Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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vendredi 26 mars 2010

Picorage : militant et Bayrou

Un seul lien dans ce picorage, mais j'adhère à 100% : L'avis d'un citoyen ordinaire sur le militantisme, le MoDem et Bayrou

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jeudi 25 mars 2010

La nouvelle répartition des élus, région par région, parti par parti

Je vous laisse découvrir l'article La nouvelle répartition des élus, région par région, parti par parti, mais je ne peux résister à vous montrer le tableau illustrant ce billet :

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mercredi 24 mars 2010

Où sont les femme ?

Pas la peine de chercher, il n'y en a qu'une. Une seule présidente de région hormis Royal. La photo est caricaturale en terme de parité. Pfff, le chemin est encore long...


Source de la photo : AFP

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vendredi 12 mars 2010

Clavardage avec Loïc Dombreval au sujet du programme Démocrate pour les régionales

Clavardage pour les régionales

Si vous avez des questions, c'est le moment. Rendez-vous sur le site départemental à partir de 19h vendredi 12 mars.

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mercredi 24 février 2010

Campagne des Régionales

Je vous concède que mon blog n'est pas très aux couleur de la campagne pour l'élection du conseil régional, mais si, si, je vous le confirme, je participe à la campagne, même si on ne me voit pas sur la photo.

Et c'est normal, car d'une part je ne suis pas candidat, mais surtout c'est moi qui tient l'appareil !!

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lundi 18 janvier 2010

Demander leur avis aux adhérents

Il y a quelques temps déjà je disais que je n'en avais rien à cirer de la manière dont les têtes de listes du MoDem seraient désignées en vue des élections régionales. Que ce soit par le parti ou par les militants cela ne change pas grand chose, si ce n'est au niveau de la forme et des conséquences internes.

Regardons une minute comment cela se passe au PS. Ce parti à choisi la désignation par les adhérents. Résultat, une liste proposée par l'exécutif qui comporte des naz avérés mais fidèles[1] et une liste alternative dont les instigateurs sont jeter au pilori ou censurés. On appréciera l'effet de rassemblement du processus à la veille d'une élection qui doit mobiliser les militants[2].

Regardons comment cela se passe chez les verts : c'est démocratique, les adhérents se réunissent dans une cabine téléphonique et s'auto élisent. La démocratie comme ça, c'est facile.

Regardons comment cela se passe à Europe écologie : les candidats sont désignés en petit comité en fonction de leur notoriété ou influence médiatique. Pour la démocratie on repassera.

Je ne sais pas pour l'UMP, mais si j'ai bien compris, c'est l'Élysée qui a décidé, avec tout le mélange des genres entre chef de l'état et chef de parti.

Donc je résume :
  • soit on donne intégralement la parole aux adhérents et on organise une bonne baston électorale en interne. On sera parfaitement démocrate mais parfaitement divisé au moment de la campagne. Selon le mode de scrutin on aura perdu des gens valables, ou ils faudra faire travailler ensemble des gens qui se sont opposés.
  • soit on défend l'idée qu'il faut faire voter les adhérents sans risquer de provoquer des clivage. On fait alors une liste unique, entre gens de bonne compagnie, avec la tambouille qui va bien en amont, et on demande ensuite aux adhérents de s'exprimer démocratiquement sur un choix unique.
  • soit on se dit que de toute façon se seront les mêmes qui sortiront d'un scrutin que ceux susceptibles d'être choisis, donc autant pas se prendre la tête à se taper dessus, et choisir ceux avec le meilleur potentiel. C'est pas démocratique, mais au moins ceux qui ont décidé sont loin et intouchables, donc on peut en dire du mal tout en se réunissant pour la campagne.

Si on parle purement efficacité, il est clair que la dernière solution facilite le rassemblement des forces militantes : "C'est pas moi qui ai décidé, c'est Paris !"[3].

Le Mouvement Démocrate fait comme les autres, il recherche l'efficacité électorale. On est pas là pour faire mumuse avec des scrutins internes, mais pour avoir des élus qui tiennent la route pour défendre des dossiers et des positions lors de leur mandat, et des élus sur lesquels François Bayrou pourra s'appuyer pour la campagne de 2012. Et Bayrou il en a marre des brailleurs jamais contant qui vont se vendre au plus offrant à la première occasion, comme cette prés campagne nous le démontre à nouveau.

