Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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vendredi 13 mars 2020

Plus qu'à voter pour la liste St Laurent du Var, la République Ensemble

www.slv-lre.frNous avons vécu une super campagne. Personnellement je suis sur les rotules et une petite pause me fera le plus grand bien.

Ce qui me motive en politique ce sont des campagnes comme celle-ci. Celles où l'on défend des idées, argumente, construit, se projette dans l'avenir. Bref de la belle politique, celle où on se fiche des adversaires politique, où on se bat pour des projets pour l’intérêt commun.

Ce n'est pas toujours possible, mais j'ai personnellement la chance d'avoir croisé des gens qui donnent envie. Nathalie lors de cette campagne ou de la précédente des législatives, Fabien avant elle. Bien que bienveillants, nous ne sommes pas dupe ni des bisounours, mais c'est la belle politique qui donne envie aux gens de s'engager. Des gens que nous avons croisé, au début juste intéressés par cette approche, ont constitué une superbe équipe, contaminée par une manière de faire, par des projets, par des valeurs.

Je suis personnellement très fiers d'avoir avec Nathalie, donné envie à plein de gens depuis bientôt 3 ans. Je ne sais pas ce que sera le résultat de dimanche soir, mais c'est cette manière de faire de la politique qui me donne envie.

A dimanche soir.

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mercredi 22 janvier 2020

La tour d'ivoire de l'édile

En France, notre culture n'est pas trop celle de la coalition et de la négociation permanente. On le voit dans les relation avec les syndicats, que ce soit en entreprise où les chefs d'entreprise voient les syndicats comme un mal nécessaire et non comme un partenaire, mais aussi au niveau national, où on commence par montrer ses muscles avant de commencer ne serait-ce qu'à discuter.

Cette culture du rapport de force est aussi présente au niveau municipal. C'est ancré dans le processus électoral, qui en voulant dégager une majorité pour gouverner, écrase toute opportunité de négociations ou de tractations sur la politique de la cité. Ah le vilain mot que je vient d'employer, "tractation" jeter à la figure des traîtres et des lâches de l'autre camp. Car une des conséquence les plus forte de notre système électorale majoritaire, c'est qu'il est conçu pour être binaire : on est avec ou contre la majorité !

Si ce système permet de gouverner tranquillement pendant le mandat, il induit beaucoup d'effets de bord:

  • il fait fi de la représentativité de la population au sein du conseil.
  • il bâillonne les divergences et donc la créativité des élus.
  • il donne un pouvoir exorbitant au maire sur les élus de second niveau qui se doivent d'être le petit doigt sur la couture s'ils veulent garder leur délégation, surtout lorsqu'il y a une professionnalisation des élus..
  • il encourage la trahison pour ceux qui voudraient être libre de leur parole.
  • il isole le maire dans une tour d'ivoire entouré du noyau dur des fidèles.

On a vu l'ancien maire Henri Revel tomber pour cette dernière raison. Lors de son dernier mandat, il s'est replié sur son cercle de fidèles probablement à cause de la crainte des trahisons qui n'ont donc pas manquées d'arriver. Les réunions publiques n'existaient plus, probablement par lassitude de devoir se justifier toujours devants les même personnes. Bref, il s'est coupé de sa base militante atrophiée et des citoyens de sa commune.

Je pense que c'est la même chose pour tous les élus qui s'ils n'y prennent pas garde ou ne sont pas constamment rappelé à l'ordre par leurs colistiers risquent de s'isoler dans le confort des certitudes des sachants ou de ceux qui croient savoir.

C'est aussi le rôle de l'opposition de veiller à ce que cela n'arrive pas. Encore faut-il avoir des opposants qui jouent leur rôle. A St Laurent du Var, comment dire... On va dire que si le maire en vient à s'enfermer dans sa tour d'ivoire, il ne risque pas d'être déranger.

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lundi 16 décembre 2019

La technique de la tenaille et la confiance

Lorsqu’il était encore conseiller municipal d’opposition, Joseph Segura a bénéficié de la technique de la tenaille pour mettre en difficulté le maire de l’époque, Henri Revel.

Aux élections cantonales, Henri Revel s’est vu opposé 3 candidats de droites qui ont dilué les voix de son électorat et l’ont fait arriver en seconde position derrière un illustre inconnu du Front National. Aux municipales qui ont suivi, même technique, avec 3 listes de droite. Le principe est simple, plus il y a de listes de droite, et moins le maire UMP ou LR fait de voix et est affaibli. Pendant ce temps, les autres formations politiques sont peu impactées, notamment les extrêmes qui font le plein des voix de leur socle électoral.

Ce qui est amusant, ou pas, c’est que les mêmes personnes qui ont trahi Henri Revel et se sont présenté contre ce dernier pour permettre à Joseph Segura d’être élu, lui font le même coup : Villardry et Corvest ont tous les deux été adjoints de Revel, lui ont tourné le dos, puis adjoint de Segura, et à nouveau en dissidence ou tout comme.

