Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 8 janvier 2008

La coutume de janvier

La coutume veux que l'on souhaite la bonne année en cette période à toutes les personnes que l'on croise. Je n'ai jamais croisé une bonne part des lecteurs de ce blog et pourtant, tout comme les autres je voudrais leur souhaiter une bonne année.

Mais c'est quoi souhaiter une bonne année ?

Chers lecteur[1], aujourd'hui j'ai envie de te tutoyer, de te parler à toi en particulier, de profiter de l'intimité que me donne la lecture que tu fais de ces lignes.

Vais-je me contenter de rester vague avec des généralités ou entrer dans le détail afin de te personnaliser mon message ? Je ne te connais pas toi, et si je te souhaite de gagner plein de sous, est-ce encore une banalité, choisie en me disant que personne ne refuse de gagner plein de sous, ou est-ce mon envie que je projette sur toi ?

Si je te souhaite la santé, qui ne voudrait pas avoir la santé, en ajoutant le "surtout la santé" comme toutes les personnes âgées qui savent dans leur chair ce que cela veut dire, est ce encore une banalité ?

Et le bonheur, personne ne sait le définir, mais tout le monde court derrière. Dois-je te souhaiter de le croiser ou de le trouver ? Tu serais bien triste si tu le trouvais et n'avais plus à le chercher...

Tu as droit aussi à la réussite, en quoi on ne sait pas, dans tes projets, bien sûr, ceux que tu m'as laissé entrevoir ou d'autres plus secret, ou d'autres que tu n'imagines même pas encore. Et puis de la réussite individuelle ou collective[2].

Alors oui, la santé, oui, le bonheur, oui la réussite, oui des sous pour ne pas avoir à les conter plus que nécessaire, prend déjà ça, je te le souhaite, ça ne me coûte pas cher et c'est de bon coeur.

Pour ces autres généralités que sont la politique, la citoyenneté, l'engagement, l'éthique, le militantisme, le don de soi, l'implication... la démocratie, cette fois-ci je peux y participer, avec toi. Nous pouvons tout deux apporter notre gravier ou notre pierre, pour que cette année soit dans la continuité de cette fantastique aventure citoyenne que nous avons vécu en 2007.

Bonne année citoyen.

Notes

[1] Je pourrais utiliser cette manière de plus en plus répandue de m'adresser à des "lecteurs et lectrices", mais je fais le choix délibéré de la facilité que me donne la langue française d'utiliser la forme neutre de l'écriture masculine. Mesdames, prenez donc ce "lecteur" pour ce qu'il est, le qualificatif de ce que vous êtes en train de faire et non un individu de sexe mâle. Je vous ai en tête en écrivant ces lignes.

[2] De la réussite bling-bling façon Srkz ou humaniste à la façon des bénévoles du téléthon ?

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

dimanche 23 décembre 2007

Picorage

Mise en perspective intéressante de l'incohérence coûteuse des autorités indépendantes qui illustre parfaitement que pour diminuer un pouvoir il est plus simple de le diluer que de le combattre.

J'ai été attristé d'apprendre que le Père Noël ne résiste pas aux chiffres, comme si nous devions uniquement voir notre société avec un oeil de comptable ou de scientifique (ah bon, c'est déjà le cas...).

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

jeudi 29 novembre 2007

Blog : la nouvelle catégorie St Laurent du Var

Note technique sur le fonctionnement du blog.

