Comme il eut été étonnant que cela n'arrive pas, l'ouverture de notre Université de Rentrée a bien sûr commencé en retard. Une militante s'est écriée en cherchant une place "comment voulez-vous que l'on gagne des élections si on commence en retard ?". Oui, bien sûr, mais bon, une université de rentrée c'est avant tout un moment de retrouvaille et de convivialité. Regarder la montre n'est pas forcément la chose la plus importante de mon point de vue.

Bayrou a dit qu'il espérait respecter les horaires mais je n'ai jamais vu un forum ou une université politique tenir son programme, et encore heureux, car sinon on n'arriverait pas à faire les liaisons entre les sites des débats, et là le chapiteau est à 25 minutes de marche minimum.

Bayrou a commencé par nous présenter le programme sans lire ses notes, avec son aveux du faible qu'il a pour les polars et donc il a expliqué la venue le lendemain soir de 3 auteurs dont Vargas pour parler de sujets qu'ils abordent dans leurs romans.

Le discours est ensuite revenu sur les sujets d'actualités et plus particulièrement sur ce qui s'est passé cet été :

  • Que ce soit les JO ou le démantèlement de la géorgie par la Russie, ces 2 évènements nous font changer d'air : après le temps de la loi est revenue le temps de la force : comment les pays européen vont-ils faire pour être pacifiquement une force ?
  • Le financement du RSA est mis sur les épaules des classes moyennes pendant que les 300 000 familles les plus aisées en sont exonérées.
  • Vendredi 13 juillet à 18h, a été accordé l'indemnité à Bernard Tapie au frais du contribuables de 400 000€, ce qui correspond à 6 mois du montant des franchises médicales payées par tous les français.
  • Toujours dans le silence de l'été est apparue au JO le décret pour EDWIGE. Une note de la CNIL nous a appris que le gouvernement bien conscient du problème ne voulais pas le publié au journal officiel. Qu'est-ce qui justifie en démocratie de constituer un tel fichier ?
  • "On touche à la poésie pure... l'enquête corse !!"

Les 3 dernières décisions du gouvernement s'appellent de l'arbitraire. "La France est une nation de citoyens et pas de sujets". Nous avons à définir ce que sont les principes qui nous gouvernent et comment l'on réagit à l'injustice et l'arbitraire.

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