Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 27 octobre 2020

DansTonChat

Une éternité que je n'étais pas passé faire un tour sur DansTonChat. Alors je vous en met quelques-uns, histoire de vous donner envie:

Mel: Iris, lache google translate xD
Iris: translate? non c'est google traduction que j'utilise


<Pack> Je ne savais pas que l'homme pouvait créer de telles armes chimiques destructrices pour combler sa faim de vengeance et de pouvoir.
<Léo> T'as pété ?


(RaHaN_) c'est nul le test de cyberdépendance : "1) J'allume mon ordinateur sitôt levé(e)." Je suis obligé de répondre "non", je l'éteins jamais


<DarkSage> nicow> Non mais ce matin en cours, Shinjuku m'envoi un texto "Je me fai chier"
<DarkSage> Shinjuku> d'ailleurs c'est "Je me faiS chier"
<Shinjuku> non mais c'est du sms !
<DarkSage> alors tu met "jme fé chié"
<Shinjuku> atta, je débute, j'ai le droit de faire des fautes d'orthographe !


wds : Bruxelles veut forcer Microsoft à retirer IE de l'installation de Windows
wds : Mais du coup, comment on fait pour télécharger Firefox ? Oo


<wtfker> les deux états d'âme d'un codeur
<wtfker> 1. JE SUIS DIEU
<wtfker> 2. J'ai pas la moindre idée de ce que je suis en train de faire.


Source: DansTonChat

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 29 septembre 2020

Changement de vie

Cedric AugustinMa fille, qui a changé de région pour ses études, est revenue l'autre jour en train. Je suis allé la chercher en 2 roues et nous sommes revenus depuis Antibes par le bord de mer. Elle m'a dit à un feu rouge "je n'avais jamais réalisé que la mer avait une odeur".

C'est souvent quand on a plus quelque chose que l'on réalise qu'il était aussi présent dans notre vie.

J'ai changé de métier, j'ai changé de rythme, j'ai changé de sources d'emmerdes, j'ai changé de types de défis à surmonter, j'ai changé de petits tracas du quotidien, j'ai changé de train de vie... du coup j'ai changé aussi. Mon regard sur la société a évolué, ma relation aux autres s’enrichit de nouvelles facettes, mes priorités ne sont plus les mêmes, ma santé est meilleur, je suis encore plus amoureux de ma femme, je suis plus confiant dans la réussite de mes enfants et la mienne.

Non de non ! Oui, je suis mieux dans mes pompes !

Mon précédent métier, que j'ai pourtant vraiment adoré, m'était devenu toxique. Chaque jour je prenais une dose nocive avec effet cumulatif. Pas un truc qui rend malade d'un coup, non, juste une micro dose, juste en dessous du seuil de perception, et de temps en temps ça dépassait le seuil de tolérance, alors il y avait une crise ou de salutaires congés. Aujourd'hui qu'il n'est plus présent dans ma vie, j'en prend pleinement conscience, mais quand j'étais dedans, cela m'a pris des années pour m'en rendre compte. Vous connaissez l'histoire de la grenouille dans la casserole qui ne se rend pas compte que la température monte progressivement et finie ébouillantée. C'est ce qui m'est arrivé.

Honnêtement je ne pense pas que ce soit facile de se rendre compte que la température de l'eau monte, que son job devient toxique. Il faut un évènement qui chamboule la vie pour en prendre conscience. Un changement de casserole ou de job est un moyen. La crise sanitaire a semble-t-il été un révélateurs pour beaucoup de personnes.

Sans aller jusqu'au changement de métier, j'en viens à penser que changer de job tous les 5 ou 7 ans, quand on peut, est probablement le meilleur moyen de se prémunir contre les effets toxiques progressifs et cumulatifs d'un cadre professionnel.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

samedi 28 mars 2020

Singulière situation

Après s'être pris une rouste aux élections municipales, voila que nous tombe dessus le confinement. Ça fait un peu beaucoup à encaisser.