La confiance en politique n’est pas chose facile. Ceux qui ont trahi, ont visiblement des prédispositions à recommencer.

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dimanche 10 novembre 2019

Des révolutions sans leader ne permettent pas de construire une politique participative

Le monde est en ce moment traversé par des mouvements révolutionnaires, au Liban, à Hongkong, en Syrie, en Algérie et aussi dans une certaine mesure celui des gilets jaunes. Ces mouvements ont une caractéristique en commun, c'est qu'ils n'ont pas de leader. Ce sont des mouvements spontanés ou presque[1] qui n'existent que grâce aux outils que sont les réseaux sociaux et qui ont une très forte connotation de dégagisme, c'est à dire qu'il y a une volonté de virer la classe dirigeante, sans pour autant proposer une alternative.

Pas de leader, donc pas d'idéologie

Cette absence de leader est un marqueur de mouvements de rejet mais pas de construction. N'importe quel apprentis en politique sait qu'il est beaucoup plus facile de lever des foules pour s'opposer à quelque chose que pour bâtir quelque chose. Aller dénoncer un changement rapporte toujours plus de soutien, que de défendre une évolution. C'est pour cela que les mouvements populistes prospèrent.

S'opposer et dénoncer est à la portée de n'importe quel abrutis avec un porte voix, en quelques minutes. Proposer nécessite un travail, des compétences, de l'expertise, du temps long et de fédérer des gens sans le pseudo-lien de la révolte.

L'indignation non constructive

Ces mouvements révolutionnaires sans leader issus des réseaux sociaux n'en sont pas moins légitimes, car ils expriment un rejet d'un système ou de choix politiques. Tout légitimes qu'ils puissent être, ces mouvements posent un problème démocratique.

En effet, l'humain est par nature un animal conservateur qui choisira très majoritairement le statu quo, le changement étant une source de stress et d'inconfort pour la grande majorité. Pour pouvoir avancer, nos systèmes démocratiques imparfaits ont été construits pour faire émerger des majorités électorales. Ces majorités de gouvernement pouvaient fonctionner et faire avancer nos sociétés en se basant sur le principe qu'une très grande majorité de citoyens délèguent leur pouvoir à des leader à qui ils confient le soin d'être des experts pour gérer et faire évoluer la société.

Aujourd'hui, les évolutions technologiques peuvent permettre de remettre en question cette délégation. Il serait théoriquement possible, que les citoyens garde leur délégation et soient directement acteurs des décisions de gestion et d'évolution de la société. Les leaders qui permettent à notre société de fonctionner sont donc contestés, par une minorité bruyante de plus en plus importante[2].

Le leurre de l'autogestion, et du système participatif

Cette minorité, qui ne pouvaient s'exprimer au par avant qu'au sein des organisations politiques, syndicales ou associatives était filtrée par divers mécanismes de représentation. Même au sein de ces organisations, la voix était portée par des leaders, en général reconnus pour leur expertise.

Les outils que sont les réseaux sociaux permettent de court-circuiter tous ces mécanismes de représentativité. Alors certes, cela donne la parole à tout le monde et plus seulement à une sorte d'élite. Le problème c'est que cela court-circuite aussi les experts, les gens avec une légitimité pour porter une parole et défendre un point de vue. Monsieur et madame Toutlemonde qui n'a ni le temps, ni les compétences, est placé sur un pied d'égalité avec les experts pour donner son avis sur tout et n'importe quoi.

Et à votre avis[3], que va-t-il se passer quand quelqu'un qui n'a pas la connaissance d'un sujet s'exprime ? Comment gouverner une foule ou chacun veut donner son avis sur tout, mais surtout pas se former ou acquérir le minimum sur le sujet, faute de compétence, de temps ou d'envie ?

La réponse est facile à imaginer. Les majorités qui émergeront ne seront que des majorités d'opposition, de statu quo dans le meilleur des cas, et dans le pire, des majorités aisément manipulables par les populistes qui ne s'encombrent pas de réalisme. On l'a magnifiquement vu avec le brexit qui est un cas d'école: ceux qui voulaient rester dans l'Europe argumentaient sur les bénéfices économiques, l'éducation, la liberté, ceux pour la sortie argumentaient sur les peurs de l'étranger et le vol de l'argent des contribuables britanniques, uniquement des fadaises, mais qui lèvent autrement plus les foules que les discours technocratiques.

On peut quand même faire participer les citoyens

Est-ce à dire que l'on ne peut pas demander leur avis aux citoyens en dehors des périodes électorales sans courir à la catastrophe ? Bien sûr que non. La co-construction, la participation est possible, mais à condition de réintroduire l'expertise et le temps long. C'est ce que tente Emmanuel Macron avec l'OPNI[4] de la "Convention citoyenne pour le climat", qui rassemble 150 citoyens tirés au sort pour plancher sur le climat pendant 4 mois. Ces citoyens auditionneront des spécialistes pour construire des solutions. Ils pourront, sur ce sujet, acquérir une expertise, se former pour donner un avis éclairé.

