Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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samedi 23 juillet 2011

Quelques images de Thailande

Je suis passe dans un cyber cafe, donc j'ai pu ajouter quelques photos pendans que je faisais des sauvegardes, mais le clavier thai, ca aide toujours pas pour les accents ;)

Tous les billets du voyage en Thailande

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La capitale, jour 4

Nouveau moyen de transport et nouveau quartier de Bangkok aujourd'hui : "long tail boat", ces longues barques à fond plat avec à la place des rameurs, un moteur de voiture et une hélice au bout d'un arbre d'au moins 3m.

Nous partons dans les canaux de l'est de la ville, découvrir les maisons sur pilotis, de la simple cabane branlante à la jolie villa, toutes tournée et ouvertes sur le canal, nous offrant un apperçu de la vie des riverains de la voie fluviale.

A l'issus de cette ballade, nous arrivons au marché flotant, qui certe est très touristique, mais où nous nous sommes régalé d'une belle carpe grillée (ou d'un poisson y ressemblant).

Retour en bus à la maison d'hôte pour prendre un peu de bon temps, moi devant un écran au cyber café, et le reste de la famille au spa-fish (petits poisson qui nettoient la peau des pieds) ou un massage.

Ce soir couché rapide pour se lever tôt, train à 7h50.

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vendredi 22 juillet 2011

Note de service au sujet des publications de vacances

Vous aurez notê que je publie pas mal en ce momment sur le blog, alors que je suis supposê ne pas avoir accès à internet.

En fait, j'ai mis une carte sim thailandaise dans mon têlêphone, et muni d'un petit clavier bluetooth, je peux partager mes prises de note quotidiennes sur ce blog.

Il y a cependant 3 problèmes :

  1. mon clavier est buguê et je ne peux pas êcrire corectement tous les caractères accentuês, donc mes textes comportent un peu plus de fautes.
  2. je ne sais pas si ça marchera en dehors des grandes villes, donc je laisse les comentaires fermês.
  3. pas moyen de publier des photos sur ce blog avec mon smartphone, pas si smart que ça pour le coup. Il vous faudra faire marcher votre immagination pour le moment.

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La capitale, jour 3

Je ne sais pas si nous allons continuer à ce rythme mais la découverte de Bangkok continue aujourd'hui et c'est encore une chouette journée qui s'achève.

Je n'ai pas encore parlé de la météo: c'est la mousson en ce moment. Le ciel est plombé toute la journée. Inconvénient, les photos, même réussies sont un peu grises et tristounes. Avantage, et pas des moindre, la chaleur ambiante, moite, est très suportable puisque l'on ne subit jamais la cuisson des rayons du soleil. Pour les avoir entraperçu cet après midi, je peux vous dire que ce ciel chargé est très appréciable.

Il pleut plusieur fois par jour, de quelques goutes, à des trombes d'eau. Pour le moment, cela ne nous a jamais vraiement dérangé, mais nous avons quant même acheté des ponchos imperméables, au cas où, car pour avoir vu par 2 fois de la fenêtre de la chambre les déluges qui peuvent tomber, mieux vaut anticiper que d'avoir à tout faire sécher après.

Cette apparté météorologique close, il devient plus simple d'imaginer la déambulation dans le quartier hindou et chinois, sous la pluie qui ruisselle d'une bache à l'autre, tendues avec des bouts de ficelle et fixées de manière tout aussi hêtéroclite que les micro boutiques qu'elles protègent. Là où un azuréen serait terré dans sa boutique bien close, les thais semblent se contenter de juste dévier l'eau du ciel de quelques centimètres pour protéger leur marchandise, et pour les plus commerçants, leur clients. Gare aux baches qui se vident subrebtisment sur l'itinéraire qui semblait pourtant protégé entre les étales.

thailande_03_vis.jpgEt des étales magnifiques nous en avons vu. Dans ce pays où les choses sont encore réparées, c'est avec plaisir que j'ai croisé un réparateur de ventilateur, avec toutes les pièces détachées qui vont bien, en train de remetre en état le moteur d'un de ces indispensable alié contre la chaleur. Dans le quartier de la hifi, j'ai découvert un vendeur de vis pour appareil électronique, toutes rangées méticuleusement par taille et type. Il y avait également des ateliers de quelques mettre carrés spécialisée dans les pompes hydrolique, dans les potentiommetres. Pour les métaux, une rue entière de tiges, tubes et autres profilés de tous les gabaris, et tous les types. Pour en avoir cherché il n'y a pas si longtemps par chez nous, j'ai compris l'intérêt que cela pouvait avoir afin de pouvoir tout réparer.

