... enfin quant on s'en sert correctement.

Le panurgisme médiatique fait que les stock-options, sont mises à l'index et associés à ces anomalies économiques que sont les parachutes dorés. On leur tape dessus sans même plus savoir à quoi cela sert. Pourtant cette forme de rémunération est à la base des plus grandes réussites de la silicon valley en Californie.

En effet, à l'origine, le principe consiste pour une entreprise qui n'en a pas encore les moyens, mais qui pense les avoir, de donner des primes par anticipation à personnes normalement inaccessibles. L'entreprise en pleine croissance et qui a besoin de fonds pour s'agrandir, propose donc une rémunération au salarier qu'elle recrute, mais qu'il ne pourra toucher que quelques années plus tard.

La croissance de l'entreprise n'est ainsi pas grevée, et cela permet à une petite boite de s'offrir les service de dirigeants émérites ou d'experts dans des technologies très pointues.

Bon vu comme ça, ça à l'air bien. Sauf que comme d'habitude le système a été détourné de son objet initial, et sert non plus à aider des startup en pleine croissance à avoir de la trésorerie, mais à payer les dirigeants de grands groupe industriels ou financier.

François Bayrou a juste dit qu'il suffisait de réserver les stock-options aux entreprises non côtés en bourse. Difficile de proposer plus simple. On garde un mécanisme utile au développement de nouvelles entreprises, ou de PME en croissance, et on évite leur détournement par les grosses entreprises qui les moyens de motiver leurs personnels autrement.

Ça c'est de la simplicité que j'aime !!