Avec son parc de 4.2 million d'abonnés à l'ADSL, chaque abonné correspondant à un foyer, Free dispose d'un canal d'auto-publicité qu'il ne s'est pas privé d'utiliser. Depuis vendredi, à chaque allumage d'une Freebox, un message rappel l'arrivée d'une offre Freemobile et de la nécessité de demander à son opérateur de téléphonie mobile le numéro de ROI permettant la portabilité du numéro.

Cela fait bientôt 2 ans que l'on sait que ce nouvel opérateur va arriver. Un an que la date d'arrivée est pressentie à 1 mois prêt. Trois mois que le net bruisse d'une date d'ouverture au publique, entre novembre et janvier. Une date, le 12 janvier connue depuis l'été dernier comme date butoirs de mise en service imposé par l'opérateur des télécoms. Bref, le suspense touche à son terme.

Le geek que je suis est comme les autres, fébrile à l'attente de cette offre de Feemobile. Dans mon foyer, c'est 3 cartes sim que le nouvel opérateur devrait engranger, et même si les autres opérateurs devaient s'aligner, juste parce qu'ils se sont goinfrés sur notre dos pendant plus de 10 ans. Si je compte les parents et beaux parents, c'est à minima 5 sim potentielles de plus.

Et sincèrement je m'en fiche d'essuyer les plâtres de cette nouvelle offre de téléphonie, je ne pense pas que ce puisse être pire que Bouygues télécom, dont la 3G marche une fois sur 5, le réseau couvre à peine la télécom valley (Sophia Antipolis), sans compter les zone de non couverture[1].

Free je t'attend de pied ferme !

Note

[1] Même en Thaïlande la couverture était plus homogène, pour un prix dérisoire.