Je ne vous parle pas de la partie chiffon, c'est un peu comme le marcher de St Laurent du Var, en multipliant par 3 la densité et la surface, et en ajoutant des vendeurs de grignottes, appetissantes et olfactives, tous les 25m. Au passage, pour ceux qui planifient de se marier, je leur conseillerais de faire le voyage de noce avant, pour acheter la robe de mariée en Thailande. Rien que la différence de prix finance la moitier du billet d'avion à mon avis, et pour celles qui aime s'habiller en meringue, les tailleurs locaux n'ont rien à envier à ceux de la douce France.

Après cette grande balade dans chinatown et le quatier hindou, nous avons atterri au pied de la plus grande tour thailandaise. Le coup d'oeil vaut de détour. C'est comme monter en haut de la tour Eiffel à Paris, on y découvre une immence capitale, bien plus vaste que ses quartiers touristiques. Agréable surprise à la clée, le restaurant panoramique propose un très vaste et varié buffet pour un prix certe un peu plus chers que les resto d'en bas, mais sommes toute tout à fait honnette au vu du service. Une annimation de prestidigitateurs a achevée de combler les enfants.

thailande_03_vue_d_en_haut.jpg

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jeudi 21 juillet 2011

La capitale, jour 2

La veille, en atterrissant ver 13h, et décalqué que nous étions par le manque de someille, nous n'avions qu'éfleuré Bangkok.

Aujourd'hui, grandes ambitions et programme chargé. Bon, sauf qu'il faudrait se rêveiller le matin, et le décalage horraire ça aide pas, du coup on décole à 11h, l'esprit encore embrumé.

Direction le cours d'eau, pour cette fois ci prendre les petits ferry qui parcourent le fleuve en tout sens. Après les bruyants mais pittoresques tuk-tuk la veille, nouveau moyen de transport exotique pour les enfants.

Et là nous tombons par hasard sur un de ces marché extraordinaire, où l'on trouve de tout, et notament toute sorte de nouriture improbable, préparé là devant nous. Celui là de marché n'est pas pour les touristes, contrairement à celui visité la veille au soir. Nous nous en mettons plein les mirettes et les narines, mais cela n'arrange pas notre planing. C'est pas grave, on est là pour se faire plaisir.

thailande_02_marche.jpg

Finalement, nous arrivons jute avant les dernières entrées au grand palais avec ses magnifiques palais et chapelles dorés et couvert de mozaiques, aux toits pointus habillés de tuiles en céramiques, le bouda de jade, les bonzais, les annimaux mytologiques extraordinaires...

Nous allons ensuite un peu plus au sud vister un autre temple avec le fameux bouda couché et son énorme collection de boudas assis, et pendant que je joue avec mon petit écran (quant on est adict) ma tendre épouse et mes enfants sefont ramolir la couene à l'école de massage.

thailande_02_temple.jpg

La journée se finie dans un petit resto recomendé par le guide du routard, qui nous sert des plats que l'on croyait pouvoir imaginer en lisant la carte, et qui nous ont tous révêlé d'agréable surprise gustatives. Encore une journée bien remplie.

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mercredi 20 juillet 2011

La capitale

Je ne noterais peut être pas tous les jours de manière aussi détaillée mes impressions, car au bout de quelques jours on s'habitue, et la magie n'est plus la même, mais tant que je me délecte les sens autant en garder une petite trace.

Premier problème, la barière de la langue. Baraguouiner quelques formules de politesses en anglais permet d'étalir le contact, mais c'est au delà des compétences linguistiques de nos enfants. Ils nous regardent et écoutent faire, mais n'ose pas s'exprimer, ne serais-ce qu'un merci. J'espère que cela leur donnera envie d'apprendre les langues étrangères.

