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Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)
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lundi 30 mai 2011
Par Cedric Augustin le lundi 30 mai 2011, 08:01

mardi 17 mai 2011
Par Cedric Augustin le mardi 17 mai 2011, 13:42
L'Association des Centristes et Démocrates Lesbiennes Gays Bi Trans et GayFriendly : CENTR'ÉGAUX
mardi 10 mai 2011
Par Cedric Augustin le mardi 10 mai 2011, 23:17
Je disais il y a peu que j'étais bien en peine d'avoir une idée tranchée sur la question de l'énergie nucléaire.
J'ai discuté il y a peu avec une connaissance qui travaille dans ce domaine, qui évoquait les futurs centrales nucléaires qui viendront remplacer dans quelques temps celles que nous utilisons et qui se rapprochent de leur fin, quant elle n'est pas déjà dépassée.
La logique consisterait à promouvoir les surgénérateurs qui présentent l'avantage de produire beaucoup plus de calories pour des quantités de combustible fissible (et donc de déchet) nettement moindre (un facteur 100 est cité dans l'article de wikipédia), avec en prime, la possibilité d'utiliser comme combustible complémentaire des déchets des centrales nucléaires actuelles, offrant un moyen de les retraiter pour certains de ces déchets.
Bref que du bonheur ces surgénérateurs.
Sauf qu'il y a eut l'accident au Japon qui nous rappel cruellement que non seulement les hommes sont faillibles, mais qu'en plus il y a toujours un scénario improbable qui le devient lorsque l'on combine plusieurs problèmes ou qu'ils se produisent en chaine.
Et là, je lis, toujours dans l'article de wikipédia, que les modèles de surgénérateurs étudiés en France utilisent comme liquide caloporteur du sodium liquide[1]. Pour ceux qui ne le savent pas, le sodium est un élément qui lorsqu'il est pur réagit très violemment avec l'oxygène de l'air et surtout avec l'eau. Autant dire qu'en cas de pépin en chaine dans une centrale utilisant ce genre de produit, il n'est pas question d'en balancer quelques kilo dans un coin, le temps de réparer, comme les japonnais l'on fait en libérant dans l’atmosphère ou la mer quelques tonne d'eau radioactive, histoire de gagner du temps pour remettre le patatras en route[2].
Ma question de novice fut "mais avec l'accident qui vient d'avoir lieu, il n'y a pas de remise en cause du choix du liquide caloporteur ?" Hésitation de mon interlocuteur. Il n'en a pas entendu parlé[3]. Dans d'autres pays on utilise des métaux moins risqués que le sodium comme liquide caloporteur, tels que le plomb, et je me demande comment on arrive en France à faire des choix aussi risqués.
Et là je me dit qu'entre les intégristes de la suppressions des centrales nucléaires, et le lobby de l'industrie du nucléaire, ça va pas être facile de discuter. Si la position de Bayrou et du MoDem sur le Nucléaire à le mérite d'être réaliste et de prôner la transparence[4], je suis assez impatient qu'il soit en mesure de lancer ce genre de grand débat national d'orientation comme il l'a promis[5].
Pour en savoir plus :
[1] Le principe d'une centrale, nucléaire ou à charbon, c'est d'avoir un four qui chauffe, dans lequel on fait passer des tuyaux avec un liquide caloporteur pour récupérer la chaleur et l'utiliser à l'extérieur du four, dans une turbine.
[2] On peut s'affoler de la manœuvre, mais c'est rien par rapport à une réaction nucléaire qui s'emballe.
[3] Bon c'est pas son rayon, lui il s'occupe de concevoir les systèmes de manutention du combustible.
[4] Je n'ai pas retrouvé ses propos qu'il a tenu dans une émission il y a peu.
