
Cantonales : tous aux urnes
Jeudi 10 mars 2011, à la brasserie Boriglionne, av Borriglionne à Nice à 19h30
Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)
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jeudi 10 mars 2011
Par Cedric Augustin le jeudi 10 mars 2011, 12:41

Cantonales : tous aux urnes
Jeudi 10 mars 2011, à la brasserie Boriglionne, av Borriglionne à Nice à 19h30
lundi 14 février 2011
Par Cedric Augustin le lundi 14 février 2011, 07:46
Cela me rappelle les propos d'un député qui me disait que seuls ceux qui sont élus sont légitimes pour faire de la politique. Je tairais son nom par courtoisie, mais cela en dit long sur l'opinion qu'il porte vis à vis des électeurs et des militants de tout poil.
jeudi 10 février 2011
Par Cedric Augustin le jeudi 10 février 2011, 12:28
Je viens de réaliser que ce soir c'est Café Démocrate en même temps que l'émission sur mesure du Président de la République. Comme je n'ai pas regardé les 3 dernières interventions de Srkz 1er, il y a peu de chance que cela me manque ce soir.
J'ai beau être intéressé par la politique et la chose publique, je n'arrive pas à supporter cet homme qui ment à chaque phrase, qui utilise toutes les techniques de communication, même les plus grossière pour noyer le poisson, et dont les propos, calculés à la virgule et au mot clé choisi, n'ont strictement rien à voir avec ce qu'il pense[1].
A quoi cela sert-il d'écouter un tel individu ? A rien, donc je préfère écouter d'autres gens, qui disent ce qu'ils pensent, même si je ne suis pas forcément d'accord avec eux. C'est plus enrichissant et j'ai moins l'impression que l'on me prend pour un con.
[1] Soit dit en passant, Ségolène Royal est au même niveau de détestation de ma part, pour exactement les mêmes raisons.
mardi 1 février 2011
Par Cedric Augustin le mardi 1 février 2011, 13:45
Tout n'est pas bon dans ce débat, notamment les interventions de Michel Destot (PS), mais j'ai bien apprécié d'écouter les 3 autres intervenants: Nicolas Dupont-Aignan (Debout la république), François Delapierre (Parti de Gauche) et Jean-Luc Benhamias (Modem) avec l'animateur Jean-François Kahn.
dimanche 5 décembre 2010
Par Cedric Augustin le dimanche 5 décembre 2010, 10:50
[1] Jean-Marie Tarragoni, directeur de cabinet de Jacques Peyrat jusqu'en 1997, avec qui il s'est faché par la suite, communiquant.
mardi 23 novembre 2010
Par Cedric Augustin le mardi 23 novembre 2010, 07:39
Il y a des fois ou les interview sont ridicules, dommage que j'illustre cela avec un de mes hebdomadaire préféré, Mariane, mais je n'en lit pas beaucoup d'autre.
J.-D. Lévy: «L’électeur centriste est un mythe»
Comme le soulignent plusieurs commentaires, affirmer que l'électeur centriste est un mythe a partir d'arguments aussi pauvre et surtout avec une définition aussi limitée de l'électeur centriste est attristant. Cela ne donne pas beaucoup de crédibilité au propos de ce monsieur Jean-Daniel Lévy, présenté comme politologue. A moins que cela provienne de la journaliste, Vanessa Schneider, qui a force de vivre à l'air du zapping, s'est contentée de 2 ou 3 questions sans profondeur pour faire son papier.
En effet, en tant que militant, donc citoyen engagé, chaque fois que je regarde un peu les questions posées dans un sondage d'opinion, je constate systématiquement que les grilles d'analyse des sondages sont orientées pour faire émerger des tendances prédéfinies et non pour capter des tendances nouvelles. C'est intrinsèque au procédé du sondage, le problème c'est que ce sont les outils de référence pour capter l'opinion, au dépend de toutes les autres méthodes, trop longues et couteuses, donc délaissées.
C'est ainsi que la lecture du phénomène Bayrou en 2006/2007 était complètement biaisée par les habitudes des sondagiers, qui s'acharnaient à vouloir le faire rentrer dans une case alors qu'il représentait une orientation politique nouvelle. La même chose a été observée avec Daniel Cohn Bendit, dont le caractère d'ovni politique a mis des années a être classifier. Et maintenant qu'ils sont l'un et l'autre classifiés, impossible de les sortir de ces cases.
Je vous renvoi aux deux commentaires repris ci dessous, en réponse à l'article[1] de Mariane2:
2.Posté par Frédéric LN le 18/11/2010 18:38
Avec tout le respect que je dois à mon collègue de Harris Interactive, il y a comme un problème. Comment peut-on avoir un chiffre aussi précis que "6 à 8%" avec une définition aussi floue que : "Ce qui les distingue de l’électorat de droite traditionnelle c’est qu’ils sont beaucoup plus décentralisateurs et qu’ils ont une plus grande dimension d’humanisme social." ?