Lire la suite...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 20 novembre 2007

Les êtres sont bidimentionnels lorsque l'on a 20 ans

Samedi dernier, dans l'émission "Le zapping de France Inter", Eric-Emmanuel Schmitt a sortie une de ces expression qui fait sens, en une phrase qui illustre toute une idée. Je la replace dans son propos, en réponse à la question, "c'est quoi la culture ?" :

La culture c'est la possibilité d'enrichir le présent en ayant accès au passé comme au présent. Les livres, ou les tableaux, ou les musiques, c'est ce qui nous apprend à ressentir, à ouvrir les yeux, à trouver que l'univers est plus complexe que l'on ne croit au départ.
[...]
Moi à 20 ans j'étais persuadé que j'avais fait le tour de tout, et maintenant à 47 je découvre enfin le monde, que les sentiments sont toujours plus paradoxaux et complexes que ce que je croix, que les êtres humains ont encore plus de profondeur, une profondeur en tout cas qui m'échappait totalement lorsque j'avais 20 ans. Ils étaient bidimentionnel à 20 ans pour moi les êtres. Et la culture, (...) c'est grâce à la lecture que j'ai découvert les arcanes du monde (...). On ne lit pas pour célébrer la culture, on lit pour vivre, on pense pour vivre.

C'est cette multidimentionnalité de la chose humaine qui en fait tout sont intérêt. Qui fait que l'on est agacé par cette culture de la simplification qui nous est imposée par les média mais aussi une certaine classe politique, qui se contente de petites phrases, de clichés. Une certaine classe politique qui ne daigne pas faire l'effort de la pédagogie, "vous comprenez, c'est trop compliqué pour les électeurs".

La complexité de la chose humaine est pour moi un moteur. Se promener dans la rue et regarder les passants, en les imaginant, ailleurs. Se dire qu'ils sont tous forts et faibles, tous avec un référentiel différent, des lunettes de la vie qui n'ont pas les mêmes focales. Une infinité de complexités. Chacun est un roman différent, avec des tranches de vie empilées en strates dont on ne devine que la dernière couche.

La multidimentionnalité de la chose humaine dans laquelle je me plonge avec l'engagement politique est une découverte permanente qui chamboule les idées reçues à chaque rencontre, un peu comme la découverte en mathématique des nombres imaginaires lorsque j'étais en terminale. Précautionneusement, le professeur nous introduisait ce petit "'i''" qui nous faisait passer des nombres linéaires (de - l'infini à + l'infini) aux nombres complexes, sur un plan. Le simple nombre 2, connu et archi connu depuis la maternelle et qui ne pouvait avoir qu'une seule valeur, 2, tout à coup, devenais à son tour une infinité de possibles. Ouahhh, ainsi donc l'on pouvait comprendre et résoudre des problèmes du monde réel avec des nombres multidimentionnels.

Prêter aux êtres une profondeur pas forcément visible. Les voir comme des équations dont toutes les variables peuvent être multidimentionnelles, des équations non résolvables en sommes, où au fur et à mesure que l'on essaie de les résoudre, les équations changent, nous contraignant à de perpétuelles approximations par simplification, forcément fausse... en toute connaissance de cause.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

dimanche 18 novembre 2007

Souvenir universitaire

Lors de mon cursus universitaire j'ai assisté et même participé à 2 reprises au blocage de mon campus.

La première fois, un peu ignorant de ces choses, étudiant en 2ème années, je venais aux nouvelles auprès des étudiants qui occupaient le château de la faculté des sciences de Nice. En marge des syndicalistes professionnels qui menaient la désinformation, j'ai rencontré des gens qui proposaient de faire des contre-propositions au projet présenté par Lionel Jospin, alors ministre de l'éducation nationale. Nous nous somme attelés pendant une journée et demi à une lecture critique du projet présenté par le ministre, et avec notre argent, avons fait un tirage à 3000 exemplaires de ces contre propositions qui ont été envoyées au ministre dans le même temps. Le lendemain, alors que les syndicalistes jugeaient inopportun de faire la publicité du projet du ministre, nous avons distribué le projet du ministre et nos contre-propositions avec[1].

Face à cette démarche un peu utopique, la machine à désinformation de l'UNEF[2] marchait à plein, afin d'obtenir la seule chose qui comptait à leur yeux, un campus de plus bloqué. On le vérifie en ce moment où les média ne s'intéressent qu'au décompte des universités bloquées ou perturbées.

