Cedric AugustinAujourd'hui c'est mon anniversaire et je passe un nouveau seuil symbolique : j'ai 40 ans. En théorie ce n'est qu'un an de plus que 39 ans, et bien que je me considère comme assez cartésien pour ne pas m'attacher à ce genre de symbole, cet anniversaire m'interpelle plus qu'à l'accoutumée.

Statistiquement parlant je suis à la moitié de ma vie biologique. Je me rapproche aussi de la moitié de ma vie professionnelle[1]. En tant que parent, même si on le reste toute sa vie, je m'approche aussi de la moitié de mon rôle de passeur et d'accompagnateur. Une période charnière que ces 40 ans. Je n'ai pas envie de faire de bilan, je regarde juste l'ampleur des projets qui m'habite et je me demande comment les réaliser lorsque le temps s'écoule aussi vite, de plus en plus vite au fur et à mesure que l'on vieilli et que l'on ralenti.

Pour me rassurer, je ne suis que dans le 1er tiers de ma vie affective[2], ce qui laisse encore pas mal de choses à découvrir. Je suis aussi au début de mon engagement citoyen, ce qui promet encore beaucoup d'enrichissement humain. La santé va bien et je suis toujours aussi amoureux de mon épouse.

Bref, tout va bien, merci.

Notes

[1] Même si le gouvernement s'est chargé de déplacer le pivot.

[2] Je parle de la vie affective d'adulte, car celle d'enfant commence dès la naissance (bisous Ma).