La participation des citoyens aux décisions de la cité nécessite soit de former les citoyens, soit de faire de la pédagogie, soit de passer par des associations qui acquièrent l'expertise pour échanger avec les élus et administrations. Ce n'est donc pas impossible, mais c'est du temps long et beaucoup de pédagogie, très, très loin de l'instantanéité des réseaux sociaux qui ne fonctionnent que sur l'émotivité.

Notes

[1] On ne se leurrera pas sur le fait qu'il peut y avoir des influences en sous-main pour attiser des problèmes réels

[2] Je ne parle pas ici de corruption et autre enrichissement personnel qui légitiment le rejet de ces dirigeants malhonnêtes.

[3] Non je ne vous demande pas votre avis, c'est une tournure stylistique.

[4] Objet politiquement non identifié.

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dimanche 26 mai 2019

Résultats des élections européennes 2019 à St Laurent du Var

Taux de participation: 51,21%

Les résultats des premiers :

  • RN: 34,80%
  • LREM, MoDem: 18,68%
  • Verts: 10,10%
  • LR: 9,80%
  • LFI: 4,17%
  • PS: 4,08%
  • DLF: 4,06%
  • Parti animaliste: 2,82%
  • UDI: 1,66%
  • ...

Source complète: https://election-europeenne.lintern...

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jeudi 9 mai 2019

Docteur, j'ai mal à mon Europe. Dites 33...

Il y a donc 33 listes qui se présentent aux élections européenne de 2019.

La démocratie a (pris) un coût

Une liste qui voudrait faire le service minimum, en fournissant les bulletins de vote, les professions de fois et les affiches a un budget qui dépasse les 300 000€, et de loin. On en déduit donc que l'essentiel de ces listes n'auront pas le matériel électoral minimum et demanderont à leur potentiels électeurs d'utiliser leur imprimante pour imprimer à minima le bulletin de vote. Je souhaite du bonheur aux assesseurs qui vont procéder au dépouillement pour vérifier la validité des bulletins de vote ainsi imprimés par les électeurs.

Qu'est-ce que c'est que cette inflation démentielle ?

Au delà du problème technique lors du dépouillement, il y a un truc qui m'interpelle. Pourquoi autant de listes ? Mon hypothèse, c'est qu'une partie de ces listes sont téléguidées par les extrêmes pour tuer le débat. En effet, comment voulez-vous que les média accordent de l'équité de traitement à une telle pléthore de listes ? Pour ne pas enfreindre la loi électorale, je m'attend à ce que les média, dans leur grande majorité, fassent le service minimum, voir s'autocensurent, passant la campagne sous silence, ou du moins les sujets importants, ou du moins ne se permettent plus des débats.

Macron-bashing

Certaines listes ont déjà commencé à utiliser le canal de communication institutionnel que leur donne la campagne officielle pour s'en prendre grossièrement et outrancièrement au président de la république. En multipliant le nombre de listes fantaisistes, c'est autant de canaux de communication pour dézinguer le gouvernement et le président, et par ricochet la liste de LREM, sans que les listes officielles du RN ou LFI ne se mouillent.

Financement

Il sera intéressant de voir combien de listes sur ces 33 sont capables d'obtenir un financement et surtout par qui, en ayant à l'esprit qu'il faut faire plus de 3% pour obtenir le remboursement des frais de campagne et plus de 5% pour obtenir au moins 1 siège.

Multiplier les listes permet de multiplier les moyens de pilonner la LREM et le gouvernement, tout en l'empêchant de répondre.

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lundi 19 novembre 2018

L'auberge espagnole de la contestation

Venez avec votre mécontentement, on s'en fout du sujet pour lequel vous avez envie de vous plaindre: augmentation du carburant, CSG, logement, environnement, retraite, salaire, immigration, Europe... venez tous râler en exigeant que l'on vous écoute, même si vous n'avez rien à dire, mais dite le fort !

Voilà ce que m'évoque le mouvement des gilets jaunes, une auberge espagnole du mécontentement.

Carburant

Au début le mécontentement s'est focalisé sur le carburant et puis paf, Trump relâche l'étau sur l'Iran et ses exportations de pétrole et en quelques jours, le prix du baril est reparti (provisoirement) à la baisse. Mais c'est pas grave, le sujet est suffisamment touchy pour mobiliser donc on va pas l'abandonner.

Si on se réfère à l'article du point, seulement 4 et 8 cts sont imputables à la hausse des taxes depuis 18 mois, soit 1€80 à 3€50 par plein. Ouahhhhh ça c'est violent comme augmentation !