Il y a sans doute bien plus de 6 à 8% des Français qui, par rapport à la "droite traditionnelle" (elle-même à définir en notre époque sarkozyste), sont "plus décentralisateurs et ont une plus grande dimension d’humanisme social."
En incluant une forte proportion de réponses au pif, car je pense qu'il y a bien 60 à 80% des Français, dont moi-même, qui se demandent ce que peut signifier aujourd'hui être "décentralisateur" et avoir une "grande dimension d’humanisme social"... Ce qui fait plutôt jargon politologique, que points de vue d'électeurs, amha.
6.Posté par Michael Specht le 18/11/2010 19:13
@2 Frédéric LN : Votre remarque illustre à merveille la difficulté rencontrée par les analystes pour cerner le militant centriste paradigmatique. Le titre même de l'article est révélateur, il tente de désigner au-delà du réel quelque chose qui pourtant se manifeste dans le réel. D'ailleurs le titre est faux, il faudrait plutôt parler de fantaisie (fantasme conscient).
Cette difficulté à identifier l'électeur centriste vient moins, à mon avis, de son inexistence que d'un biais d'analyse. Car généralement l'analyste présuppose (et fabrique) l'existence d'un électeur type correspondant à un parti politique type. L'électeur de droite sera de droite parce qu'il pense et agit selon une idéologie qu'il retrouve dans le parti de droite, idem pour l'électeur de gauche. Et cet électeur-repère, type, est doté d'une possibilité d'alternance à 10 %, suffisamment pour qu'on puisse alterner entre une victoire de gauche ou de droite.
Or cette conception de l'électeur-type fait peu de place à la psychologie individuelle, différentielle, qui veut qu'un individu ait la possibilité de retrouver des aspirations qui ne sont ni strictement de droite, ni strictement socialistes dans un parti qui en fait sa doctrine. Ainsi il n'y aurait ni électeur de gauche, ni électeur de droite, mais un électeur tout court qui vote selon l'inspiration du moment, plus que par conviction politique. Et c'est ce qui produit les bizarreries qui surprennent souvent les analystes politiques, les sondages !
Actuellement nous vivons une époque où les repères classiques éclatent et se dispersent. Le néocapitalisme se fait phagocyter par l'industrie strictement financière, l'internet donne l'accès à une information instantanée et à une multiplication d'analyses plus ou moins pertinentes, qui ne laissent plus de place au recul. Le socialisme qui luttait contre des inégalités évidentes ne sait plus offrir l'argument dichotomique qui permettait de se dire de gauche ou de droite. La solidarité ne va plus de soi devant la foultitude des situations, les valeurs altruistes se confrontent à la multiplicité et la complexités des situations qui jettent à la figure une réalité diaprée, tandis que nous pensions en noir et blanc.
Tout ça pour dire que l'électeur contemporain vit dans un monde où plus rien n'est aussi évident qu'avant. Le gréviste n'est pas systématiquement légitime, l'immigré n'est pas systématiquement victime, le riche n'est pas systématiquement méchant, le pauvre n'est pas systématiquement gentil, l'information qu'on nous donne sème le doute, le politique ne trouve pas de solutions... Donc on vote pour celui qui propose un langage clair !
Nicolas Sarkozy s'exprimer par des mots faciles, réduisait le monde au noir et blanc, donc 53 % ont voté en sa faveur. François Bayrou disséquait les trompe-l'œils argumentaires, rendant clair les discours trop nets Sarkozy-Royal) pour être vrais ou trop flous (Aubry...) pour inspirer confiance. Donc il a eu du succès, au moment où on avait besoin d'y voir clair.
Cerise sur le gâteau, Daniel Cohn-Bendit a le don de clarifier avec un vocabulaire simple des situations complexes, sans pour autant user de phrases obscures. Il admet cette réalité diaprée, met à jour a langue de bois, et porte une couleur centrale (vert, quasi centre du spectre visible), ce qui lui a donné le succès précédent.
Il n'y a donc plus majoritairement d'électeurs correspondant à une catégorie identifiée, ce sont des électeurs inspirés, en attente, qui papillonnent. Ils vont certainement à un moment donné se fixer à une idéologie qu'un analyste pourra enfin catégoriser, mais cela demande qu'une personnalité politique sache à son tour identifier précisément ce à quoi ces électeurs aspirent, et en construise une idéologie cohérente et « pliticable », c'est-à-dire qui puisse être mise en application par une politique donnée.