Pour ce blog, j'ai plein de billets en attente, des sujets qui m'ont interpellés, des coup de cœur ou de gueule... bref plein d’amorces de textes qui pourtant n’enclenchent rien. L'inspiration n'est pas là, l'envie encore moins.

Je bosse de chez moi, avec tout autant d’enthousiasme. Ma production est médiocre. Pour ce qui est du bricolage c'est pas mieux. Objectivement je devrait avoir le temps de produire, d'être productif sur n'importe quel sujet, puisque je gère mon temps comme je veux, organise mes pauses quand j'ai envie, j'équilibre le job et ma vie perso comme ça me chante. Et pourtant, ça ne marche pas.

L'être humain que je suis est tout de même un drôle d'animal qui rêve d'un fonctionnement et quand il l'a, n'est toujours pas content.

Aujourd'hui il parait que c'est le weekend, donc pas de boulot, sauf que j'ai un truc à rendre la semaine prochaine et vaudrait mieux que je m'y mette, alors aujourd'hui ressemble beaucoup à hier et aux jours d'avant. Ah si il y a une différence, j'ai écrit sur le blog...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

dimanche 14 juillet 2019

La radicalisation touche même les gens biens

Il y a quelques jours, j'ai découvert un intéressant fil sur twitter concernant un reportage de l'émission Cash Investigation, « Produits chimiques, nos enfants en danger » diffusé sur France 2 le mardi 2 février 2016.

Je lis le fil et découvre une réaction un peu stupide d'une personne que j'apprécie par ailleurs, Christophe Grébert. Ci-dessous sa réaction et mon commentaire

Extrait du fil twitter

Et voici la suite. Aujourd'hui pour le lire je suis obligé d'utiliser un autre compte, juste parce que je lui ai fait un commentaire...

J'ai côtoyé @grebert il y a 14 ans, à l'époque des blogs et au sein d'un mouvement politique avec lequel il a eut longtemps des affinités, et je le lis et échange avec lui depuis cette époque. Il m'a bloqué aujourd'hui car je lui ai fait remarqué qu'il disait une connerie.

Quand je vous disais que les réseaux sociaux conduisent à une radicalisation de tout le monde, en voilà une triste illustration.

Lire la suite des commentaires de l'échange qui a conduit à ce blocage est triste, car rapidement, ce n'est plus une critique de l'erreur faite (tout le monde fait des boulettes), mais une critique de la personne et par extension de son action puis de son engagement militant

Les tweetos sont violents, gratuitement. Toutes les personnes publiques se font agresser un jour ou l'autre sur les réseaux sociaux. Leurs réponses deviennent elles aussi de plus en plus violentes, de plus en plus radicalisées.

Quand je dis que les gens se radicalisent, je veux dire qu'ils s'enferment dans leurs certitudes pour se protéger. Ils éteignent leur capacité à la tolérance et au dialogue, lassés par les agressions et les éructations qui remplacent la courtoisie.

Sincèrement, le déferlement de violence dans les commentaires me désespère. En quelques années, le web est devenu un dépotoire. Il faut déambuler au milieu de tonnes d’immondices pour trouver de temps en temps une jolie fleur, un sujet traité avec élégance qui interpelle les neurones et donne le sentiment d'être moins bête ou plus heureux après l'avoir lu.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

samedi 26 janvier 2019

J'ai le blues

Il y a quelques années, j'avais écrit un billet sur le blues du militant. Quand je le relis aujourd'hui, que cela semble insignifiant en regard de ce que je ressent aujourd'hui en tant que citoyen engagé.

En allant dépenser quelques sous à la kermesse du Téléthon de St Laurent du Var, je me disais que les gens sont toujours aimables et généreux. Et pourtant, et pourtant, quant je parcours Twitter ou Facebook, j'y lis une violence verbale hallucinante. Sur les réseaux sociaux, tous les filtres de la bienséance ont sauté ou presque.

