quand j’allume IE[1] pour un test web et qu’il me propose de devenir mon navigateur par défaut

Note
[1] Et oui, si à la maison c'est full Ubuntu, au boulot je dois bosser sur "Fenêtre".
Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)
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mercredi 13 novembre 2013
Par Cedric Augustin le mercredi 13 novembre 2013, 07:29
quand j’allume IE[1] pour un test web et qu’il me propose de devenir mon navigateur par défaut

[1] Et oui, si à la maison c'est full Ubuntu, au boulot je dois bosser sur "Fenêtre".
jeudi 17 octobre 2013
Par Cedric Augustin le jeudi 17 octobre 2013, 08:04
quand le client affirme avoir une petite demande de rien du tout... en ce moment c'est le commercial qui me fait ça !

mardi 24 septembre 2013
Par Cedric Augustin le mardi 24 septembre 2013, 19:09
Dans une entreprise informatique, il existe plusieurs profils qui interviennent au niveau de la réalisation d'un projet:
Bien entendu, chacun voit le travail des autres avec une acuité toute particulière :D

mardi 10 septembre 2013
Par Cedric Augustin le mardi 10 septembre 2013, 08:11
lundi 2 septembre 2013
Par Cedric Augustin le lundi 2 septembre 2013, 08:08
vendredi 30 août 2013
Par Cedric Augustin le vendredi 30 août 2013, 13:56
J'ai regardé il y a quelques temps sur France4 le film Agora. Dans ce film, les fanatiques religieux à la croix du IVème siècle n'ont rien à envier aux pires abrutis du croissant qui ont dégommés les tours à New York.
A bien y réfléchir, il me semble que dès que la religion se pratique en public, elle ne peut que mal tourner, virer au fanatisme, à la surenchère, à l’intolérance, à la violence, avec assurément une dérive politique combinée à une volonté expansionniste. Pourtant, il me semble que le fait religieux est une donnée qui devrait rester exclusivement en privée, au même titre que le sexe, d'où le titre de ce billet.
Comment l'on vit sa sexualité est intime et se partage peu. Il n'y a pas de guerre pour défendre telle ou telle pratique. Tien, comme par hasard, il n'y a que la religion pour se mêler de ce qui se passe sous la couette, et à arriver à en faire un problème. Car franchement, tant que personne ne sait comment fait son voisin, qui en à quelque chose à faire ? À une époque il y avait des maisons closes, aujourd'hui des clubs échangistes ou de rencontre, le parallèle peut être fait avec les lieux de culte. Tant qu'ils restent du domaine du privé, chacun fait ce qu'il lui plaît.
Lorsque la religion est privée elle est paisible, elle parle à l'individu, à son cœur. Dès qu'elle se massifie, et surtout devient visible, elle s'adresse à une foule, par essence stupide[1], avec un discours forcément simpliste.
[1] Tout le monde sait que le QI d'une foule correspond à la somme des QI des individus, divisé par le carré du nombre d'individu. Au-delà d'une dizaine, il ne reste plus grand-chose...
mardi 30 juillet 2013
Par Cedric Augustin le mardi 30 juillet 2013, 19:13
mercredi 3 juillet 2013
Par Cedric Augustin le mercredi 3 juillet 2013, 07:25
jeudi 13 juin 2013
Par Cedric Augustin le jeudi 13 juin 2013, 07:04
samedi 30 mars 2013
Par Cedric Augustin le samedi 30 mars 2013, 08:03
La cinémathèque de Nice diffusait hier soir le film de George Clooney, Les marches du pouvoir, un film sur une tranche de vie d'une campagne électorale aux USA.
Je n'ai pas aimé ce film, je ne l'ai pas aimé du tout. Le jeu des acteurs est excellent, les personnages complexes à souhait, l'histoire prenante avec des rebondissement. Bref, l'auteur nous entraîne avec talent dans l'histoire, mais le problème c'est l'histoire, pas la manière de nous y emmener. Le problème c'est le sentiment qu'elle laisse lorsque l'on sort de la salle. Le problème, c'est le message qui reste. Le problème c'est une histoire de merde racontée avec talent.
Si vous avez envie de voir ce film, ne me lisez pas plus loin car j'ai l'intention de parler de la fin, et donc de vous la gâcher.