[5] Plutôt que d'avoir une position dogmatique comme certains.
vendredi 29 avril 2011
Par Cedric Augustin le vendredi 29 avril 2011, 13:57
Discussion avec un pote qui cherche du boulot comme développeur[1]:
[1] Pour ceux qui ne le savent pas c'est mon boulot aussi, je travaille chez un éditeur de logiciel pour le tourisme.
vendredi 15 avril 2011
Par Cedric Augustin le vendredi 15 avril 2011, 12:55
Dans cette interview donnée à l'Express, François Bayrou partage son analyse sur la prostitution et c'est réellement une très bonne analyse emprunte de réalisme.
Définitivement Bayrou n'est pas fait pour Twitter, il faut lui laisser le temps de s'exprimer et j'apprécie tout particulièrement cette réponse à la lubie de la ministre de la santé de pénaliser les clients de la prostitution.
J'ai extrais quelques phrases clées :
vendredi 8 avril 2011
Par Cedric Augustin le vendredi 8 avril 2011, 13:56
lundi 4 avril 2011
Par Cedric Augustin le lundi 4 avril 2011, 23:41
jeudi 17 mars 2011
Par Cedric Augustin le jeudi 17 mars 2011, 07:40
Une caractéristique de la fonction de politique, c'est d'être obligé d'avoir une réponse sur tous les sujets. Il m'arrive, dans mes moments de mégalomanie, de m'imaginer aux affaires, comme député ou ministre et de répondre à une des questions d'actualité du moment. Si je pense pouvoir donner le change dans beaucoup de cas avec une langue de bois appropriée[1], je viens de tomber sur une question à laquelle je serais bien en peine de répondre :
Êtes vous pour ou contre le nucléaire civile ?
Et là je sèche. Je suis dans l'incapacité de fournir un argumentaire qui tienne la route pour appuyer dans un sens ou dans l'autre. Car une des caractéristique de cette question, contrairement à beaucoup d'autres, c'est qu'il est difficile d'être à moitié pour, ou à moitié contre. Lorsque l'on s'engage pour quelques décennies, cela aide d'avoir des certitudes un peu plus ancrées.
Quelles sont les données :
Bon ça c'est les éléments simples de la réflexion. Après il y a les choses moins factuelles :
Au final, le reste dans l'expectative. J'ai la certitude que ce qui arrive en ce moment au Japon pourrait arriver en France, simplement parce que l'industrie nucléaire est un monopole[5] qui vit dans le secret. Un peut plus de transparence et pourquoi pas une remise en cause des certitudes pourrait nous faire gagner grandement en sécurité. D'autre part, est-on capable de dire que l'industrie nucléaire n'est pas une fin en soit et que ce n'est qu'un moyen, pourquoi pas transitoire, entre 2 révolutions technologiques. Du coup, il faut se donner les moyens de la prochaine révolution technologique, et pas mettre tous nos oeufs dans le même panier nucléaire[6].
[1] Je n'ai de raison de croire qu'avec un peu d'entrainement, je ne sois pas capable de faire aussi mal que certains de nos élus 
[2] Notre président voulait même l'exporter, vers la Libye d'ailleurs...
[3] Quant je dis drastique c'est des divisions par des nombres entier, du style 2, 3 voir 4.
[4] En substance, inclure la possibilité que tout est en panne et qu'il faut pouvoir greffer des trucs pas prévu à l'origine, comme essaient de le faire les japonais en ce moment sur le système de refroidissement.
[5] Ah le gros mot, monopole.
[6] 75% de l'électricité française est nucléaire, c'est pas un seul panier, mais il est gros quant même.
lundi 14 février 2011
Par Cedric Augustin le lundi 14 février 2011, 13:34
Dans l'émission, ''du grain à moudre'' du 11/02/2011, un des invité, Jean Paul Garraud (député UMP de la Gironde) annonce sans pudeur "Les fichiers ne sont pas interconnectés, c'est interdit", au sujet des différents fichiers des délinquants/criminels.
