La première réunion des Bayrouoliques s'est tenue hier dans une brasserie de St Paul de Vence lors d'un après midi pluvieux. Une première qui sera vraisemblablement reconduite car le besoin s'en fait sentir. Cette réunion locale a vu le jour suite à une épidémie qui se propage en ce moment dans toute la société française. Paradoxalement, comme pour le nuage de Tchernobyl, il semblerait que cette épidémie ne franchisse pas les frontières de l'hexagone bien que des cas avérés aient été observés à la Réunion, dans les Commores ou aux Antilles.

Les Bayrouoliques sont des gens que vous pensez normaux lorsque vous les croisez dans la rue la première fois, mais rapidement un truc vous dit qu'ils ne sont pas comme tout le monde. Ils commencent en général par vous dire bonjour alors que vous ne les connaissez pas. Les plus atteints s'habillent en orange ou se baladent en pleine ville avec un parasol orange. D'autres encore offrent des jus d'orange.

Si vous allez chez eux ou montez dans leur voiture, il y a des feuilles de papier orange de partout, de tous les format, du A5 à l'affiche. Mais le pire, et c'est comme ça que l'épidémie se propage, ils adorent parler. Pas de la pluie et du beau temps, non, de l'emploi, du parlement, de la sincérité, des finances publiques, des sondages, du transport, des retraites, voire même de l'environnement.

Ils sortent en bande et se jettent sur les passants qui voudraient qu'on leur parle de la Nouvelle Star ou des crottes du chien de leur voisine, et essaient de les contaminer avec la pire des maladie : la citoyenneté.

Tractage à Nice

Le premier auteur de cette blague, Jéremy.
Le clown qui a commencé à dire que l'on était le 1er avril, Fabien