En réaction à ces manipulations des foules dont sont spécialistes les groupes d'extrême gauche[3], est né un groupe d'étudiants dans lequel j'ai fait mes armes de militant[4], Les Incorruptibles, composé de sensibilités politiques diverses, gauche, centre, apolitique et anarchiste. Tout ce petit monde hétérogène s'entendait sur quelques principes, comme la liberté d'expression, assumer ses propos, l'intérêt général avant tout, la transparence totale, pas de chef mais des responsables thématiques ou de fonction (élu, secrétaire), l'assiduité aux conseils pour lesquels ils étaient élus, le compte rendu systématique dans le journal distribué tous les 2 ou 3 mois[5].

Participant au fonctionnement[6], puis élu des Incorruptibles au conseil d'UFR, j'ai côtoyé pendant des années les méthodes de l'UNEF. J'ai eu cet étrange sentiment d'une organisation qui ne se préoccupait que de sa survie et de ses membres. Une organisation dite de gauche[7], mais qui n'avait pas vraiment d'idéologie à défendre, aucun projet à proposer, se fichait totalement des mandats pour lesquels ils étaient élus, si ce n'est des subventions correspondantes, verrouillait le fonctionnement du foyer et surtout les comptes, achetait des soutiens en donnant de petits boulots au foyer...

Lorsque j'entends parler du mouvement étudiant en ce moment, nombre de détails font écho, notamment ce comportement ubuesque à Rennes où les bloqueurs refusent le verdict des urnes qui demande la fin du blocage et prétendent que seules les décisions prisent en AG sont valables. C'est du vécu hélas, tout comme les décisions de blocage du campus prises à 2h du matin par 30 personnes, la non invitation des autres organisations étudiantes lors de réunions décisionnaires. Bref toutes ces formes de déni de démocratie qui nuisent à ces mouvements et leur ôtent toute chance d'être légitimes et crédibles, même lorsque le projet proposé par le ministère pourrait être discuté[8] ou est discutable.

Sur le même sujet

Notes

[1] Le ministère avait fait parvenir dans toutes les universités le texte sur papier glacé pour que les étudiants jugent par eux même de son bien fondé.

[2] L'UNEF n'est pas toujours aussi à gauche sur tous les campus, il y avait aussi l'UNEF-ID dans d'autres campus, rattachée au parti socialiste.

[3] Ils le justifient "pour la cause", mais cela n'en reste pas moins du mensonge et de la manipulation.

[4] Déjà diront certains... le militantisme est une nature je pense. Un autre de ces militants est aujourd'hui chez les Verts.

[5] Je vais tacher de vous retrouver des exemplaires du journal pour un prochain billet.

[6] J'étais en charge du journal, de la collecte des articles à l'impression des stencils pour les vieilles Ronéo de récup que l'on utilisait.

[7] Extrème dans le cas de mon campus.

[8] Bon ici je ne crois pas Valérie Pecresse capable de faire de la concertation, mais c'est un autre débat.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

jeudi 8 novembre 2007

Atlantisme, méditerranéisme et improvisation

Voyez-vous, j'avais envie de dire du mal de Nicolas Sarkozy, mais force est de reconnaitre qu'il a tenu un discours exemplaire dans sa démarche de rapprochement avec les USA. Certains pourront lui reprocher se rapprochement, mais pas la manière. Cela rompt avec la franchouillardise de Chirac ou la méfiance de Mitterrand qui plaisaient tant aux français dans leur éternel "je t'aime, moi non plus" des américains, mais ne servaient pas vraiment la position de la France dans sa relation avec les USA.