Et là je bondit, je trépigne, je sent venir l'arnaque grosse comme le Titanic : puisque les dysfonctionnements de la justice proviennent de l'impossibilité de croiser les fichiers, il suffit de légiférer pour autoriser le croisement des fichiers.[1] Et hop, on apprend au détour d'une phrase quel va être le prochain pan de liberté qui va tomber, et comme chaque fois, grâce à l'émotion, grâce à l'opportune infortune d'une jeune fille atrocement massacré par un fou furieux dangereux.
Vous pouvez penser que je suis paranoïaque, qu'il n'a pas voulu dire cela... gna gna..., sauf que comment a été introduit le fichage génétique la dernière fois ? Une atroce histoire de pédophilie et le fichier est créé. Et puis comme par magie, l'utilisation du fichier des empreintes ADN est étendue à tous les délits.
Si c'est pas du foutage de gueule. Car comment se fait-il que des fichiers de police ou de la justice ne puissent pas être croisés par la justice. C'est justement la seule autorité dans notre pays qui a le droit de le faire, à l'exclusion de toute autre. Notez bien le nom de ce dépité, car il va nous pondre une cochonnerie sur l'usage des fichiers. Le simple fait qu'il en ait parlé est à mon avis, une fuite sur un projet sur lequel lui ou l'UMP travaille pour nous grignoter encore un peu de liberté.
[1] Ce n'est pas lui qui le dit, je traduit juste explicitement le sous entendu.
lundi 7 février 2011
Par Cedric Augustin le lundi 7 février 2011, 12:42
[1] Et je m'abstiens de parler des atteintes à la vie privée que les caméras permettront demain.
lundi 31 janvier 2011
Par Cedric Augustin le lundi 31 janvier 2011, 13:42
Il y a quelques jours, nous sommes allé en famille avec des amis faire du ski, et comme l'année dernière, nous avons dormis dans un hôtel de St Étienne de Tinée. En aparté, la neige était moins bonne, mais cela ne nous à pas empêché de nous faire plaisir.
Avant de partir sur les pistes, je remplissait ma petite bouteille à la fontaine en face de l'hôtel quant je découvre, dans les graviers en dessous, une étiquette inquiétante :

Retournant à l'hôtel, j'interroge la patronne qui me rassure tout de suite : "elle est potable, c'est la même que celle du robinet". J'étais un peu interloqué. Elle poursuit "oui ils nous ont fait ça l'été dernier, c'est la faute à l'Arsenic". Hum, me voilà bien, j'ai fait boire de l'Arsenic à mes enfants. Restant un peu surpris que de l'eau publique puisse être qualifiée de non potable et de l'eau privé l'être alors qu'elle provient du même tuyau. Mon hôtesse de rajouter "elle y est encore l'étiquette ? Ils les ont collé l'été dernier et depuis plus rien, la plus part ont été arrachées." Bon si j'en ai déjà bu et que la population de St Étienne en boit depuis des décennies, il doit pas y en avoir tant que cela de l'Arsenic.
De retour devant mon clavier, j'ai fait une petite recherche et je n'ai pas trouvé grand chose si ce n'est les 2 articles suivant de Nice Matin (et là je reconnais que c'est comme ça que j'aime le travail de journalisme de proximité) :
Je suis tout de même sidéré qu'une situation pareil arrive : de deux chose l'une, soit l'eau est non potable et les étiquettes fixées sur les fontaines doivent être fixées pour ne pas tomber à la première gelée, et surtout avec un petit logo pour les touristes non francophones. Soit l'eau est potable et on ne fout pas la panique dans une commune avant même d'avoir proposé une solution.
Car depuis quand un changement de norme, rend caduque l'existant du jour au lendemain. Quelle est donc cette incompétence généralisée qui oblige à prendre une décision stupide en quelques jours, juste pour se protéger des risques de procès, alors que les informations sur l'évolution de la norme sont connue depuis 2004.