Je dois être encore un enfant à rêver que dans une histoire il y a toujours une porte de sortie positive. Quant le héros meure à la fin, l'idéal qu'il a défendu pendant tout le film lui survit. Quant les méchants gagnent à la fin, en fait ils deviennent moins méchants et on aime à espérer que leur part de bonté que l'on a entraperçu va prendre le dessus. Quant le méchant perd, il ne perd pas forcément parce qu'il n'était pas capable de gagner (en général il est dix fois plus fort que le gentil), mais parce qu'il lui manque les bonnes valeurs, celles qui en feraient un gentil. Et ainsi de suite, une happy end n'est pas forcée d'être cul-cul la praline, mais à minima, il reste une trace que c'est le bon côté, les valeurs positives qui font réussir, qui apportent du bonheur, du positif, histoire de donner à nos bonnes actions quotidiennes un sens, une raison. Qui voudrait encourager nos attitudes négatives ?
Ce soir, j'ai vu un film dans lequel, pas un seul des personnage n'est pas un pourri ou une ordure. Tous sans exception glissent vers le côté obscur de la force, et l'auteur ne leur laisse aucune chance. Ils le savent et ils y vont quant même. Je suis sortis de ce film dégoutté. Quoi, c'est ça la politique ? C'est ça la plus grande démocratie du monde ? C'est ça que font les grands hommes ? Quel est le message qui reste ? Tous des pourritures, sans exception, machiavéliques, manipulateurs, menteurs, et au final sans plus aucun idéal, juste des machines de séductions pour gagner une élection.
Désolé, mais je n'accepte pas cette histoire. Je n'accepte pas que la seul chose qui puisse rester d'une histoire c'est "tous des pourris". Je me suis engagé en politique pour défendre la lueur positive qu'il y a dans toutes les réalisations humaines, pour faire grandir cette lueur pour qu'elle brille plus fort et que ce soit elle que l'on regarde, même si on sait qu'il peut y avoir des côté sombres. Je suis touché par ce film qui met le talent au service d'un message de merde.
vendredi 15 mars 2013
Par Cedric Augustin le vendredi 15 mars 2013, 13:46
There are 10 types of people. Those who don't know how to count in binary, those who do, and those who know indexing starts at 0.
Il y a 10 type de personnes. Ceux qui ne savent pas compter en binaire, ceux qui savent, et ceux qui savent que les indexes commencent à 0.
There are 10 kinds of people in the world — those who understand trinary, those who don’t understand trinary and those who mistake it for binary.
Il y a 10 type de personnes au monde, ceux qui comprennent le ternaire, ceux qui ne comprennent pas le ternaire et ceux qui le confondent avec le binaire.
mercredi 23 janvier 2013
Par Cedric Augustin le mercredi 23 janvier 2013, 13:02
Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé quelques blagues de mauvais gout, typiquement geeks issues du site Dans ton chat[1] :
<ju> cou² !!!!
<Mite-Moisie> hmmm .. c'est le cou ou le u qui est au carré ?
<ju> euh ... bah le cou ?
<Mite-Moisie> dans ce cas faut mettre (cou)² , sinon ca fait couu
<ju> ... tu serais pas un peu lourd comme gars toi ?
Source
Adeline : Ils sont avec moi que pour le cul
Bastien : Mais non tu trouveras le bon ou il te trouera !
Adeline : ...
Bastien : MERDE +v
Source
Mou4: Vu sur un paquet de cacahouettes: 'ouvrez le paquet de cacahouettes. Mangez les cacahouettes.'
Mou4: non mais ils nous prennent pour des cons ?!
Lise: n'empeche que toi t'as regardé les instructions avant dles manger...
Source
<Xima> aaaah !...
<Xima> Faire lâmour !...
<Xima> C'est tout de même ce qu'il y a de meilleur dans la vie !...
<xoxox> Oh ! Ben moi j'préfère Noël !
<Xima> Hein ?!... Pourquoi Noël ?...
<xoxox> Ca arrive plus souvent !
Source
vendredi 18 janvier 2013
Par Cedric Augustin le vendredi 18 janvier 2013, 13:54
Il y a quelques temps je découvrais un documentaire sur le commerce équitable et certains des effets pervers qu'il pouvait introduire, notamment lorsque les grande surfaces décidaient de s'y impliquer avec leur marques distributeur.