Tout le reste de l'augmentation des carburants est lié aux variations des prix du baril de pétrole sur le marché international, typiquement l'embargo des USA sur l'Iran ou le désastre économique au Venezuela en sont des facteurs. Mais bon, là ça devient un peu compliqué de s'en prendre à Trump. Pour le Venezuela, on peut toujours s'en prendre à Méluche, c'est un peu moins loin ;)

Agrégation

Ce que la France Insoumise a rêvé de faire en agrégeant les mécontentements depuis des mois en interpellant les retraités ou les personnels soignants, quelques bonnes manipulations sur les réseaux sociaux l'ont réussi. On apprendra très probablement dans quelques temps que tous ces généreux manifestants en jaune qui ne pensent bien sûr qu'aux autres et pas à leur nombril, ont été délicatement manipulés par quelques milliers de faux comptes Facebook, et des agences de communication, gracieusement mis à disposition par des groupuscules d'extrême droite financés par Banon ou les russes (ou les 2).

Médias

Nous avons assisté avec tristesse au naufrage de l'information, notamment celle des chaînes d'information continue, qui ont données une visibilité hallucinante à un mouvement qu'ils ne comprenaient pas. La nouveauté les a attiré comme du miel. La parole a été donnée à des gens sans prendre aucun recul, sans précaution, durant plusieurs jours.

La couverture à tout prix d'un évènement nouveau a conduit bon nombre de média à faire de l'évènementiel et plus du journalisme. Aucune analyse des revendications, pas de mise en perspective des demandes face à la réalité des chiffres. Le système s'est auto-entretenu, les média parlant des gilets jaunes, les gens en ont parlé et donc puisque les gens en parlent, les média se doivent d'en parler. Un buzz auto-alimenté.

Et après ?

Ne nous trompons pas, ce mouvement qui rassemble toute la baufitude des réseaux sociaux est un coup d'essai de l'extrême droite, juste avant les élections européennes. Pas l'extrême droite française, non elle n'en ai pas capable toute seule, celle du consortium mis en place par Banon pour détruire notre Europe.

Tous les outils utilisés par Obama pour se faire élire grâce aux réseaux sociaux sont maintenant utilisés par les extrêmes. Des spécialistes sont en charge aujourd'hui de produire tous les contenus qui se partagent sur les réseaux sociaux: on a vu de fausses vidéos de propos qu'Emmanuel Macron n'a jamais tenu, de faux courriers de l'état ou de la police, des dessins humoristiques, des bots pour occuper l'espace médiatiques, des publicités ciblées, des textes racontant des bobards prêt à partager. Ces outils qui étaient limités à la fachoshère sont maintenant diffusables à beaucoup plus grande échelle grâce au mouvement des gilets jaunes. Tous ces râleurs de bonne fois (ben oui en France râler c'est normal), probablement pour bon nombre opposés à l'extrême droite, sont maintenant entrés dans les mailles d'un filet que va utiliser l'extrême droite, mais bien évidement sans dire que c'est elle, il ne faudrait pas effrayer le râleur.

Ils sont tous en lien, via les réseaux sociaux. Ils sont chauffés contre le gouvernement. Ils vont innocemment relayer les productions des agences de com de l'extrême droite, sans se rendre compte qu'ils se font manipuler.

La guerre est déclarée, les pions se mettent en place...

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samedi 3 mars 2018

Parler à son public

Voici un sondage de l'IFOP qui est très révélateur de la stratégie du président de LR, Laurent Wauquiez

La Balise d’opinion #18 lancée par Ifop et Fiducial pour CNEWS et Sud Radio revient sur les propos tenus par Laurent Wauquiez à l’EM Lyon et enregistrés à son insu, alors qu’il s’exprimait devant des étudiants et tenait des propos virulents à l’égard d’autres personnalités politiques. La notoriété du discours tenu par le président du parti Les Républicains est forte : 82% des Français en ont entendu parler, dont 59% qui savent précisément de quoi il s’agit. Parmi les personnes ayant connaissance de cet épisode, 56% se disent choqués des propos de Laurent Wauquiez. Il s’agit avant tout des sympathisants La République en Marche (82%). A contrario, les moins choqués sont les personnes proches des partis les Républicains (31%) et Front National (40%), dont le comportement à l’égard des propos et de l’attitude de L. Wauquiez semble générer une certaine indifférence. Une majorité de Français désapprouve la manière de parler de L. Wauquiez dans ces enregistrements révélés par Quotidien. Ainsi, seulement 44% approuvent l’idée qu’il a eu raison de parler de manière « cash », une part qui descend à 18% pour les sympathisants LREM. A l’inverse, les proches de LR (63%) et du FN (60%) approuvent en majorité le ton de parole et les propos dans l’enregistrement et se positionnent de manière similaire.

Ce que l'on retient de ce sondage c'est que les électeurs LR et FN n'ont aucun problème avec les propos du président de LR. Or ces gens sont sa cible électorale. Choquer le peuple de gauche, du centre ou déjà acquis à Macron n'a aucun impact électoral, car de toute façon ces électeurs n'ont jamais voté ou ne voteront plus pour LR.

En revanche, le buzz créé autour de cette histoire permet à Laurent Wauquiez d'exister dans les média. Car pour le moment, ce n'est pas avec les propositions politiques que LR va se rendre visible dans les média. C'est un peu la stratégie de Ciotti qui n'a aucun problème a dire des chiotises du moment que les journalistes les répètent.