C'est ridicule. Vive l'irresponsabilité !
vendredi 21 janvier 2011
Par Cedric Augustin le vendredi 21 janvier 2011, 13:46
lundi 20 décembre 2010
Par Cedric Augustin le lundi 20 décembre 2010, 13:50
Vous allez dire que je suis un peu obsédé par l'affichage publique, chaque fois que je part en déplacement je regarde comment font les autres, car à St Laurent du Var c'est un peu misérable, même si les panneaux sont neufs. Voici un exemple en Alsace, dans un petit village des Vosges :


Honnêtement je trouve sain que les citoyens puissent s'exprimer de la sorte et qu'en plus le message ait le temps de subsister, du fait de la grande surface d'affichage qui n'oblige pas les afficheurs à se recouvrir immédiatement.
jeudi 2 décembre 2010
Par Cedric Augustin le jeudi 2 décembre 2010, 07:27
En cette saison de PLU[1], il est intéressant de lire cet article sur l'immobilier et ses tendances.
Immobilier 2010 : sauver le soldat immobilier ?

Avec un intéressant parallèle fait dans un commentaire, qui lie la courbe des prix de l'immobilier avec celle du chômage.
[1] PLU: Plan Local d'Urbanisme, et non Cyril ce n'est tjs pas le billet dans lequel je vais en parler.
lundi 29 novembre 2010
Par Cedric Augustin le lundi 29 novembre 2010, 07:36
Nous devons restaurer les contre-pouvoirs adaptés dans notre société avant de pouvoir envisager de transférer une partie de la souveraineté de notre nation à l'Europe.
Avoir un exécutif fort est nécessaire dans certains domaines et inutile dans d'autres. Par exemple la sécurité n'a pas besoin d'un exécutif fort pour fonctionner. En effet c'est le législateur qui défini les règles (les lois) et la justice qui les applique avec la police qui l'exécute. Un ministre ne change rien. Même chose pour la justice ou les collectivités locales. Si les mécanismes de contre-pouvoir et surtout de séparation des pouvoirs sont correctement mis en place, le système peut très bien fonctionner sans ministère.
En revanche les domaines comme l'armée, les relations internationales ont besoin d'un exécutif fort qui donne des orientations, s'appuyant sur un projet politique. Même chose pour la politique sociale (l'emploi) et l'éducation qui sont des domaines éminemment politiques car ils façonnent la société.
Se pose la question de l'économie. Je pense que cela rentre dans cadre de la supra nationalité, donc l'Europe et non l'état, qui est beaucoup trop étroit pour pouvoir agir. Je le classerai un peu comme la sécurité et la justice. Un cadre législatif défini les règles, et au sein de ces règles les acteurs sont libres d'agir (modèle libéral). Bien sûr le cadre légal est issu de choix politique et sociétaux, mais puisqu'ils ne peuvent se prendre qu'au niveau européen, ce n'est pas un exécutif national fort qui est nécessaire mais un législatif européen fort sur ces questions, afin qu'il soit susceptible d'apporter des réponses efficaces.
En acceptant dès à présent dans un projet de société une perte de souveraineté sur certains points, on ouvre la porte au fédéralisme européen, seul moyen de lutter contre les multinationales qui ont une puissance économique équivalente aux états. Ceci est le pré-requis au retour du politique comme acteur du façonnage de la société et non comme passeur de plat d'intérêt corporatiste ou clientèliste.