Comme dans une caricature de guide touristique, un aimable monsieur propre sur lui nous aide à la sortie de la gare de métro, et comme le veut la caricature, il nous envoit dans une agence de voyage. Ma très chère épouse qui s'est documentée sur les tarifs, laisse parler le gentil gas de l'agence. Un peu dérouté par ses méthodes de calcul, qui varient de 20% entre ce qu'il dit et ce qu'il écrit, mais aussi par ses tarifs un peu trop bas, nous le laissons désapointé et repartons en ville à la recherche de notre chambre d'hote.

La circulation en ville est, coment dire, dense, obstruée, par accout. C'est là qu'il est pénible de ne pas parler la langue: assis dans un bouchon, et même pas moyen de tailler la bavette avec le chauffeur, dont la pratique de la langue de Shakespear se limite aux nombres et aux formules de politesse, ce qui en soit est déjà pas mal.

Nous avons choisi des chambres premier prix, le but étant de dépenser notre argent ailleurs, donc, c'est spartiate. Si la douche froide sur le palier ne pose aucun problème vu la chaleur, en revanche, la vue sur boulevard rend les bouchons d'oreille obligatoire, mais le pire, c'est l'absence de prise électrique qui me contrarie le plus. C'est que c'est énergivore tous ces gadgets électroniques. Je fais comment pour recharger mon apareille photo d'une journée sur l'autre ? Et mon téléphone de geek avec lequel j'écris mes proses ? Me voilà donc assis dans l'escalier à piquer le courant de l'interphone de la femme de ménage, qui ne bosse pas à cette heure, mais c'est pas super pratique. Ok, les thai ne sont pas des voleurs, mais ce ne sont pas des thai qui logent dans cet établissements, alors j'ai une certaine répugnance à laisser mon matos tout seul dans le passage.

Avant cela, nous nous sommes baladés dans le quartier juste à côté de la chambre d'hote. C'est le coin à touriste le soir. Les enfants découvrent les petits chariots de nouriture de toute sorte et adoptent tout de suite le principe. Pour moins de 8€ à 4, nous nous régallons. La Thailande a déjà séduit mes enfants par le ventre.

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La première impression

Dans un voyage c'est la première et dernière impresion qui marquent le plus. Pour la Thailand, c'est un étrange mélange de déjà vu et d'exotisme qui a caractérisé cette première très longue journée.

Après avoir passé une très longue ou très courte nuit, c'est selon que l'on s'attache aux conditions de repos ou à sa durée, nous somes arrivé à l'aéroport de Bangkok et avont pris le métro aérien pour le centre ville. Jusque là, à part les panaux, aucune différence avec Orly et son Orlyval. C'est en se rapprochant de la ville que les détails comencent à émerger : il y a de l'eau partout, une végétation luxuriante, le toit des maisons des petit lotissement de banlieu est plus pointu, de petits hotels de prière sont visibles dans le jardins ou sur les terrasses. Enfin en approchant du centre, ça y est je reconnait l'asie, telle que nous l'avions découvert en Chine: les liasses de fils électriques et téléphonique qui s'entremellent comme des lianes folles sur les poteaux, l'intense trafic de 2 roues et surtout les ruelles marchandes.

Pour l'instant, nous survolons tout cela depuis le métro aérien, assis avec la clim qui ne nous à pas quittée depuis Nice. Terminus, tout le monde descend, et nous laisson la clim derière nous: c'est chaud et humide, c'est bruyant. En avant pour les découvertes.

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mardi 19 juillet 2011

En avant pour l'aventure

Pour aller loins, avant de ménager sa monture, aujourd'hui il faut partir, et ce n'est pas une mince affaire lorsqu'il faut prendre l'avion.

Encore une rallerie, dirons ce qui me connaissent. Un augustin qui ne rale pas est un augustin malade. Que voulez-vous c'est génétique et cela se transmet de père en fils. Alors certe, cela se soigne, mais voyez-vous, au moment ou le livre "Indignez-vous" devient un best seller mondial, je trouve qu'être, pour une, fois à la mode, n'est pas si déplacé.

Après cette digression nombriliste, j'en reviens aux avions : il faut clairement se mettre dans un état d'esprit propice aux voyage aéroporté pour supporter ces heures "perdues" autour du trajet. Pas moins de 3 heure avant le décolage, 3 heures de transit à 2h du matin (heure locale, soit 0h française) sans même pouvoir se poser dans un coin pour dormir (c'est d'ailleur là que j'écrit).