Mêmes les personnes raisonnables et intéressantes, supposées savoir s'exprimer avec retenue sont tellement agressés par des hordes de troll, qu'ils en deviennent eux même exaspérés, et répondent ou s'expriment brutalement.

Les militants LREM, initialement biberonnés à la bienveillance dans le discours d'Emmanuel Macron, se radicalisent aussi. Tout le monde se radicalise. Chacun se cloisonne dans ses certitudes, agresse "l'autre" celui qui les remet en cause. Ce comportement de rejet de l'autre qui a toujours été présent chez les extrémistes, se propage à toute la société que l'on croise sur les réseaux sociaux.

En quelques mois, Twitter est devenue une poubelle émotionnelle. La réflexion et la raison sont noyés sous un torrent d'éructations et de conflits sans fin. Il faut chercher de plus en plus longtemps pour trouver des messages intéressants et surtout qui ne soient pas déprimants.

J'ai arrêté Facebook il y a quelques années pour ces raisons. Je suis en train de m'éloigner de Twitter de peur d'être contaminé par toute cette noirceur qui masque toute la richesse de ce réseau social. Peut être faut-il, comme certains, que je crée un nouveau compte, pour filtrer plus sévèrement les auteurs ? Je ne pense pas que cela suffise, je suis très pessimiste...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 19 décembre 2018

Les joies du code: Quand un bug passe inaperçu en prod

Quand un bug passe inaperçu en prod

Source

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 11 décembre 2018

Les joies du code: tu n'y couperas pas

Quand on essaie de me placer sur un projet foireux

Source

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 30 octobre 2018

Les joies du code: vite, vite

Quand la direction insiste pour qu’on sorte le projet sans aucun retard


Source

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

lundi 15 octobre 2018

Ma crainte du moment

Je regarde avec effroi ce que j'appel les populistes gagner du terrain jour après jour dans les esprits. Il y a 2 ans je craignais qu'à la faveur d'un concours de circonstances, une marine LePen soit élue à la présidentielle. Si on y repense 5 min, nous ne sommes pas passé loin. Imaginez juste une minute qu'Emmanuel Macron soit arrivé 3ème du premier tour: est-on certain que Fillon l'aurait remporté au second tour ? Ce n'est qu'une bataille perdu par l'extrême droite, pas la guerre et loin s'en faut.

L'extrême droite s'organise, avec l'aide de l'ancien conseiller de Trump, Steeve Bannon pour prendre le contrôle du projet européen, ou à minima être suffisamment nuisible pour le paralyser.

Aujourd'hui, toutes les formes de populismes, de gauche comme de droite, prospèrent grâce à l'extraordinaire machine à laver mentale des réseaux sociaux que la très grande majorité des citoyens ne sait pas utiliser, ou pour être plus exacte, qui se fait manipuler par ces outils, sans qu'ils ne s'en rendre compte.

Le concept même de démocratie est en danger, et pas qu'un peu, et avec lui les états démocratiques. Les outils numériques, sont de très puissants leviers de manipulation, de désinformations, de destruction de la réalité qui n'ont jamais existé avant. Il y a quelques décennies, manipuler l'information nécessitait du temps, beaucoup de temps et de moyens. Il fallait corrompre des leaders d’opinion ou médiatiques qui avaient mis des années à construire leur position d'influenceur et donc n'étaient pas prêts à perdre cette position. A l'ère des réseaux sociaux et du numérique, un ou une inconnu peut devenir une star planétaire en un message, une photo ou une vidéo. Un message fabriqué en 5 min avec un montage photo ou vidéo peut devenir viral dans l'heure.