[1] Si on peut appeler ça un article...
lundi 20 septembre 2010
Par Cedric Augustin le lundi 20 septembre 2010, 12:44
Émission diffusée dimanche 19 septembre
Citations approximatives :
vendredi 10 septembre 2010
Par Cedric Augustin le vendredi 10 septembre 2010, 23:59
Je vous invite à lire la retranscription d'une partie des débats à l'assemblée nationale, lors desquels, François Bayrou présente un amendement demandant la création d'un rapport avant 2012 pour étudier la faisabilité d'une transition de notre système de retraite vers un système par point. Oui vous avez bien lu, simplement la demande d'une étude, juste ça, et pourtant, le gouvernement trouve cela inapproprié.
Cette demande est soutenue par amendements par un député Vert, M. François de Rugy, et un député Nouveau Centre, M. Jean-Luc Préel.
mercredi 8 septembre 2010
Par Cedric Augustin le mercredi 8 septembre 2010, 07:23
J'aime bien les articles de déchiffrage des propos de notre président, proposé par Jean Christophe Couvrat, et je vous propose de lire les 2 billets :
J'aime bien quant c'est bien argumenté le démontage de la parole médiatique. Il n'y a que l'écrit qui le permet, écrit papier ou numérique.
mardi 31 août 2010
Par Cedric Augustin le mardi 31 août 2010, 13:49
Dans l'engagement politique il y a une constante : soit choisir le pragmatisme qui veut qu'il faut être au pouvoir pour changer les choses, et donc qu'il faut y arriver, soit choisir les idées et l'idéologie qui permet de rester un pur, mais rarement d'être en situation de les appliquer.
L'adhérent à un parti politique commence par le second choix, l'élu est dans le premier, et le militant se ballade entre les deux.
Ce qui fait l'intérêt du personnage de Daniel Cohn-Bendit, c'est qu'il s'exprime ouvertement sur ces interrogations de militant, et surtout qu'il est en capacité aujourd'hui, avec son aura médiatique et Europe Ecologie, d'imposer à tous les militants de discuter en toute lumière de ce perpétuel choix entre le pragmatisme et l'idéologie, comme l'illustre les questionnements de Jef sur son blog.
Il a proposé aux écologiste de son mouvement de ne pas présenter de candidat en échange d'un accord avec le PS pour 50 circonscriptions qui leur seraient réservé, dont les 2/3 gagnables. Cela ressemble à de la tambouille électorale, mais c'est mettre sur les table des pratiques qui existent depuis toujours. Il a un objectif : obtenir suffisamment d'élus pour faire le poid à l'assemblée nationale, et ne plus être à la remorque du PS ou du PC pour y exister.
En effet DCB pose la vraie question : soit avoir des élus en suffisamment grand nombre, susceptibles de faire le pivot d'une majorité et donc d'être en capacité de faire plier un gouvernement, soit être porteur d'idée devant les électeurs, mais sans autre moyen de pression. En somme, le pragmatisme contre l'idéologie.
Il y a cependant un bémol dans la proposition de DCB, c'est que, encore une fois, l'écologie politique est forcément rattachée à la gauche de l'échiquier politique. Quant est-ce que l'on sort du bipartisme ?
mercredi 25 août 2010
Par Cedric Augustin le mercredi 25 août 2010, 12:43
Le seuil de déclenchement d'une réaction aux abus de Srkz et de sa bande est enfin atteint pour une partie de la droite française. Il était temps !
Pour ma part, le seuil de rejet a été atteint bien avant l'élection présidentielle de 2007, car les ferments de tout ce qui est en train d'arriver étaient déjà en culture et pas qu'un peu : inégalité, stigmatisation de l'autre, instrumentalisation de la peur, clientélisme...
Pour que le Pape[1] lui même vienne mettre le nez dans la politique française comme le souligne Koz, c'est qu'il y a un palier dans l'indécence qui vient d'être franchi, même si personnellement, les propos du Pape m'indiffèrent en règle générale.
Avec le remaniement ministériel tant annoncé qui verra le départ d'Hervé Morin du gouvernement, je me demande ce que le Nouveau centre, et son représentant local, Rudy Salle[2], vont faire ? Je ne voudrais pas être à leur place, encore plus inconfortable aujourd'hui qu'elle ne l'a été ces 3 dernières années.
Cette situation ouvre un boulevard politique à Dominique de Villepin. Son mérite, c'est de proposer une sortie de secours honorable à une partie de cette droite française qui a soutenu Srkz, et qui commence à se réveiller, enfin, avec une gueule de bois, qui n'ira pas en s'arrangeant si les sondages persistent. Après, il ne faudrait pas oublier que Dominique de Villepin est l'homme du CPE[3], ce qui n'en fait pas un ange. Contrairement à l'adage, les ennemis de mes ennemis ne sont pas forcément mes amis, et je reste pour ma part très réticent à l'engouement que suscite l'homme, juste parce qu'il est anti sarkoziste.