Il faut vraiement se projeter dans son voyage futur, pour endurer tout cela pour le prix de... de quoi au fait, qu'est-ce que cela représente pour moi ?

La moitier d'une petite voiture neuve, un dériveur de compétition complet, quelques milier de films en vidéo à la demmande, un peu moins de 2 mois de salaire net, de l'ordre de 2500 litres d'essence, 80 mois d'abonnement à la téléphonie mobile avec internet inclus (soit plus de 6 ans)... pfff, ça en fait des choses.

Oui mais aussi beaucoup moins chère que la refection d'une facade, un changement de moteur, une année scolaire dans un bahut privé, la baisse de pouvoir d'achat d'une année de chomage.

Ce voyage harassant nous conduit aux vacances, et l'on a économisé toute l'année et celle d'avant pour ça, alors les raleries pour aboutir à cette conclusion que les vacances coûtent chère...

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dimanche 17 juillet 2011

C'est les vacances jusqu'au 15 aout

sieste.jpgEt voilà, c'est les vacances et je pense qu'elles sont bien méritées. Au programme, voyage au bout du monde en famille, en mode baroude avec les enfants. Ça va être l'aventure, pour eux comme pour nous.

Bien entendu, pendant ces congés, le blog ne pouvant plus être modéré à posteriori dans des délais raisonnables, je suspend les commentaires, demain ou après demain. Je ne vous promet rien, mais je vais essayer de vous publier des cartes postales de temps en temps sur ce blog, cela dépendra de la disponibilité en cybercafé sur notre itinéraire.

Comme l'année dernière, je vous met ma blogroll, comme ça vous pouvez continuer à lire les blogs que je lis habituellement, même si depuis peu, c'est twitter qui est ma première source d'actualité. A bientôt.

 

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samedi 16 juillet 2011

Comprendre le marketing façon Google

Google innove en permanence en proposant une myriade d'outils accessibles avec un compte unique. Dernière nouveauté, Google+ que la presse spécialisé qualifie de concurrent à Facebook[1].

C'est beaucoup moins simple que cela. Sans l'avoir complètement pris en main[2], il me semble que c'est d'une part une brique supplémentaire au fatra d'applications déjà existantes proposées par Google pour ajouter la dimension "social network" aux applications existantes, et d'autre part une glu entre certaines de ces applications. Bref une mise en cohérence. Pas une révolution, juste un moyen de marquer son territoire face à la concurrence.

On appréciera cependant, la puissance marketing de Google qui sans publicité particulière, promeut son nouvel outil en organisant la pénurie d'accès, juste un peu, mais pas trop longtemps[3] pour que tous les geek et autres connectés deviennent en attente du truc, sans même savoir ce qu'il recouvre[4].

- Tu devrais rejoindre Google+
- Qu'est-ce que c'est ?
- Ce n'est pas Facebook.
- A quoi cela ressemble-t-il ?
- A Facebook

- Non de dieu, j'espère que c'est tout ce que je veux vraiment.

Source : http://xkcd.com/918/

Notes

[1] Il faut savoir que Facebook pique des part du marché de la publicité en ligne à Google et que ce dernier ne l'entend pas de cette oreille.

[2] Je viens tout juste de recevoir mon invitation et je babutie dans les cercles.

[3] Il ne faudrait pas dégouter ceux qui ne sont pas invités.

[4] Il suffit de lire certains articles de journalistes... ou le contenu de ce billet ;)

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vendredi 15 juillet 2011

Les joies de l'administration

Donc je part en vacances et évidement, il manque tjs un papier avant de partir, loi de Murphy aidant.

Me voici donc au service des permis de conduire avec la volonté de demander un permis international. En principe c'est le genre de document qui ne sert pas à grand chose, vu que le permis national doit obligatoirement l'accompagner. Autant dire que ce n'est pas ce document que regardent les loueurs de voiture. Mais bon, si cela peut simplifier des démarches, alors z'y va pour les joies de l'attente à la préfecture...

Mon épouse m'avait obligeamment proposée de s'y rendre, sachant le bonheur que j'exprimais après chacune de mes visites dans cet antre de l'administration.