En revanche, ce revirement de la position de la France ne sera pas sans poser de problème vis à vis du reste du monde et tout particulièrement avec nos voisins méditerranéens. D'un point de vue purement stratégique, et je ne suis pas un expert, je me demande si la position défendue par Chirac n'était pas plus profitable à la France. En effet, l'avenir de notre pays passe par l'Europe et comme l'évoquait justement Sarkozy, par le bassin méditerranéen, contrée qui comme chacun sait est majoritairement musulmane. L'alliance/autonomie avec les USA qui prévalait jusqu'à présent et depuis De Gaulle, plaçait notre pays comme partenaire fréquentable des pays musulmans. La déclaration d'amour à la politique de Bush va faire basculer la France du côté obscure. Beaucoup moins confortable comme position.

Après ces louanges au président, une petite boulette, histoire que vous ne croyez pas que je retourne ma veste. Dès qu'il ne lit plus les discours que lui écrit son nègre, et qu'il improvise, tout peut arriver. On apprend dans une dépêche d'Associated Press qu'il a déclaré :

"Madeleine Albright, Colin Powell, Madame Rice, these are not longtime Americans. ... For more than 20 years your minister for foreign affairs has been an American from elsewhere," the French leader said.

Ce qui donne dans la langue de Molière quelque chose comme "Madeleine Albright, Colin Powell, Madame Rice ne sont pas des américains de longue date... Durant plus de 20 ans, vos ministres des affaires étrangères ont été des américain d'ailleurs" a dit le président français.

Sauf que Condoleezza Rice est descendante d'esclave, sont arrière, arrière grand père étant né comme esclave sur le sol américain. Colin Powell est né à New York. Seule Madeleine Albright est une immigrée.

Ok, pas de quoi fouetter un chat. Notez bien ce jour, où je ne dis quasiment pas de mal du personnage, je vais avoir du mal à recommencer.

Sarkozy est atlantiste, on le savait avant l'élection, il est consistant au moins. J'aimerais juste savoir ce que cela va rapporter à notre pays lorsqu'il va cirer les pompes de Bush, président en fin de carrière et qui n'a pas brillé par sa politique étrangère.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 6 novembre 2007

The end of america

Coincé dans un fauteuil à cause d'un terrible mal de dos, j'ai déambulé sur internet et suis tombé sur cette conférence de Naomi Wolf (via Libertés & internet). La conférence est en anglais et n'est pas sous-titrée, donc non anglophones, il faudra se contenter du 2ème lien.

Lire la suite...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 31 octobre 2007

La flamme et le papillon

Devenir un personnage publique, quelqu'un qui est écouté, auquel l'on fait référence, avoir sa tête qui dépasse un tout petit peu de la foule, exister un petit peu plus. C'est un des moteur, pas le seul heureusement, de certains militants, de certains candidats, de certains élus.

Qu'il est amusant de jeter un oeil distrait au ballet des personnalités lors de manifestations publiques, les places réservées, les passes droit, les primeurs, l'ordre de passage au micro, la place sur l'estrade, la tenue de circonstance, la présence sur la photo, les remerciements imposés...

Qu'il est amusant d'observer à la dérobade ces messieurs et mesdames tout le monde dans un groupe qui soudain ont un auditoire, des regards posés sur eux, leur idée qui est écoutée, la sensation de peser sur le débat. La griserie d'exister un peu plus. Un instant. Le temps d'une poignée de main, d'un flash ou d'une phrase au micro. L'affirmation de sa propre importance, comme si elle avait besoin d'être confirmée, comme si elle n'existait pas de retour à la maison, de retour au boulot.

Qu'il est amusant de parcourir ces blogs égocentriques, remplis de je et de nous qui étalent des opinions en attendant d'hypothétiques lecteurs supposés leur donner de l'importance, quelques miettes de notoriété dans le monde virtuel à défaut de monde réel.

En fait non ce n'est pas amusant, c'est juste humain. La politique et ses réunions, ses débats participatifs, ses forums ou ses blogs sur internet, ses élections précédées par la cohortes d'oreilles soudain attentives, sont autant de flammes dans la grisaille qui attirent tous ces papillons qui veulent croire que l'on va les respecter, les entendre. Ces gens qui espèrent et ont la foi dans ces valeurs de la chose publique.

