Les soirs d'élection sont des moments difficiles, surtout quant depuis 2 ans on n'arrive pas à transformer une idée de la chose politique, un projet de société en voix.

Je suis très fier de la campagne que nous avons fait avec Fabien. Très fier, car elle correspond à une approche de la politique qui correspond aux raisons de mon engagement derrière François Bayrou :

  • rester dans les compétences du conseil général lorsque l'on se présente aux cantonales là où tous les candidats mélangent tous les sujets.
  • être force de proposition, réaliste et crédible notamment au niveau du financement.
  • être à l'écoute sincère parce que ce canton représente quelque chose pour Fabien.
  • mobiliser des militants en plein été parce qu'ils et elles étaient fiers de défendre le projet proposé par Fabien et Sandrine.

Ok, je suis fiers, nous sommes fiers, de cette campagne. Pourtant nous n'avons pas réussi à motiver suffisamment d'électeurs, pas même pour atteindre le seuil de 5% qui déclenche le remboursement de la campagne. Toute la sincérité et les efforts ne suffisent pas pour faire passer le message. Comment faire ?

Faut-il être démagogue, menteur, clientéliste, pour être entendu ?

Il va falloir réfléchir en profondeur à notre communication pour les prochaines échéances. Avec la confusion auprès des électeurs qu'induisent les messages des instances nationales du MoDem, regagner localement la confiance des électeurs va être un travail en profondeur, long et difficile, et pire que tout ingrat car non récompensé lors des élections.

Être militant au MoDem est un sacerdoce. St François Gourou donnez-nous la force.