En effet, s'il est toujours positif qu'un article parle de l'UDF et accessoirement de moi (ben oui j'aime bien que l'on parle de moi), il n'en reste pas moins que les propos qui sont rapportés, distordent la vérité. Alors bien sûr, je ne suis pas coutumier du dialogue avec la presse et les contraintes de mise en page force la journaliste à faire des raccourcis.

Article Nice-Matin

Cependant, on apprend dans cet article que je serais opposant, alors que les propos présentés (et surtout ceux que j'ai tenus) n'en font pas état, pas plus que les simples critiques formulées par les autres lecteurs. La période électorale et le fait que je me sois présenté comme militant politique, ont conduit les journalistes à me qualifier d'opposant. Il n'est donc pas possible de critiquer son maire sans être immédiatement catalogué comme contre ? Décidément, la bipolarisation de la vie politique est bien une affaire de journaliste !! Quoique, pas exclusivement, au vu du comportement du maire lorsque je prends la parole... (j'y reviendrais par ailleurs)

J'ai abordé le déficit démocratique dans la relation du maire avec ses administrés, ce qui a été traduit par manque de dialogue, ce qui n'a pas le même sens, mais permettait à la journaliste de faire la liaison avec les propos suivants. Mon constat a été transformé en une interrogation que je n'ai jamais formulée. En effet je me doute de savoir pourquoi l'équipe du maire ne souhaite plus faire de réunions de quartier. C'est difficile à animer, il y a essentiellement les gens qui se plaignent qui prennent la parole. Du coup, un participant qui ressort de ces réunions garde en mémoire la liste des problèmes énoncés et pas forcément les réponses, surtout lorsqu'elles sont éludées, évasives ou péremptoires.

Je reste donc partagé entre l'insatisfaction d'un propos distordu, et l'appréciation de la présence de ce propos dans la presse.