Hélas combien se sont roussis les ailes et ne veulent plus y revenir ? Combien ont été écoutés mais pas entendus, considérés mais pas respectés ?

Les militants, ceux qui durent, sont de drôles de papillons, qui volent juste à la limite, pour ressentir la chaleur sans se faire happer dans les turbulences de la flamme, qui veulent changer les choses, mais par petites touches, persévérantes, avec le temps. Ils ont compris que la politique brûle et qu'il n'est pas donné à tout le monde de voler au dessus de la flamme, dans les ascendances, sans dommages, surtout sur le long terme.

Une nouvelle belle flamme approche, il va falloir la négocier, trouver le point d'équilibre pour ne pas trop se brûler les ailes...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 10 octobre 2007

Publication erratique

La vie de militant est rythmée par des moments intenses et d'autres moins. En ce moment la pression monte en vue de 2 évènements qui mobilisent les esprits et focalisent l'attention :

  1. Le congrès fondateur du MoDem, précédé la veille du "dernier" congrès de l'UDF[1]. Un très beau projet fédérateur au niveau national est en cours, afin de produire une synthèse pour le congrès des travaux de nombreux groupes de travail sur l'être du Mouvement Démocrate[2].
  2. La préparation des échéances municipales et tout particulièrement le projet MoDem pour Saint Laurent du Var[3].

Mais ce n'est pas tout, il y a au niveau de la fédération, l'objectif d'enfin utiliser des outils de communication dignes de ce nom.

Compte tenu du fait que l'actualité est Sarkozy-centripète, j'ai un peu du mal à la commenter, car cela me donne un peu l'impression de lui faire sa promotion en permanence. Le blog va donc continuer a avoir une publication à fréquence erratique. Donner son avis sur tous les sujets est plaisant, mais ne permet pas forcément de se focaliser sur les choses principales. C'est aussi donner à l'actualité la prédominance qu'elle ne devrait pas avoir, surtout lorsque se prépare une élection, au momment où les idées doivent être construites, ressassées, mises en perspective et subir de la contradiction.

Bref, tous ces bons mots pour dire que je change à nouveau de rythme bloguesques, ce blog étant un peu le reflet des variations de formes de mon humeur ou de mon engagement.

Notes

[1] Du moins je l'espère comme tel.

[2] J'y reviendrais bien sûr.

[3] Vous ne pensiez tout de même pas que le MoDem n'a rien à dire dans cette ville !

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

samedi 6 octobre 2007

Un match magnifique


Photo Reuter via sport.fr

Je sais le titre pourrait avoir plus d'emphase comme le titrera sûrement l'équipe demain, mais quant on est pas un amateur de sport à la télé, ni de sport tout court, les superlatifs ne sont pas forcément nécessaires pour dire que ce match de rugby des Bleus contre les All Blacks, était magnifique (je n'ai pas d'autre qualificatif qui me vient). Bon on nous a gâché un peu la victoire avec la tronche de Srkz, mais que voulez-vous, c'était sur TF1, il faut bien faire des concessions.

Il n'empêche que sportivement, c'est impressionnant. Deux techniques de jeux complètement différentes: les Blacks qui travaillaient en force en grattant mètre par mètre et en se lançant comme des fous pour essayer de perforer le mur Français, et les Français qui attendaient le trou pour se précipiter avec un jeu classique de passe d'un côté à l'autre du terrain ou en sprint.

Honnêtement, je trouve le jeu classique de l'hémisphère nord plus beau, car moins en violence, plus subtile, mais en terme d'efficacité, les Blacks sont redoutables. Si leur défense n'avait pas faibli, je ne vois pas comment les français auraient pu marquer ces essais et l'emporter. C'est bien l'illustration que ce n'est pas la spécialisation qui permet de l'emporter.