Donc, demander leur avis aux adhérents ce serait l'idéal, sauf que faire travailler des gens qui se sont déchirés dans un scrutin est une gageure et un travail titanesque qui nécessite des gens de grande qualité ce que l'on a rarement. Donc faisons vivre la démocratie à sa place, lors des élections, et le reste du temps soyons efficaces.

Notes

[1] Et surtout qui ne risquent pas de faire de l'ombre.

[2] Faire le parallèle avec le MoDem qui n'a toujours pas cicatrisé les plaies du dernier vote interne dans certains départements, dont le 06.

[3] Les gouvernement font pareil avec l'Europe ;)

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mardi 12 janvier 2010

Ah ces militants...

Je n'ai pas repris le titre du billet de Rva, saloperies de militants!, mais j'aurai pu le faire. Le MoDem, comme toutes les formations politiques en ce moment, subit de fortes tensions pour la constitution des listes de candidats pour les élections régionales. Il se trouve qu'il m'arrive en ce moment de comprendre pourquoi ces cadres du PS cités dans le billet de Rva sont méfiants à l'endroit des militants. L'expérience montre qu'hélas un trop grand nombre de militants oublient qu'il y a la vraie vie en dehors du parti, avec de vrais gens qui n'ont rien à cirer de ce qui se passe dans les partis, de vrai journalistes qui adorent ne parler que des problèmes et jamais de ce qui est bon dans la vie d'un parti.

Pour ma part, j'assume totalement et pleinement d'être un militants derrière des gens comme Bayrou, mais aussi Fabien, Loïc ou Valérie. Être militant c'est mettre ses compétences au service d'un projet. J'ai ici cité des hommes et une femmes dans lesquels je perçoit un projet qui est susceptible de me donner envie. Je ne suis pas militant du Mouvement Démocrate, comme je ne l'étais pas de l'UDF. C'est une erreur, je pense, d'incarner son engagement dans une structure. Il n'y a que les projets qui en valent la peine, et les projets sont toujours portés par des gens, de vrais gens, avec du talent ou des lacunes. C'est de l'humain avec tout ce que cela peu représenter d'imperfection.

Une fois que l'on a dit cela, ben il n'y a plus qu'à faire en sorte que ces imperfections n'empêchent pas d'atteindre le but. Et c'est là le vrai sens du militant : ne pas attendre la lune des élites, avoir les pieds ancrés dans la réalité et s'intégrer dans une démarche globale. L'intérêt personnel n'est pas le militantisme, cela n'a rien à voir, même s'il le côtoie souvent. L'ambition, l'intérêt sont des composantes de l'action politique, mais pas nécessaire pour militer. Un candidat peut avoir été militant, peu le redevenir, mais il ne peut pas l'être durant sa campagne, et difficilement durant son mandat.

Et c'est là que le bas blesse, Comment concilier des intérêts partisans, de la tambouille électorale, des tractations pour des places bien payées avec l'utopie du militant qui se bouge le cul pour des idées, un projet qui change la vie, une personne qui lui donne à rêver la réussite de ce projet ?

Pour le moment j'ai toujours réussi à concilier le militantisme et l'ambition politique, sûrement parce que cette dernière a été modeste jusqu'à présent. Je ne suis pas candidat pour l'élection des conseils régionaux et je ne serais que militant. Je vais pouvoir encore continuer à être utopiste, optimiste et pas trop réaliste. Je vais pouvoir m'offusquer ou m'enthousiasmer de ce qui sortira de la tambouille politique qui se fait en ce moment. Je parlerai d'idée, de projet de société en faisant semblant d'ignorer les égos et les petites ambitions infondées qui pourrissent la grandeur de l'acte militant.

Une campagne en dilettante émotionnelle, juste axée sur l'action et les gens qui m'intéressent.

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mardi 15 décembre 2009

Picorage : les droites, respecter les électeurs, lipdub

 

Michael Wesch : [An anthropological introduction to YouTube|http://www.youtube.com/watch?v=TPAO-lZ4_hU]

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jeudi 10 décembre 2009

Discrète et rétroactive : la loi de finance rectificative

La cuisine du parlement nous donne une lecture intéressante sur les amendements additionnels de loi de finance rectificative, où l'on apprend que les niches fiscales ne sont pas prêtes de disparaitre.