En substance, j'en ai retenu que lorsqu'un marché commence à se développer, les grandes surfaces ne veulent pas ne pas en être, et donc investissent le marché avec toute leur force de frappe, économiquement subtile comme on peut s'y attendre. L'exemple du reportage sur le commerce équitable qui m'a le plus marqué, portait sur le chocolat. Cela fait des années que l'on connait la démarche du commerce équitable pour le café. Selon exactement la même logique et souvent avec des acteurs similaires, des filières équitables se sont mises en place pour permettre aux producteurs de cacao d'être payés un prix juste, afin d'éviter la paupérisation des agriculteurs, l'exode rural et la culture en mode industriel qui endommage l'environnement.
Les importateurs de cacao français, passaient majoritairement par le même transformateur pour fabriquer leur chocolat équitable. Dans le reportage on apprend que la grande distribution, s'est adressé à ce transformateur, avec des volumes colossaux pour créer leurs marques distributeur. La matière première, cacao équitable n'étant pas extensible, les petits importateurs se sont vu écartés et la production de cacao, d'un modèle artisanal, est passée à un modèle semi industriel, ne gardant que le strict minimum pour conserver le label "équitable". Fini les projets d'école ou de route. C'est du business, plus de l'aide au développement.
Dans le même temps, les marques de chocolat équitable disparaissaient des rayons au profit des marques distributeur. Dans le rayon chocolat de Carrefour ci-dessous, il ne reste qu'une seule marque de chocolat équitable, avec 2 variétés, l'une noir et l'autre au lait. En revanche on a prêt d'une dizaine de conditionnement Carrefour de chocolat labellisé Bio ou équitable. Même chose chez Casino, où la seule marque indépendante de chocolat équitable est reléguée au rayon bio, encadré comme il se doit de tablettes Casino.

Au final, pour l'amateur de chocolat que je suis, le choix de chocolat équitable a drastiquement diminué ces 2 dernières années, sauf à accepter de soutenir une filière dévoyée de commerce qui n'a d'équitable que le nom.
dimanche 7 octobre 2012
Par Cedric Augustin le dimanche 7 octobre 2012, 15:26
"Dépêche toi Josépha, nous devons sortir de ce tunnel avant que le sort d'endormissement du dragon ne se dissipe."
Ranta et Josépha couraient au milieu des restes des repas du dragon, éclairées juste par la petite lueur d'une minuscule lampe de cérémonie que Ranta avait dérobé sur l’autel du temple des adorateurs du dragon, juste avant d'entrer dans le repaire du monstre. Elle trébucha sur un squelette et s'étala de tout son long sur le chemin glissant, soufflant la mèche de la lanterne. Ce n'était déjà pas facile de sortir de ce tunnel avec une lampe, alors dans l'absolue obscurité qui les entourait, leurs chances d'en réchapper s'amenuisaient grandement.
Josépha se rappela soudain des allumettes magiques que lui avait donné la prêtresse elfe. Elle fouilla dans sa poche et en sorti une petite boite rectangulaire. Saisissant une des précieuses allumette, elle invoqua le sort de lumière. Une lumière bleutée jaillit soudain de sa main. Au fur et a mesure que la flamme chauffait, elle devenait de plus en plus jaune, puis blanche. Au bout d'un instant qui paru une éternité, la flamme magique fut assez chaude pour rallumer la petite lanterne. Elle mis fin au sort qui consommait beaucoup de son énergie vitale. Au moment de remettre l’allumette dans sa boite, cette dernière se renversa. Josépha se précipita sur les allumettes magiques qui jonchaient le sol pour les remettre à leur place en sécurité dans la petite boite.
"Vite Josépha, le sort ne va pas tenir plus longtemps."
"Je... je n'y arrive pas"
"Hein, que se passe-t-il ?"
"Je n'arrive pas à les remettre dans la boite."
"Mais elles tenaient toutes dedans avant ?"
"Oui, mais je n'y arrive pas" disait-elle attrapant les allumettes à pleine main et en les jetant avec de la terre dans la boite.Un souffle chaud et pestilentiel arrivait vers eux depuis une des extrémité du tunnel. Ranta s'agenouilla pour ramasser les allumettes magique mais Josépha l'écarta en continuant d'essayer sans succès d'enfourner les allumettes dans la minuscule boite.