Je ne m'abonnerait pas pour autant à tvsport, j'ai aussi été passablement gonflé par les excès marketing autour de la coupe du monde de rugby au point d'en faire un rejet. Mais de temps en temps un beau match comma ça, ça redonne envie de vivre ces moments d'émotion, de juste être spectateur, le son coupé, sans bierre ni fanion, juste le beau jeu. Ce soir c'était du plaisir.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 3 octobre 2007

Financement du Mouvement Démocrate et confédération

Cet article est sujet à caution car ce n'est qu'une compilation de "on dit", bribes et rumeur. Merci de ne pas le prendre pour argent comptant.

L'état des finances du MoDem

Le Mouvement Démocrate s'est constitué dans l'urgence juste après l'élection présidentielle 2007. Des statuts provisoires, copié-collé de ceux de l'UDF ont été déposés pour permettre de percevoir les subventions de l'état, subventions calculées sur le nombre de voix faites lors des élections législatives et le nombre de parlementaires. Sauf qu'il semblerait que ces statuts auraient été déposés trop tard, et que c'est donc l'UDF qui est le récipiendaire des subventions et non le MoDem.

Le MoDem dispose donc uniquement pour le moment des adhésions de ses membres, ce qui est déjà pas mal, chiffre estimé par certains à 1,2 million, ou d'autres à 1,5 million d'euro (45000 x 33€). Cet argent étant destiné à rembourser les 80 candidats du MoDem n'ayant pas fait 5% aux législatives[1], il n'en resterait pas grand chose (source)

Les finances de l'UDF

L'UDF dispose de subventions lié aux élus et aux scores fait lors de la précédente législature, mais aussi grâce à l'afflux de près de 10 000 nouveaux adhérents entre janvier et mai en plus 15 à 20000 adhérents qui renouvellent chaque année leur cotisation[2]. L'UDF possède également ses locaux au 133 rue de l'université à Paris. C'est donc une jolie dote qui pourrait être amenée dans le berceau du MoDem. D'autant plus intéressante si il est avéré que c'est l'UDF qui encaisse les subvention de la législature à venir.

L'UDF survivra

On comprend alors que ces histoires d'argent pousse à conserver l'UDF. Il est en effet probable que l'entité juridique UDF perdure au delà de la constitution du Mouvement Démocrate. Il faudra lui trouver un statut particulier, sans adhérent ou presque, comme récipiendaire des subventions et comme gardien de la marque UDF [3]. Une entité juridique qui n'aurait plus d'existence politique, incluse dans le MoDem. Les juristes vont adorer pondre un truc de ce genre, avec les regards braqués sur eux des gens du nouveau centre et de l'UMP à la recherche de la moindre faille pour récupérer le pactole.

La confédération

Mais il n'y a pas que l'argent me diront certains. Il est vrai, il y a aussi la marque UDF qui est une valeur sûr électorale pour un type d'électorat conservateur ou âgé. Les maires, les conseillers municipaux, les cantonniers conseillers généraux, déjà élus sous cette étiquette sont demandeur de la conserver. Ces élus font pression pour une organisation confédérale du MoDem et donc une conservation de l'entité politique UDF.

La réponse est évidente pour les militants et pour François Bayrou[4] : pas de confédération. Mais c'est pas gagné. Car comment justifier d'un bout du parti qui reste et de l'autre qui serait interdit ? Quel sera le comportement face au candidats qui utiliseront l'identité UDF ou Cap21 en lieu et place de celle du Mouvement Démocrate[5]?

Notes

[1] Proposition de François Bayrou annoncée à Seignosse.

[2] A l'UDF on peut être adhérent si on n'a pas renouvelé sa cotisation, car le statut compte pour 2 ans, mais il faut être à jour de cotisation pour voter. Ce qui fait que le nombre d'adhérents est entre 30 et 35 000.

[3] Pour ne pas que la marque UDF puisse être utilisée par d'autre.

[4] Et pour moi, je précise, dès fois qu'il y en aient qui croient que je veuille défendre le modèle confédéral au sein du MoDem.