Entériner, pas seulement dans les faits, mais aussi dans le langage et dans les projets politiques, le transfert de certaines compétences vers l'entité Europe serait un changement du discourt de nos politiques qui nous changerait du populisme crasse de nos dirigeants. Ce serait aussi un moyen de faire adhérer les citoyens en mettant sur la table les choix de société et d'identité à défendre, justement en restaurant les contre-pouvoirs. Car les contre-pouvoirs sont tout l'inverse de l'homme providentiel[1] que la propagande sarkoziste essaie de nous vendre, comme un baril de lessive. :
Bien sur, je perçoit toute l'incongruité du titre de ce billet au moment où certain rêvent de sortir de l'Euro[2], un autre se croit maitre du monde parce qu'il préside le G20, et enfin que le populisme est érigé en projet politique, quitte à raconter n'importe quoi pourvu que ça plaise à ses électeurs[3]. Il faut juste voir un peu plus loin, un tout petit peu plus...
[1] Si je suis militant pour soutenir Bayrou, ce n'est pas qu'il est l'homme providentiel, c'est qu'il propose justement de restaurer les contre-pouvoirs sans raconter de bobards aux citoyens.
[2] Nicolas du Pont Aignat qui s'est trouvé un cheval de bataille bien populiste, mais bien ridicule.
[3] Comme la montré la position de la gauche française dans les média sur le projet de réforme des retraites.
mardi 16 novembre 2010
Par Cedric Augustin le mardi 16 novembre 2010, 13:52
Intéressante remarque de Tristan Gourichon de CitiZen Nantes sur la lecture volontairement catastrophiste de l'élection en Côte d'Ivoire : Presse française : Alors !... Les ivoiriens ! Elle commence quand la guerre ethnique ?
Nous parlerons de ça et d'autres choses lors du prochain café démocrate du MoDem, jeudi 18/11 à 19h30 à la brasserie Boriglione à Nice : "Élections en Côte d'Ivoire: la mondialisation peut-elle uniformiser la démocratie en dépit des différences culturelles ?"

vendredi 15 octobre 2010
Par Cedric Augustin le vendredi 15 octobre 2010, 21:45
Lorsqu'une pénurie d'essence est anticipée par les automobilistes, on constate naturellement une diminution de leur vitesse sur l'autoroute. Le lien entre consommation et vitesse est donc clair pour les conducteurs, qui savent lever le pied lorsque leur liberté de mouvement est menacée. Rendez leur la confiance dans l'approvisionnement, et les soudaines initiatives économes en énergie s'envolent.
Il ne faut donc pas attendre grand chose d'une sensibilisation des automobilistes à la réduction de leur vitesse pour faire des économies et "accessoirement" polluer moins. Rouler vite, et polluer[1] plus est donc un confort. Ceci est évident lorsque l'on voit le grand nombre de véhicule énergivore que sont les 4x4 urbains, qui pullule dans notre région, ayant remplacés dans la panoplie du matuvu, la voiture de sport, clairement en perte de vitesse[2]
Les dernières approches pour influencer les conducteurs, ont porté sur :
Force est de constater que cela ne suffit pas. Il faudrait inventer d'autres leviers pour obtenir un changement de comportement. Je ne pense pas qu'il existe une bonne solution, mais plutôt un faisceau d'approches, pour que chacun y trouve celle qui lui correspond. Quelques idées en vrac :
Proposer des navettes train/voiture sur un maximum de destinations moyenne distance[5], subventionné pour que cela coute le même prix que la consommation d'essence du trajet avec une petite voiture. Cela existe pour les passages de cols, pourquoi pas pour les traversées de métropole ?Je vous laisse faire vos propositions sur les choses qui vous donneraient envie de lever le pied...
[1] Pollution chimique, mais aussi auditive.
[2] On pourrait surement ajouter aussi pour expliquer le succès des 4x4 urbain, le fait que les femmes s'en servent plus facilement qu'une voiture dite de sport.
[3] Il existe des assurance que l'on paye en fonction du kilométrage parcouru. On pourrait imaginé en fonction du ration kilomètre/vitesse par exemple.
[4] On pourrait imaginer du carburant moins chers fiscalement par exemple.
[5] un peu comme un système de métro pour voiture. On entre dedans, on ne sort pas de sa voiture, et on ressort 50 ou 150km plus loin.
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