Le dragon n'en fit qu'une bouchée.

lundi 3 septembre 2012
Par Cedric Augustin le lundi 3 septembre 2012, 13:29
Je n'ai pas commenté jusqu'à aujourd'hui le feuilleton judiciaire de l'été entre la marque à la pomme et le premier constructeur mondial de téléphone, écran plat, ordinateur, tablette... Dallas à côté ce sont des petit joueurs: une entreprise qui possède une trésorerie de plus de 100 milliards et qui obtient une condamnation de l'un de ses concurrent pour 1 milliard. Le concurent, aurait copier son design en faisant un téléphone rectangulaire avec des coins arrondis[1]
Si ce n'était que 2 mastodontes qui se rentraient dans le lard, cela m’indifférerait, mais il se trouve que l'issu de ce feuilleton planétaire[2] risque d'éclabousser beaucoup plus que ces 2 sociétés. En effet, si Apple arrive à ses fins, c'est toute l’innovation et l'industrie numérique qui est en danger. Qui va oser mettre sur le marcher un produit innovant sachant que grâce à des brevets farfelus[3], un géant de l'industrie numérique, avec son armada d'avocats va bien trouver un brevet pour interdire la commercialisation du produit. Si faire un téléphone rectangulaire avec des coins arrondis devient un arguments recevable, tout comme le fait de dévérouiller son téléphone en faisant glisser son doigt dessus, les ergonomistes vont rapidement être au chômage.
Non content de tuer l’innovation, si en plus ils s'attaquent à Star Trek, là c'est la goutte qui fait déborder le vase.
Source: http://www.01net.com/editorial/5717...
[1] Je sais il y a d'autres motivation dans le verdict, mais celle vaut quant même son pesant de cacahuètes.
[2] Apple attaque en justice Samsung aussi en Corée, au Japon, en Allemagne, en Grande Bretagne... avec à chaque fois la volonté de faire interdire à la vente les produits de Samsung, avec un nouvel épisode qui commence aux USA.
[3] Pour mémoire, aux USA ont peut déposer des brevets pour à peu près n'importe quoi, et notamment des idées ou des concepts, et que cela se règle ensuite devant les tribunaux. En Europe, les brevet logiciels sont théoriquement non admis, mais il y a des fissures dans la théorie.
lundi 30 juillet 2012
Par Cedric Augustin le lundi 30 juillet 2012, 12:59
Quant j'étais ado, je me levais la nuit pour aller voir les Goodwill Games diffusés alors sur Canal+ que je regardai chez ma grand mère en vacances. Je regardais l'athlétisme mais surtout le volley car l'équipe de France avait fait le déplacement.
En 1992, avec des copains du club de voile, nous sommes allé aux JO d'hivers d'Alberville dans un petit utilitaire[1] pour voir du Hockey, du saut en longueur et du ski de fond. Ca a été un vrai pied d'être aux JO et de voir ces épreuves "en vrai", de se geler les arpions, de tressauter sur son siège, de sentir de l'émotion et d'admirer les athlètes, presque à les toucher.
Cette année, je voulais aller aux JO de Londre avec mes enfants pour les vacances, pour leur faire découvrir ça. Lorsque l'année dernière j'ai voulu acheté des places, elles étaient déjà toutes vendus depuis plus d'un an. De toute façon, au vu du prix des places (de 150 à 450€ selon les disciplines et les dates), autant vous dire que même si j'avais pu en avoir, je ne risquais pas d'y emmener toute ma famille. Et là on notera l'ironie de la polémique des places vides: "L'affaire des chaises vides" gonfle .
Mes enfants regardent les JO à la télé avec leur grands parents et moi je ressasse mes souvenirs. Fait chier, je file un mauvais coton...
[1] Nous dormions sur les parking des bus et passions sans problème les barrages, la paranoïa post 11 septembre était encore absente...
vendredi 25 mai 2012
Par Cedric Augustin le vendredi 25 mai 2012, 13:58
Il y a des citations cultes qui ne se partagent qu'avec les potes de la même génération, ayant écouté les mêmes références ou vu les mêmes film.
Un mec "normal", ou une histoire de racisme ordinaire. Je ne sais pas si notre nouveau président faisait référence à ce normal là ?
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