A chaque fois que j'y vais, je reste dubitatif devant cette machine administrative. Honnêtement, comment font les agents qui enfilent à la chaine des enregistrements de dossier avec des gens qui sont excédés d'avoir attendu 2h. C'est inhumain comme job, de devoir supporter toute cette tension et mauvaise humeur qu'ils voient s'accumuler toute la journée de l'autre cote de la vitre de leur aquarium ?

Deux guichets pour 30 personnes. Même en étant redoutablement efficace, à 3 minutes par dossier (ce qui est le temps absolument minimum), c'est impossible de proposer moins d'une heure d'attente. Est-ce une volonté délibérée du service pour promouvoir le dossiers par internet ?

Cris du cœur de l'agent "ils ne veulent plus de fonctionnaires, il n'y en a plus", réponse compatissante d'un jeune homme "mais ils votent tous pour Sarkozy". La causalité entre les deux assertions est lointaine, mais on perçoit bien le lien.

Bon, ben j'attends alors, en écoutant, l'agent qui explique et explique encore, à un monsieur qu'il n'a plus de point et qu'elle ne peut pas lui délivrer un nouveau permis, à un autre qu'il doit aller à Grasse et pas à Nice, et à une autre impatiente qu'elle aura ses papiers dans 3 semaines.

Je sais pas si c'est des faignasses, et je pense même avoir la réponse, mais je suis admiratif de leur disponibilité, même si on peut la juger insuffisante. Dans ces conditions, je vois pas comment ces agents pourraient faire mieux.

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jeudi 14 juillet 2011

A quoi servent les spéculateurs ?

Réponse immédiate, à rien, puisque c'est du parasitisme. Mais alors pourquoi leur facilite-t-on la tache ?

La vente à découvert est un mécanisme qui existe sur les places de marché qui ne cesse de m'interroger : vous arrivez le matin avec 0€[1] et 0 titre, juste votre crédibilité. Vous proposez à la vente des titres que vous n'avez pas. Dans la journée, vous achetez les titres que vous avez vendu le matin, idéalement, comme vous en avez proposé quelques millions à la vente, le cours a baissé, du coup vous les achetez un petit peu moins chère que ce que vous les avez vendu le matin. La différence, c'est le bénéfice de la journée.

Allez, un autre mécanisme à la con, les transactions à la micro seconde. Vous programmez un ordinateur pour vendre et acheter les mêmes titres en très grosse quantité avec un intervalle de quelque microsecondes. Si la valeur du titre est sur une courbe en hausse ou en baisse, ces transactions rapides ne changent pas la tendance, mais entre chaque ordre, il peut y avoir une différence de quelques centimes dans la valeur du paquet de titres échangé. Répété des millions de fois, ce sont des milliers d'euro qui émergent.

Production de richesse, nulle, soutien à l'économie réelle, nul.

C'est de la spéculation pure, sans aucun intérêt économique, qui enrichie des individus, mais pas les collectivités. Pourquoi l'autorise-t-on ?

A l'ère de l'informatique, il est facile d'imposer que pour faire une opération d'achat il faut disposer des fonds et une opération de vente des titres, ou à minima les garanties. Cela stériliserait immédiatement l'essentielle de la spéculation court termiste.

Notes

[1] En fait il faut avoir un petit pourcentage en liquidité du montant avec lequel vous allez "jouer", et que le titre soit notoirement disponible.

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mercredi 13 juillet 2011

Lionel Lucas se recentre à l'extrême droite

Le député de la 6ème circonscription des Alpes Maritimes, réélu avec plus de 60% en 2007, ne craint en 2012 que le front national contre lui. Avec le redécoupage des circonscriptions du département, le territoire dans lequel il va se représenter perd les collines (Vences) et l'arrière pays (vallée de l'Estéron), se recentrant sur les 3 villes du littoral : Villeneuve Loubet, Cagnes et St Laurent du Var, favorisant encore plus le vote à droite. Si, si, c'est possible, j'ai fais une projection: avec ce nouveau découpage, Lucas aurait été élu en 2007 avec plus de 70%. Meuuuuuu non le but des découpages n'est pas d'homogénéiser les populations... mauvaises langues !