De là à penser que ces propos aient été tenus délibérément pour fuiter dans les média, ce n'est pas si inconcevable. Certes Wauquiez passe pour un menteur, notamment aux yeux des journalistes, mais il peut s'en servir pour jouer la victime face à ces même journalistes, lorsque l'un d'eux lui demandera si ce qu'il dit c'est du bullshit !

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mardi 20 février 2018

L'avenir de la droite française

Séquence fiction: je me lance dans de la politique fiction sur l'avenir de la droite. On verra dans quelques mois ce qu'il en sera.

Le parti LR est dans un sale état

Cela fait des années que l'UMP puis LR a contracté une dette assez colossale dépassant les 50 millions d'€. Le parti vit bien au-dessus de son train de vie depuis longtemps. Comme si cela ne suffisait pas Fillon est parti avec la caisse des dons de la présidentielle. Donc on comprend mieux pourquoi personne n'est volontaire pour reprendre le navire qui tangue dangereusement.

Comme si cela ne suffisait pas, les propos déplorables de son président Laurent Wauquier qui explique tranquilou qu'il raconte de la merde sur les plateaux de télévision, rend aphone tout le parti en décrédibilisant la parole de son président, qui est normalement le premier porte parole. En plus la défense est du même niveau que celle de Fillon durant le #penelopegate, donc c'est toute la direction de LR qui se trouve embarquée dans la tourmente. Je ne commenterai pas plus que ça le reste de ses propos de comptoir, c'est sans intérêt. La seule chose que LR peut en retirer, c'est que les militants les plus durs resserrent les rangs en entendant les thèses complotistes qui sont l'unique défense. Ce n'est pas avec ça que l'hémorragie de militant va s'arrêter.

Les municipales en ligne de mire

Bien que dans la tourmente, LR dispose d'un puissant maillage territorial avec des milliers d'élus de valeur dans tous les territoires et les collectivités. Les élections municipales de 2020, mais aussi départementales et régionales de 2021 sont le moment clé pour les partis comme LR ou le PS pour réaffirmer leur puissance dans le jeu politique français. Les autres partis, sont des nains face à ces 2 là, même LREM, dans leur capacité à constituer des listes.

Donc pour l'instant, LR et le PS serrent les fesses jusqu'à ces 3 scrutins, espérant se refaire une santé. Si pour le PS, c'est probable, ils sont tellement mal, par contre pour LR un autre scénario risque de se dérouler.

Un nouveau parti

Les Estrosi, Bertrand ou Jupé ont envoyé des messages clairs d'éloignement de LR. L'UDI aussi s'est affranchi de LR. Je pense que tous ces gens sont en train de préparer la création d'un nouveau parti de droite, une espèce d'UDF, constituée d'une myriade de petits partis de droite. Pour que cela fonctionne il va falloir une masse critique en terme d'élus: une trentaine de députés, des sénateurs, des maires de grandes ville, des présidents de département ou de région. Si le nombre est suffisant, cette nouvelle entité va siphonner les forces modérées de LR.

En quelques jours, cette entité peut facilement avoir autant de poids électorale que ce qui resterait de LR, et surtout un nom capable de récupérer les électeurs.

Relations avec La République en Marche

Le patron de LREM, Christophe Castaner a déjà annoncé qu'aux municipales, ils y auraient des accords avec d'autres listes. Ce nouveau parti de droite serait un parfait interlocuteur, non membre de la majorité présidentiel, mais en mode opposition constructive, comme le dessine aujourd'hui l'UDI.

Et les Européennes ?

Au sein du RPR, de l'UMP et puis LR il existe depuis très longtemps un profond clivage sur l'Europe. Ce clivage entre les pros et et les contres pourrait être un facilitateur pour l'explosion de LR. Pour l'instant, Wauquier n'a pas de position très clair, mais son noyaux dur de militants n'est pas supposé être très europhile.

Quand ?

D'un point de vue stratégique, je pense que cette entité devrait émerger d'ici septembre 2018, probablement avant juin, voir même plus vite avec le #wauquiergate, avec une liste aux européennes[1]. Le problème des européennes, c'est que c'est une élection que la droite perd à chaque fois, et donc ce ne serait pas un très bon marqueur pour ce nouveau parti de droite de commencer par un score médiocre.

Peut-être donc, vont-ils attendre après les européennes pour sortir du bois, mais alors ça va être spécial les européennes.

À suivre...

Note

[1] Ce qui sera drôle c'est quand les candidats LR et de ce nouveau parti se retrouveront dans le même groupe politique européen.

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lundi 19 février 2018

Faire de la politique nuirait à votre employabilité

J'ai découvert avec consternation un sondage sur l'utilisation des réseaux sociaux par les recruteurs. Ce qui m'a profondément interpellé c'est que parmi les recruteurs qui vérifient sur les réseaux sociaux les profils des gens qu'ils veulent éventuellement embaucher, 29% avouent ne pas recruter quelqu'un pour ses opinions ou activités politiques.

