui est de la clim, pas de problème avec les réglages, il n'y en a pas. Chacun ouvre la fenêtre comme il veut pour compléter les ventilateurs. On est finalement pas trop mal, le seul souci c'est la vitesse. Avec un train qui roule entre 40 et 80 km/h, le voyage est long, s'étire à n'en plus finir, d'autant que des travaux sur la voie nous font finalement arriver avec prêt d'une heure et demi de retard. Pas facile de tenir les fripons dans ces conditions, d'autant qu'après les 6h30 de train, certe très amusant au début, il reste encore 2h de bus pour atteindre notre destination.

Même en essayant de leur racompter le film du "pont de la rivière Kwai" sur lequel nous passons, la fatigue du voyage n'aide pas, à moins que ce ne soit mes talents de compteur qui ne les captivent pas suffisament.

Et puis leur père à un défaut, il n'aime pas les taxi ou transports apparentés, où il faut constament négocier quelque chose. Du coup, pour rejoindre l'arrêt de bus distant d'environ 2km de la gare, nous partons avec nos sacs sur le dos, à pied, sous le soleil, qui a arrêté de se cacher derrière les nuages, le traitre, juste une heure ou deux avant. Certe ce n'est pas grand chose, mais l'excuse de se dégourdir les jambes après le train ne prend pas. Heureusement, la perspective de se jeter dans une cascade dans laquelle les locaux viennent se baigner porte beaucoup plus.

Le bus, bien que typique avec son petit hotel de Bouda et ses tresses de fleurs, n'en reste pas moins une étape de plus, un peu longue, malgrès la rafraîchissante diversion de la baignade dans la cascade.

Heureusement, l'accueil chaleureux à l'arrivée, tant par les adultes que les enfants de la maison, aide à dissiper une partie de la lourdeur de cette longue journée de transport.

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