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vendredi 4 décembre 2009

Je ne suis pas à Aras moi non plus

Pourtant au début je voulais y aller. J'avais même écrit dans un email que je voulais préparer une contribution sur la famille. Et puis, ça ne s'est pas fait. Ce n'est pas grave, c'est juste dommage car les rassemblements de militants sont des bouffées d'oxygène de la vie politique. Des moments magiques où l'on sent la force citoyenne de ceux qui veulent changer les choses. C'est un peu comme une campagne électorale mais en beaucoup moins compliqué.

Il y a aussi l'idée lors de ce congrès de travailler sur l'identité et le projet du Mouvement Démocrate. Réaffirmer des choix politiques. Ce sera utile pour les alliances pour les prochaines élections, mais ce sera aussi utile pour définir des priorités politique au niveau local aussi. Par exemple parler de décroissance, de développement durable, des développements soutenables..., qu'est ce que cela recouvre dans les propositions politiques défendues par le MoDem ?

Ce sera un moment tranquille de la vie du parti, un peu comme lors des cafés démocrates, on échange, on confronte, on fait émerger des tendances, des orientations, des idées. C'est agréable et presque facile (mais pas simple, loins s'en faut). Pendant 3 jours le MoDem va essayer de se sortir les mains de la merde de la tambouille électorale. Pendant 3 jours le Modem va tacher d'être comme un groupe de réflexion (un Think tank), qui produit du concept, pas forcément en lien avec la réalité politique.

Et puis, contrairement à tous ces groupes de réflexion qui n'ont jamais à se salir les mains dans les négociation électorales et qui tiennent des discours policés sur ce qu'il faudrait faire, lundi le MoDem va revenir dans la vraie vie, celle des intérêts inavouables, celle de l'ambition, celles des tractations, celle du paraitre...

Faire de la politique, ce n'est pas que réfléchir et philosopher, c'est aussi mettre les mains dans la merde : gérer des égos, avaler des couleuvres, mettre son mouchoir sur certaines réalités au profit d'autres. J'espère que ceux qui seront à Aras pour le congrès du MoDem le savoureront pour moi, car ça va me manquer.

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mercredi 2 décembre 2009

Fichage en pire et en douce...

Edvige Plus : l'UMP prend la France de vitesse (en quelques heures) :

L'UMP a trouvé une solution simple pour ne plus être em...bêtée par la société française sur ce genre de sujets : faire autoriser par une loi, à voter ce mercredi soir, "la création de fichiers par simple arrêté gouvernemental".

Mais jusqu'où vont-ils nous enfoncer...

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lundi 16 novembre 2009

Picorage : l'appel du paon, changer la politique, le coût de la démocratie

« J'ai fait le deuil de l'idée qu'on pouvait changer les politiques de l'extérieur ». Voici comment Augustin Legrand explique dans le JDD son entrée en campagne, comme candidat aux Régionales en Ile-de-France sur la liste Europe Ecologie."

Quitterie Delmas en février dernier : "Changer le système de l'intérieur, je n'y crois pas. Je n'y crois plus. Plus on se débat à l'intérieur, plus on le renforce."

(gratt gratt !) ;)

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jeudi 12 novembre 2009

Si le ridicule tuai, il ne resterait plus grand monde en Sarkozy

Le gros Raoult comme l'appellent les habitants du Raincy a réussi à faire parler de lui. Dans un système médiatique complètement verrouillé, se faire entendre nécessite de l'imagination. Enfin j'espère que c'est ça, sinon c'est que cet homme est un abruti fini[1].

Non contant d'exiger "un droit de réserve qui s'appliquerait aux lauréats du prix Goncourt", ce qui est tellement stupide que j'ai même du mal à l'écrire, il a en plus tenu des propos désespérants : "... nous lui avons donné le prix Goncourt...". Donc en Sarkozy, pays joyeux de la liberté de connerie, le gros Raoult s'attribue, lui ou le clan auquel il appartient, le statut de membre de l'académie Goncourt. Les jurés apprécieront le sous entendu sur leur liberté de choix, déjà qu'ils se battent pour clamer leur indépendance.

Il faut reconnaitre une chose, grâce au gros Raoult, la lauréate du prix Goncourt aura bénéficié d'une publicité inespérée. La question qui me taraude concerne les électeurs du Raincy : vont-ils ouvrir les yeux sur leur maire ou au contraire s'enthousiasmer qu'il ait contribué au débat sur l'imbécilité nationale ?