Sur le sujet : La dérive sécuritaire fait imploser la droite et offre un boulevard à Dominique de Villepin
[1] Pape que l'on ne peut pas qualifier d'avoir des idées gauche, loin s'en faut, puisqu'il lui est même reproché d'être complaisant avec certains réactionnaires.
[2] Qui travaille, rappelons le, au quotidien avec Estrosi, membre de la bande à Sarko.
[3] Le projet de loi instaurant le CPE, contrat de travaille visant à fragiliser et précariser encore plus les jeunes arrivant sur le marcher du travail, est une caricature de politique inspirée par l'inégalité. La gestion par Dominique de Villepin de ce projet est aussi une caricature de la conception antiparlementaire d'une forme de gouvernement.
mardi 24 août 2010
Par Cedric Augustin le mardi 24 août 2010, 00:49
mardi 6 juillet 2010
Par Cedric Augustin le mardi 6 juillet 2010, 08:11

Nous promettons de réduire de 50% les déficits d'ici 2013
Ayez confiance, dormez tranquilles bonne gens, on s'occupe de tout...
mercredi 9 juin 2010
Par Cedric Augustin le mercredi 9 juin 2010, 13:31
Voici un commentaire de PiccoloJr dans un billet de JFK qui mérite d'être souligné. Je le cite intégralement (commentaire n°14):
La chronique d'Askolovitch ne fait que reprendre les ficelles du système désormais trentenaires : il y a la gauche "raisonnable", il y a la droite "républicaine", tout le reste n'est que poujado-démago-populo-fascisme.
Mais en ne remettant pas en cause ces fumeux concepts de "droite" et de "gauche" on accrédite indirectement cette mascarade. Croire que le monde est divisé entre gens "de gauche" et gens "de droite" témoigne d'une pensée binaire et manichéenne d'une médiocrité incroyable.
"Gauche" et "droite" désignaient à la base les camps politiciens dans les assemblées parlementaires (pas forcément élues démocratiquement d'ailleurs à la base). En faire des principes d'explication du monde relève de l'idiotie la plus complète et je ne comprends pas comment on a pu accepter cela depuis maintenant un siècle.
Que les groupies de Mélenchon ou Besancenot nous cassent sans cesse les oreilles avec la vraie gôôche authentiquement de gôôche pas comme la fausse gôôche, c'est d'ailleurs bien rigolo quand on sait que "la gauche" désignait à la base les bourgeois parlementaires libéraux, qui s'opposaient à tout retour à l'Ancien Régime. Parmi ces gens, très peu de collectivistes ou autres socialistes. D'ailleurs Marx ne s'est jamais dit de gauche, et Thorez dans les années 20 disait encore que le Parti Communiste n'était ni de droite ni de gauche. Gauche, droite : concepts parlementaires bourgeois à jeter !
Je le répète pour ceux qui liraient trop vite : "Gauche et droite désignaient à la base les camps politiciens dans les assemblées parlementaires [...]. En faire des principes d'explication du monde relève de l'idiotie la plus complète".
Cependant, le concept de droite et gauche, quelque puisse être mon aversion pour son caractère réducteur, est une réalité collective. Les citoyens dans leur très grande majorité n'arrivent pas à penser la politique autrement que selon cet axe gauche-droite. François Bayrou en réponse au billet de Jean François Khan "C’est quoi, c’est où, c’est qui le centre ?", a publié un long commentaire repris en intégralité par Marianne2 qui donne une explication lumineuse de ce qu'est ce projet "central" politique : mieux que centriste, démocrate et républicain.
Noter bien ce texte, c'est à mon avis l'axe de campagne de François Bayrou pour 2012.
Comme je le fais parfois pour certains articles qui me semblent très importants, j'en conserve une copie intégrale sur ce blog, mais par respect pour les droits d'auteur, merci de le lire sur le site de Marianne2.
mercredi 2 juin 2010
Par Cedric Augustin le mercredi 2 juin 2010, 00:43
Alors comme ça cela fait des années qu'il raconte des bobards. Qui l'eut cru ?
vendredi 21 mai 2010
Par Cedric Augustin le vendredi 21 mai 2010, 08:07
"Je propose d'inscrire, dans la Constitution, l'interdiction pour un gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement, hors période de récession".
Source : www.bayrou.fr/opencms/opencms/propositions/dette.html
Et bien sûr pas un seul commentaire sur France-Inter qui cite cette proposition de campagne de Bayrou pour commenter la proposition du président de la république...
mercredi 14 avril 2010
Par Cedric Augustin le mercredi 14 avril 2010, 07:56
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