[5] Comme l'a fait Thierry Benoit lors de sa campagne législative.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

vendredi 7 septembre 2007

En vrac

Quelques articles issus de mon bloging quotidien :

  • Financement public :MoDem 1, Nouveau Centre 0 : "La loi sur le financement public présente des inconvénients majeurs, qu'il faut corriger", a estimé mercredi François Sauvadet, le chef de file des députés Nouveau Centre. Ou pourquoi changer la loi électorale APRES les élections.

Bonne lecture.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

dimanche 2 septembre 2007

Rentrée scolaire

Il n'est nul besoin d'être devin pour savoir que la méthode globale va encore faire couler de l'encre au moment de cette rentrée scolaire. J'ai eut une discussion avec une amie dont le fils vient d'entrer au CP qui était inquiète de l'approche de l'enseignant. Mon propos a été "si tu as le moindre doute, parle en avec l'enseignant, mais n'essaies pas de repasser derrière, surtout pendant les 2 premier mois qui sont LA période cruciale de l'apprentissage de la lecture", et je lui ai fait lire mon billet de l'an passé sur le sujet.

L'année dernière, l'imbécile de ministre de l'éducation nationale avait voulu faire son petit Sarkozi, avec sa version à lui du Karcher. Je ne sais pas ce que le ministre cette année va nous préparer. Peut être que le ministère restera discret avec la pression des syndicats à cause des 11 000 suppression de postes.

Toujours est-il que je recycle mon billet de l'année dernière, dont je n'ai toujours aucune virgule à changer. Je pense toujours autant de bien de cet enseignant et de la méthode qu'il a employé. Aujourd'hui mon petit bonhomme a 1 an de plus, et il lit très bien, du moins comme tout enfant de cet âge.

=> Méthode globale

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

samedi 25 août 2007

Blog en panne

Aujourd'hui, mon blog a été indisponible plus de 10h. Je vous prie de m'en excuser et je remercie ceux qui m'on envoyé un email ou téléphoné pour me le dire (ça fait chaud au coeur).

J'attends toujours un explication de mon hébergeur. Dans une réponse laconique, il m'a été dit que mon site a été utilisé dans une attaque de phishing sur la banque natwest. Je cherche encore comment, car pour faire du phishing il faut laisser des traces sur le serveur et je n'en ai trouvé aucune. Mais l'admin de service a été un peu violent et sans même m'en parler il a tout coupé. Son collègue qui assurait la permanence de l'après midi a eut la courtoisie de rétablir le site. J'en saurais un peu plus lundi.

En attendant, j'en ai profité pour mettre à jour mon blog avec la toute dernière version 1.2.7 de Dotclear. Cela ne se voit pas pour vous, mais ce blog est donc le plus à jour en matière de sécurité et même de bug (quoique dotclear, le moteur de blog que j'utilise, n'en a pas beaucoup, je les cherche encore).

Voilà, retour à la normale.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 7 août 2007

Vacances en famille

Vacances

Allez, zou, je ressort la vignette des vacances pour vous informer que je ne serais pas en ligne les prochains jours. Vacances à la montagne et en Italie en famille puis en amoureux.

Je serais un peu éloigné d'un clavier. Soyez sage, je vous confie le blog...

 

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

dimanche 22 juillet 2007

Cette fois ci, pause

J'essaie de débrancher du MoDem depuis les élections mais n'y arrive pas. Avec 2 à 4 réunions par semaine ça commence à déborder. Donc je met officiellement mon blog en pause jusqu'au 22 juillet, voir au delà. Cela me donnera un peu de temps pour préparer d'autres sujets qui me tiennent à coeur. Ne croyez pas l'image à côté, c'est pour préparer la suite...

Les commentaires restent ouverts et je continue à les modérer.

A +
Cédric.

 

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 27 juin 2007

Enfance de Bayrou

Lien envoyé par Olivier vers le reportage du Reader's Digest sur l'enfance de Bayrou.

Lire la suite...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

- page 12 de 15 -