Cette puissance de feu qu'offrent les outils numériques et les réseaux sociaux est aussi amplifiée par la nature de la communication qui est devenu du tout émotionnel. Les émotions flattées et stimulées à l'ère de l'instantanéité n'ont pas besoin d'intelligence ou de culture. Elle sont dans un sens beaucoup plus universelles puisqu'elles parlent à tout le monde, mais ne permettent pas en contre partie de construire une conscience citoyenne, une culture commune. Construire prend du temps, réfléchir est laborieux, mettre en perspective nécessite de la culture, élaborer est lent, l'altérité une contrainte... tout le contraire de la communication émotionnelle, faite d'instantanéité, de simplifications, d'associations primaires.

Les populismes prospèrent dans ce modèle de la communication émotionnelle. Les modérés sont inaudibles car qui veut encore prendre le temps de la complexité ? Allez mettre en perspectives n'importe quel sujet traité par un populiste en 140 signes !

Pendant qu'une petite minorité citoyenne s'épuise et rétrécie dans ses engagements associatifs, politiques ou syndicaux, les spécialistes de la communication émotionnelle détruisent tout, décrédibilisent tout et tout le monde. Les citoyens ne s'en rendent pas forcément compte qu'ils se font manipuler par les spécialistes de l'indignation facile. Tout le système médiatique fait caisse de résonance car il faut bien manger. Manger aujourd'hui, même si demain tout sera détruit.

Je ne vois pas comment nous allons nous en sortir ?

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

jeudi 11 octobre 2018

La langue française c'est de la m**...

... pour les étrangers. J'ai une étudiante allemande à la maison en ce moment, qui parle relativement bien français et qui nous parle des constructions incompréhensibles de notre langue. La complexité, et l'originalité du français qui à mon avis imprime très fortement la pensée des francophones.

Lire la suite...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 21 mars 2018

Partager (ou pas) vos films sur facebook


FACEBOOK STUPID POSTS- ( vostfr) fun LOUIS CK par dipother

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 30 janvier 2018

Les "vieux" de bonne année

Plus que 24h me dit-on pour souhaiter mes "vieux". Cette année j'ai décidé de ne pas souhaiter les vœux. Ça m'a couté chers avec ma mère qui était très colère, elle a crue que je l'avais oubliée et refusait de croire que je lui appliquais la même chose qu'aux autres. Je n'ai même pas embrassé mes charmantes voisines. Vont-elles me faire la tête comme ma mère vu qu'elles ont le même âge ?

Je note pour l'année prochaine, quant on veut se la jouer rebelle à 2 balles, prévoir des exceptions, sinon après on rame pendant des semaines.

Donc maman, je t'adore, même si je ne t'envoie pas de sms à minuit le jour de l'an ou que je ne te téléphone pas le lendemain car j'ai fait la teuf la veille jusqu'à 4h et que je comate toute la journée. Si, si, c'est vrai. Je sais qu'il n'y a que des preuves d'amour qui comptent donc je vais tacher de faire mieux la prochaine fois. Et voilà, j'ai balancé une "bonne résolution" alors que j'avais dis que je ne le ferais pas ! Pffff...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 14 novembre 2017

Ce twitt m'a fait la journée

Pour ceux qui n'ont pas compris...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

lundi 30 octobre 2017

Je cause toujours de politique

Ces temps-ci, le blog est en panne. Donc quelques mots vite fait pour vous dire que tout va bien, mais que les priorités sont ailleurs en ce moment. J'ai sauvé encore un peu d'engagement sur twitter, mais même là, c'est moins intense que d'habitude.

Sur le gouvernement et son action

Que ceux qui se poseraient la question se rassurent, je ne me désengage pas de la chose politique. Je regarde le gouvernement agir, ce qui nous change de ses prédécesseurs qui brassaient beaucoup de vent, et je suis très content d'avoir soutenu ce président et son projet. Du coup, passer son temps à être satisfait sur ce sujet, ne donne pas grand chose à dire, car il est quant même beaucoup plus facile de commenter lorsque l'on a du mécontentement.