Comment dire... on savait déjà qu'un engagement syndical était préjudiciable à l'employabilité d'un profil, mais si avoir des opinions vous plombe aussi le profil, c'est déprimant. Peut être faudrait-il faire un peu plus de publicité de la phrase de Bayrou lors du congrès fondateur de l'UMP en 2002[1]: "quand on pense tous la même chose, on ne pense plus".

Note

[1] Congrès qui avait vu l'essentiel des forces de l'UDF, le parti que présidait Bayrou, se faire siphonner par le RPR grâce à un opportun chantage aux investitures aux législatives qui suivaient.

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mercredi 21 juin 2017

Les ministres MoDem démissionnent

Dans les projets que voulait porter Nathalie Audin au parlement il y a le renforcement des conséquences de dénonciations calomnieuses. En effet, vouloir promouvoir l'exemplarité en politique implique la contrepartie que toute fausse dénonciation doit coûter chers à celui qui la fait, car il est trop facile de balancer des accusations infondées pour casser une personnalité politique.

Il y a une volonté de lavage plus blanc que blanc. Une forme d'extrémisme au risque d'éliminer des gens d'une grande qualité qui ont vécu dans l'ancien monde et veulent bâtir le nouveau. N'y a-t-il donc aucun moyen de changer le système de l'intérieur ?

Ce que le MoDem a fait pour financer son fonctionnement, alors qu'il ne disposait de presque plus de financement publique, n'est plus souhaitable, mais correspondait aux bonnes pratiques de l'époque et était pratiqué par TOUS les partis politiques: les permanents du parti étaient à temps partiel au service des parlementaires de ce parti, puisque les missions d'un représentant du parti et d'un parlementaire se chevauchent. C'est encore aujourd'hui très, très largement pratiqué dans les collectivités territoriales, et avec beaucoup moins de respect de l'argent publique, pas plus loin que dans la 6ème circonscription pendant cette séquence électorale que nous venons de vivre.

Je vais donc attendre de savoir ce qui est réellement reproché aux parlementaires européen du MoDem, mais je m'attend à ce que ce soit insignifiant. En attendant, notre pays aura perdu pour de grand projet de reconstruction, deux très grandes personnalités que sont François Bayrou et Sylvie Goulard.

Je suis chagrin.

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lundi 19 juin 2017

Législatives : les résultats du 2ème tour dans la 6ème circonscription des Alpes Maritimes

  • Laurence Trastour (LR) 57,35% (17051 voix)
  • Nathalie Audin (La République en Marche!) 42,65% (12680 voix)

Inscrits : 77999, Abstentions : 58,75% (45822 inscrits), Votants : 41,25% (32177 inscrits) dont exprimé : 38,12% (29731 votes) et blancs ou nuls : 7,60% (676 votes)

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vendredi 16 juin 2017

Législatives, un dernier petit truc...

Chers lecteurs,

Dans la 6ème circonscription des Alpes Maritimes (St Laurent du Var, Cagnes, Villeneuve Loubet, St Paul de Vence et la Colle sur Loup), au premier tour, nous sommes arrivés près de 6 points devant la candidate LR et avons eut la très grande satisfaction d'éliminer le candidat FN. Ce résultat exceptionnel dans notre département a bien sûr été possible grâce au projet et à la dynamique autour d'Emmanuel Macron que nous sommes très fier de porter.

Je ne vous ferrais pas ici l'éloge de ce projet, ni vous dire que nous sommes des gens biens pour le porter. Je voudrais attirer votre attention sur la révolution de velours qui est en train de se dérouler sous vos yeux. Vous en avez certainement pris conscience au vu des sondages nationaux, mais cette vague, pour une fois, a dépassé l’Estérel, et vous avez dans vos mains, une arme de dynamitage du paysage politique local.

Dans la 6ème circonscription, mais aussi dans la 7e (Antibes à Bar sur Loup), la 8e (Cannes Mandelieu) et la 9e (Le Cannet à Grasse), la 1ère (cœur de Nice) les scores sont serrés et se joueront à quelques centaines de voix près.

Nous avons, vous avez, la possibilité de souffler un vent de renouveau politique dans ce département sclérosé par son absence de diversité ou d'alternance politique. Sortir des professionnels de la politique qui en vivent pour certain depuis près de 30 ans, et les remplacer par « de vrais gens » avec un vrai métier, une expérience de terrain et surtout, une envie de faire réussir un projet complet et ambitieux.

Si vous voulez que cette révolution dans le département des Alpes-Maritimes se concrétise, utilisez votre bulletin comme détonateur !

Cedric.

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Chronique Législative: quelques trucs en vrac

Bon je vais essayé d’arrêter de m'excuser de ne pas publier plus, mais il y aurait tellement de trucs à vous raconter sur cette campagne. Alors, dans le sprint final, et avec la fatigue qui empêche d'écrire de choses riches, je vous met quelques trucs en vrac.

Lire la suite...