Du coup le PS n'a plus de personnalité locale "crédible" à lui opposer, si tant est que l'on puisse dire que Damiani est du PS, au vu du cirage de pompes auquel il se livre avec Estrosi. A Villeneuve Loubet, Robert Chignoli n'a pas d'existence politique en dehors de sa commune. A Cagnes, ce sont les communistes qui sont tête de liste de l'opposition, et à St Laurent du Var, Marc Orsatti va avoir du mal donner envie. Bref, avec une gauche au sens large qui rassemble 20% dans ses meilleurs jours sur ses étiquettes et sans personnalité, la 6ème circonscription n'est pas prêt de changer de député.

La principale opposition de Lionel Lucas est le front national, alors il peut laisser émerger ses penchants extrêmes, en faisant un foin sur la double nationalité au sein de l'UMP ou en organisant des apéros saucisson pinard. Au moins, les électeurs pourront l'apprécier à sa juste valeur. Il pourra même clamer qui lutte contre le front national en essayant de leur siphonner leurs électeurs.

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lundi 11 juillet 2011

Pour encore combien de temps, sommes nous dans un état de droit ?

pirate.pngVoici un texte fort bien documenté, mais pas forcément facile d'accès pour l'inculte en droit que je suis:

HADOPI : La procédure d'ordonnance pénale permettra aussi de statuer sur les intérêts civils

Cependant, la gravité du sujet me donne envie de vous en faire une lecture profane. Les juristes m'excuseront d'entrer sur leur platebandes.

La procédure d'ordonnance pénale a été inventé par le législateur pour désengorger les tribunaux avec les infractions mineurs comme les infractions au code de la route, typiquement lors de la mise en place des radars automatiques : une infraction est constaté (par le radar), le coupable identifié est condamné sans même pouvoir se défendre (pas de débat contradictoire, droit de la défense nul). Si le déclaré coupable de l'infraction veut dénoncer la sanction, il doit faire appel.

Bon jusque là pourquoi pas, on apprécie pas forcément de se faire flasher par un radar, mais on peut comprendre la logique du système. Le problème n'est pas là, il est dans l'évolution de cette procédure, puisque le législateur trouvant le principe pratique l'a étendu à d'autres délits (détention de stupéfiants) et aujourd'hui au téléchargement illégal.

Et là où cela devient carrément flippant, c'est que ce n'est plus seulement l'amende qui devient non contestable et donc automatique, mais aussi les dommages et intérêts. C'est à dire qu'un internaute accusé de téléchargement illégal devra payer une amende et des dommages aux ayant droit, sans même pouvoir se défendre, à moins de faire appel (après avoir payé et subit les éventuelles conséquences de coupure de sa ligne ADSL).

Personnellement je suis inquiet. On l'a vu pour les tests ADN qui étaient initialement instaurés pour les délinquants sexuel, être étendus à presque tous les délits. On découvre ici qu'une procédure simplifiée de condamnation qui supprime le droit de la défense et n'était supposée s'appliquer que pour de petites infractions, est étendue à des délis avec de plus en plus de conséquence.

La démarche politique étant ici, non pas de donner les moyens à la justice de s'adapter à l'évolution de la société, mais de supprimer sa mission dans certains domaines, pour faire des économies. A mettre en parallèle bien sûr avec les propositions de loi de faire appliquer la loi par des non professionnels du droits.

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vendredi 8 juillet 2011

Quelle quiche !

Martine Aubry : "Facebook et Twitter, j'ai horreur de ça"

Quelle dise qu'elle ne comprend pas l'intérêt c'est une chose, et hormis le fait de le regretter, personne ne lui en aurait voulu, car il est toujours temps d'apprendre[1], mais là c'est n'importe quoi.

Non seulement elle ne sait pas à quoi correspondent les réseaux sociaux, mais en plus elle en parle n'importe comment. Tous les partis politiques rabâchent que l'élection se gagnera en partie via les réseaux sociaux en prenant exemple sur Obama, et elle n'est même pas capable de se faire briefer sur le sujet avant de dire des bêtises.

Elle est ridicule, du moins au yeux de ceux les utilisent correctement. Après, peut être que ce genre d'affirmation lui apportera la sympathie de tout ceux qui n'y comprennent rien à ces enjeux, et qui préfèrent les dénigrer...

Notes

[1] Bayrou disais ne pas aimer twitter car 140 signes pour s'exprimer c'était trop court, et puis il a essayé, à sa façon, et il reconnait un certain intérêt, même s'il ne sera jamais un twittos féroce.