A lire : Ndiaye : Avec le Goncourt, je ne deviens pas employé de l'Etat et http://www.marianne2.fr/Apres-le-Go...

Notes

[1] Comme il a été ministre, on va dire que c'est la première hypothèse.

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mercredi 4 novembre 2009

L'identité du Sarkozisme

Faisant écho au billet de Jules Et si on lançait un débat sur l’identité de l’UMP ?, il me semble important de séparer le sarkozysme de l'UMP. En effet je suis assez d'accord avec Xerbias pour dire qu'il y a plusieurs droites qui se retrouvent dans l'UMP, organisation essentiellement électorale, et plus trop idéologique. En revanche, le sarkozysme existe en tant qu'idéologie que certains nomment capitalisme corporatiste :

  • Ce n'est pas du libéralisme, puisqu'il n'y a aucun effort pour que règle du jeu soit équitable et que la concurrence est faussée au service des corporations et des amis du président.
  • Ce n'est certainement pas du Gaulisme puisque l'état est mis au service du clan.
  • Pas non plus démocrate, puisque les contre pouvoir sont effacés.
  • Assurément pas laïc au vu des propos du président sur le la prédominance du curé sur l'instit, ou les financement religieu qui viennent d'être légalisés.

Donc l'UMP a peut être quelques résidus idéologiques qui n'ont pas encore été écrabouillés par le sarkozisme médiatique, mais il me semble important de les analyser séparément. Car dès que Nicolas Sarkozy ne sera plus chef de l'état, il est fort probable que son courant de pensée ne sera plus majoritaire, idéologiquement parlant, au sein de l'UMP.

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vendredi 30 octobre 2009

Le MoDem n'est plus une pucelle

En 2007, les français se sont enthousiasmé pour l'élection présidentielle car nous changions de génération politique. Les candidats intéressant avaient tous moins de 55 ans. La génération politique précédentes qui s'accrochait au pouvoir n'était enfin plus aux affaires.

A ce moment là, François Bayrou était un outsider qui permettait de dire merde aux deux autres formations qui avaient été au pouvoir. A l'époque du zapping, il incarnait une espèce de nouveauté réconfortante car sans trop de risque.

Le Mouvement Démocrate créé dans la foulée était une espèce de pucelle dans l'arène politique. Tous ceux qui étaient vierges en politique lui trouvait de la séduction, et les anciens qui n'avaient rien à perdre rêvaient d'une idile avec la belle, susceptible de leur redonner une jeunesse politique.

Deux ans après c'est fini. Ceux qui étaient vierges en politique ne le sont plus, et la pucelle a vu quelques élections lui passer dessus, lui enlevant sont attirante fraicheur. L'ex pucelle MoDem n'intéresse plus grand monde, une nouvelle égérie l'a remplacé dans les cœurs d'artichauts, une belle rouquine aussi, drapée de vert celle là, portant le doux nom d'Europe Écologie.

Les électorats sont compatibles, les militants aussi. Mais la nouvelle élue n'a que faire de celle qui la précédait. Alors elles iront chacune de leur côté lors de la prochaine élection[1]. L'une résignée pour sauver sa peau, tachera de se faire belle pour ce dernier scrutin avant son apothéose ou sa déchéance de 2012. L'autre, sûr d'elle, y perdra probablement des plumes au derrière si ce n'est plus, trop content de résister aux maquerelles du PS ou de l'UMP.

J'aurais aimé que les 2 belles s'allient pour faire trembler l'establishment et les deux tenancières qui ne se font plus concurrences qu'en façade et se partagent les intérêts par derrière. Dommage...

virginity.jpg
J'ai perdu ma virginité mais j'ai tjs la boite dans laquelle elle était.

Notes

[1] Malgré les appels du pied de Dany, Le conseil national du MoDem a confirmé qu'il n'y aurait pas d'alliance au premier tour des régionals. De toute façon, les verts n'en veulent pas non plus.

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jeudi 22 octobre 2009

Picorage : monologue présidentiel, MoDemvs PS, démission

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mardi 6 octobre 2009

Il faut discuter avec des gens différents

En une phrase, le propos de François Bayrou pourrait être synthétisé par :"Nous devons discuter avec tous ceux qui ne veulent pas du projet de société défendu par Nicolas Sarkozy car cela nous rassemble. Nous avons des différences."

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