Parlant de l'audiovisuel publique sur France Inter, Christian Estrosi a tenu le propos suivant :

"Qu'il soit libre enfin de faire ce que l'on attend d'un service public"

On attend, on attend, mais qui donc attend ? Le président de la république qui nommera les présidents des média publiques ? Les députés qui veulent voter les programmes ? Les auditeurs qui donnent leur cerveau disponible sur TF1 ? Les copains du président qui font du lobiing au parlement en ce moment pour l'écriture de ce projet de loi, comme si l'avenir du service publique devait les concerner ?

Qui "on" ?