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Tour de France à la voile 2011

Je viens de découvrir que Canal+ proposait tous les jours de petits reportages sur le tour de France à la voile, et je trouve cela génial.

Pour avoir eut la chance de faire quelques étapes de cette fameuse régate[1], je me souvient comme nous étions en attente d'une couverture médiatique susceptible d'aider à trouver des sponsors.

Le tour de France à la voile est LA régate totale, avec des parcours côtier bien sûr, d'une journée à plusieurs jours, mais aussi des parcours banane[2] Les équipages doivent tout connaitre : la régate, la météo, les courants, l'improvisation car ça casse aussi ces bateaux, la physiologie pour économiser ses forces, le travail d'équipe... C'est une belle école, très belle.

Je vous invite à découvrir quelques un de ces reportage de 5 à 10 min qui sont très bien fait.

http://www.canalplus.fr/c-sport/c-a...

Notes

[1] En 1998, j'ai pu écourter de quelques semaines mon service militaire pour participer à 3 étapes en Normandie.

[2] On tourne autour de bouées en flottille serrée, comme en dériveur.

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mardi 5 juillet 2011

Comprendre les CGU des média sociaux et la propriété des contenus publiés dessus

Si vous souhaitez mieux comprendre les enjeux de la propriété des contenu sur les média sociaux, tels que Facebook ou Twitter, je vous invite chaleureusement à lire l'excellent billet vos contenus ne vous appartiennent plus, de S.I.Lex.

Voici quelque extraits :

  • les CGU des médias sociaux aboutissent à ce paradoxe que les mêmes contenus semblent faire l’objet de deux droits de propriété superposés : celui de l’utilisateur et celui de la plateforme : En gros, ce qui est à vous est à vous, mais c’est… à nous également !
  • En droit anglo-saxon, le terme « grant » (« you grant us ») correspond à une garantie. La clause de Dropbox doit s’interpréter ainsi : « En nous confiant des fichiers qui vont par nature être stockés sur nos serveurs, routés, transférés, manipulés, affichés sur notre site, zippés, etc., vous nous garantissez le droit (=autorisation) de le faire. Il s’agit bel et bien d’une licence.
  • Avec les biens immatériels, la propriété peut se démembrer à l’infini, par le biais du mécanisme particulier des cessions non exclusives.
  • La cession des droits peut en effet s’opérer à titre exclusif ou non exclusif. Le premier cas correspond par exemple à celui d’un contrat d’édition classique, dans lequel un auteur va littéralement transférer ses droits de propriété intellectuelle à un éditeur pour publier un ouvrage. L’auteur, titulaire initial des droits patrimoniaux, s’en dépossède par la cession exclusive et il ne peut plus les exercer une fois le contrat conclu. Avec les CGU des plateformes, les droits ne sont pas transférés, mais en quelque sorte « répliqués » : l’utilisateur conserve les droits patrimoniaux attachés aux contenus qu’il a produit, mais la plateforme dispose de droits identiques sur les mêmes objets.
  • Rien n’empêche l’utilisateur de reproduire ou diffuser ailleurs un contenu posté sur la plateforme, mais il ne peut s’opposer à ce que celle-ci fasse de même, voire ne conclue des accords avec un tiers, y compris à des fins commerciales.
  • En France, le Code de Propriété Intellectuelle encadre de manière stricte les cessions de droits . Il considère par exemple que « la cession globale des oeuvres futures est nulle » (Art. L-131-1)

Et bien sûr, à mettre en parallèle, cette enquête de TNS-sofres sur l'usage des réseaux sociaux chez les 8-17 ans[1]

  • La moitié de 8-17 ans sont sur les réseaux sociaux
  • Les parents sont assez peu associés à cette pratique
  • Pour les enfants et les adolescents ces relations sont bien réelles
  • Un tiers des enfants ont été choqués ou gênés par des contenus
  • Conscients des risques, ils ne savent pas forcement s'en préserver

Et bien voilà, vous êtes prévenu : les réseaux sociaux ce n'est pas du tout aussi anodin qu'il n'y parait. Cette face de ces univers est difficile à cerner pour les adultes, alors imaginez pour les enfants, c'est pourtant là dedans qu'ils évoluent tous[2] en arrivant au collège.

Notes

[1] Étude réalisée pour l'UNAF, Action Innocence et la CNIL.

[2] Ou voudraient bien !

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