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lundi 12 juin 2017

Législatives : les résultats du 1er tour dans la 6ème circonscription des Alpes Maritimes

Voici les résultats définitifs[1]. Le taux de participation est de 47.61%

  • Mme Nathalie AUDIN, La République en marche ! 33,04 %
  • Mme Laurence TRASTOUR-ISNART, Les Républicains 27,45 %
  • M. Yoann SALIBA, Front national 20,64 %
  • Mme Prune HELFTER-NOAH La France insoumise 6,63 %
  • M. Lionel DOLCIANI Debout la France 2,52 %
  • M. Antoine MARCHESE Europe Ecologie - Les Verts 1,88 %
  • M. Jean-François TÉALDI Parti communiste français 1,62 %
  • M. Michel GAILLARD Parti socialiste 1,56 %
  • M. Jérôme PARISE écologistes 1,54 %
  • Mme Frédérique SAJAN Parti animaliste 1,27 %
  • M. Gilles MARCEAU Union populaire républicaine 0,67 %
  • M. Cyril COUSINIÉ Divers 0,48 %
  • Mme Valérie SACHÉ GROUÈS Divers 0,33 %
  • Mme Danièle BARTOLI Lutte ouvrière 0,31 %
  • M. Patrick ROBBE Divers 0,07 %

Note

[1] Pour être au second tour il faut faire 12,5% des inscrits soit avec l'abstention, plus de 25%.

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mardi 6 juin 2017

Chronique Législative: un petit récapitulatif des évènements

Quant j'ouvre mon blog et que je le vois sans mise à jour depuis si longtemps je suis honteux. Avec tout ce qui se passe en ce moment, il y aurait de quoi faire trois billets par jour. Oui, mais là j'ai une vrai excuse pour ne pas publier ici. Si, si, je suis en campagne et pas qu'un peu.

Alors il y a twitter qui a pris le relais qui me permet de capter mon actualité de cette campagne, mais je vais essayer de vous en parler un peu quand même ce matin, juste avant un nouveau rendez-vous de campagne dans 1h.

Une analyse de notre potentiel électoral

Cette étape se fait tranquilou le soir, une fois que tout le monde dors. Elle permet de définir les contours de l'électora et les chances de gagner. Je vous la mettrai en détail dans un billet dédié.

Des documents, rien que des documents

Avec Nathalie nous avons décider de faire une campagne au contact des gens. Nous prenons le temps de rencontrer, de parler, d'échanger. Mais pour pouvoir entamer une conversation lorsque l'on n'est pas très connu, il faut un bout de papier, un tract. Donc toute première étape, je me suis attelé à la réalisation d'un premier tract de campagne[1]:


Ceci fait, nous avons pu nous lancer sur le terrain[2] et commencer à découvrir le très bon accueil des électeurs d'Emmanuel Macron, ça on s'en doutait, mais aussi des gens d'autres sensibilités politiques. Premier choc positif.

Il y a des contraintes d'imprimeur, de la paperasse[3] qui ne nous ont pas laisser beaucoup de temps. Donc parallèlement, aux première rencontre sur le terrain, avec les média qui nous ont pris un peu à froid, il faut préparer le matériel électoral, l'affiche, la profession de foi et le bulletin de vote[4]:


Les média

Le monopole local papier a été d'une formidable continuité dans sa couverture de cette campagne. La tourmente politique de l'élection d'Emmanuel Macron semble s'être arrêté à l'Estérel et n'avoir pas effleurer nos journalistes des Alpes Maritimes qui continuent de regarder l'actualité politique avec toujours le même tropisme. Je n'en dirai pas plus car je vais être méchant et il parait qu'il ne faut jamais être méchant avec les journalistes...

France 3 Côte d'Azur a fait un reportage sur 2 des candidats en marche, quelques jours après notre investiture avec l'objectif de montrer que nous étions à la ramasse. Sympa comme approche ! Après nous avoir cuisiné pour savoir si nous savions combien coûte une campagne, comment ça marche ... et voyant son projet de nous faire passer pour de la bleusaille tomber à l'eau, le journaliste a finalement saisi la perche que nous lui tendions d'une campagne à petit budget[5].

Autre surprise, France 3 national est venu faire quelque images sur les candidats de la 6ème circonscription. On ne sait pas trop ce qu'ils garderont. Il semble que le thème soit les femmes en campagne.

Dernièrement, la télévision autrichienne est venue interviewer Nathalie, pour essayer de comprendre le phénomène En Marche. Et dans quelques minutes, le débat de NiceMatin. Ce sera la surprise sur ce qui en sortira.


La suite au prochain épisode.

Notes

[1] C'est moi qui ai créé ce tract, avec exclusivement du logiciel libre bien sûr !

[2] A l'exception de la candidate LR, nous étions les seuls sur le terrain.

[3] à laquelle Nathalie s'est attelé.

[4] Là aussi faite par votre serviteur avec du logiciel libre.

[5] Nous vous publierons tout, vous verrez, nous avons été sage avec l'argent public.

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mardi 16 mai 2017

Chronique Législative: vite, vite

Comme le temps me manque pour vous parler des sujets de fond, je vais essayer de vous faire une petite chronique du truc que je vis en ce moment.