Alors certes, je pense qu'il y a des trucs qui pourraient être mieux, notamment sur les évolutions introduites par les ordonnances, les textes sont un peut déséquilibrés en faveur des employeurs, mais ce n'est qu'un morceau du projet, donc laissons venir la suite.

Je regarde tout ce qui se met en place, et je suis admiratif depuis le début: il y a une cohérence, une route tracée, des engagements tenus, de la compétences. Bref, ça le fait bien.

Sur la politique locale

Là je suis extrêmement attentiste. Je regarde la guerre de tranchée qui se met en place entre Estrosi et Ciotti et je n'y vois rien de bon pour notre département. Les élus de LR sont pris en otage de cette guéguerre, ce qui ne va pas favoriser les initiatives. On a un risque que la politique locale se fige en attendant de savoir qui va l'emporter. Sauf qu'avec les échéances municipales qui vont être repoussées en 2021, ça va faire long.

Pour ce qui est de St Laurent du Var, j'ai loupé les 2 derniers conseils municipaux et donc je suis un peux éloigné de l'actualité locale.

Sur le MoDem

Les parlementaires du Mouvement Démocrate essaient de trouver leur place au sein d'une majorité qui n'a pas vraiment besoin d'eux. Je trouve que l'équilibre est bon pour le moment, avec une démarche de construire pour l'avenir. Marc Fesneau, le président du groupe des démocrates à l'assemblé est venu rencontré les militants du MoDem de PACA il y a quelques temps, et nous a parlé de la construction de cette relation entre les 2 formations.

Sur LREM

Le 06 dispose enfin d'instances pour La République En Marche, avec un nouveau référent qui a décidé de s'impliquer, beaucoup plus que le précédent qui s'était mis en congés juste avant les législatives. On va voir ce qui en sort. Pour l'instant, je regarde, presque comme un externe, sans pour autant en perdre une miette, car j'ai bien l'intention de continuer à porter un petit bout du projet de LREM auquel j'ai adhéré ces derniers mois.

En bref

Je ne peux pas m'empêcher de causer sur la politique, mais en ce moment c'est surtout comme spectateur. C'est reposant, mais il me manque une dimension ;)

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

lundi 24 avril 2017

Que ce résultat fait du bien !

J'ai passé ces 2 derniers jours, le ventre à l'envers à me demander ce que deviendrait notre pays si Emmanuel Macron ne passait pas le 1er tour.

Ce soir je suis heureux, très heureux. Notre pays a enfin la possibilité de se réformer sans pour autant le faire en déclenchant une guerre civile. Il a l'opportunité d'être au cœur à nouveau du reboot du projet européen. Une vague de renouveau de la classe politique et surtout des pratiques va déferler.

Bref, beaucoup d'espoir. Je sais que tout ne sera pas réalisé, du moins dans un premier temps, mais le chemin proposé donne envie. Ce que François Bayrou appelait de ses vœux il y a 10 ans a la possibilité de se réaliser. Mon engagement politique peut enfin, peut être, se réaliser.

Alors oui je suis heureux, et je vais continuer pour qu'Emmanuel Macron ait une écrasante majorité au second tour, pour dire au monde entier que la France n'est pas un pays europhobe, que la France n'est pas un pays raciste, que la France n'est pas un pays qui a peur.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

jeudi 16 mars 2017

L'invasion commence

Une de mes relation m'a fait parvenir cet email, vous savez ces chaines qu'il faut faire circuler car ce sont des informations qui ne passent jamais dans les médias, blabla bla, on nous cache tout, bla bla bla, théorie du complot...

Habituellement je met ça à la poubelle direct, mais un des destinataire de la missive a répondu suffisamment rapidement pour me donner envie de le partager avec vous. Sa réponse est tout à la fin.

Lire la suite...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mardi 28 février 2017

Les joies du code: au dessus de la mélée

Il me fait penser à Bayrou ce chien...

Source

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

- page 1 de 12