Les cuisines de l'Assemblée nous apprend que plus rien ne passe au Sénat (ou presque). Faut-il s'en réjouir ou le déplorer ?

Personnellement, il me semble que pour une fois il existe un contre pouvoir. Il ne s'exprime pas de la meilleur façon, mais c'est un peu ce que je voudrais qu'il y ai dans une démocratie normale. Un gouvernement obligé de tenir compte des amendements et pas seulement de les rejeter systématiquement sous prétexte qu'ils sont de l'autre camp. C'est du moins ce qui se passe à l'assemblée nationale, moins au Sénat.

Et là, cela pointe le réel problème de l'après 2012, c'est qu'en disposant très probablement d'une majorité dans les 2 chambres et dans une majorité de collectivités territoriales, qu'est-ce qui va nous protéger des abus d'une gouvernance socialiste s'il n'y a plus de contre pouvoir ? L'expérience Sarkosiène a déjà été douloureuse...