La tête dans le guidon

Je rappel à ceux qui n'auraient pas suivi que je suis le suppléant de Nathalie Audin pour les législatives des 11 et 18 juin (on a bien l'intention d'être au second tour), avec les couleur de La République En Marche!

Avec Nathalie Audin, nous bossons jour et nuit pour la campagne. La décision d'En Marche! de ne donner les investitures qu'une semaine après l'élection d'Emmanuel Macron, qui si elle est tout à fait légitime, pose des difficultés logistiques pour les candidats. Donc nous avons déjà répondu aux journalistes (je vous ferais une petite revue de presse), nous travaillons à nos supports de campagne (même chose, ils arrivent bientôt en ligne) et nous rencontrons les militants d'En Marche! de la circonscription que nous ne connaissons pas encore.

Le pied absolu

Je ne vous parle pas du bonheur pour un militant du MoDem comme moi de voir les murs exploser dans le paysage politique. Avec Nathalie qui était engagée au PS (courant Stroskanien si ça se dit comme ça) alors que moi j'étais en mode extrême centriste au MoDem, nous parlions depuis longtemps de nous retrouver pour faire des choses en commun. Autant vous dire que c'est pour nous un vrai plaisir de militer ensemble. Nos expériences différentes sont assez complémentaires.

Nous avons décidé de faire cette campagne en mode bonne humeur, et nous nous sommes déjà pris de bons fou-rires.

Pas facile d'être un citoyen engagé

Heureusement que mon épouse me soutien, car c'est quant même vachement prenant comme exercice d'être candidat. Par contre mon patron n'est pas super motivé, voir même, plutôt en mode ronchon de me voir candidat.

Et oui, contrairement aux professionnels de la politique, nous sommes Nathalie et moi des salariés, et la campagne nous coûte de l'argent sous la forme de congés payés (et je ne parle même pas du reste...). Raison de plus pour la faire dans la bonne humeur !

En bande

Une campagne ça se fait à plusieurs, en fait à plein de gens, c'est ça qui est génial. Petit à petit les gens s’agrègent autour de nous. Les Marcheurs bien sûr, certains super enthousiastes, d'autres dans l'expectative, certains même hostiles. Mais il y a aussi les potes du MoDem, les amis, la famille, les ex ou encore militants d'autres partis, ou tout simplement des gens qui veulent participer. Que nous aurions aimé avoir un peu plus de temps pour structurer tout ça. Mais c'est pas grave, cela ne sera peut être pas parfait, mais ce sera à l'image de ce que nous voulons, généreux, volubile et au contact.


Bon j'y retourne, les documents de campagne ne vont pas se faire tout seuls. En attendant la suite des aventures, quelques tweets de votre serviteur:

RTL France @RTLFrance    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
"Le PS et Les Républicains regardent leurs grilles d'analyse du monde d'avant pour penser le monde d'après",… twitter.com/i/web/status/8…

Cedric Augustin @CedricAugustin
Angela Merkel est pragmatique donc si l'Allemagne y trouve son compte aussi il n'y a pas de raison qu'elle rejette… twitter.com/i/web/status/8…

Cedric Augustin @CedricAugustin
Je vous raconte pas le pied que c'est pour un militant du MoDem d'assister à tout ça. 10ans que j'attends de dynami… twitter.com/i/web/status/8…

Cedric Augustin @CedricAugustin
Ne pas se moquer trop vite, pas sûr que les européens soit tellement meilleur :D twitter.com/KabirTaneja/st…

France 3 Côte d'Azur @F3cotedazur    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
#EdouardPhilippe à Matignon : #ChristianEstrosi appelle à "répondre à la main tendue"... Plus de réactions : france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes…

Cedric Augustin @CedricAugustin
C'est tjs étrange de voir @cestrosi se positionner en homme de droite "modéré" et le supposé centriste du 06 s'affi… twitter.com/i/web/status/8…

Bob le Centriste @BobLeCentriste    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
Ça continue “Bouh il est de droite gnagnagna” “Bouh il est de gauche gnagnagna” twitter.com/luccarvounas/s…

Marielle de Sarnez @desarnez    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
Ce rassemblement n’est pas un vieux rêve, c’est un idéal pour ajd et demain, pour sortir de l’impuissance et redonner confiance. @franceinfo

Cedric Augustin @CedricAugustin
Et voilà, @EmmanuelMacron continue de dynamiter la politique française. Pas besoin de voter FN pour changer le syst… twitter.com/i/web/status/8…

Namias Robert @NamiasRobert    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
En gros pour Juppé, c'est d'accord mais pas tout de suite.

MI P. @Mipmip    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
La dernière et seule fois qu'une femme a été nommée première ministre en France, j'allais sur mes 10 ans.

airwone17 @airwone17    [Retweeted by CedricAugustin @CedricAugustin]
FLASH : En direct de l'Elysée, un forcené empêche la nomination du #PremierMinistre pic.twitter.com/5jId7cMOW8

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