Il y a des femmes et des hommes politiques, des partis et des projets politiques.

La manière de faire de la politique du sortant, Nicolas Sarkozy s'est caractérisée par des abus de pouvoirs, le mépris des équilibres budgétaires, les intérêts partisans au dessus de l'intérêt général et le mensonge généralisé comme moyen de communication. Tout ceci est antinomique avec ce que j'ai défendu au sein du le Mouvement démocrate et que François Bayrou a porté durant cette élection.

Sans préjuger de ce que fera François Hollande, la concentration des pouvoirs (parlement, sénat, régions et une partie des grandes villes) laisse craindre que le changement de président et de majorité conduise à de nouveaux abus de pouvoir. Avant même d'être aux affaires, le candidat du PS s'est déjà mis en situation de mensonge, en promettant des choses intenables, et qui, s'il les mettait en œuvre, aggraveraient les déséquilibres budgétaires sans bénéfice évident pour la nation.

Je suis et soutiens François Bayrou depuis 2005, et je recommencerai avec autant d'élan et d’enthousiasme, sans hésitation, car il a défendu la vérité et le réalisme. Cette façon de faire de la politique séduit moins que les mensonges et les promesses intenables. Visiblement les Français n'ont pas perçu ou compris les enjeux. Peut-être n'avons nous pas réussi à leur expliquer, ou peut-être les Français n'avaient-ils pas envie de les entendre. C'est dommage...

La vérité promise par François Bayrou durant cette campagne sera un des marqueurs idéologiques le plus fort pour la suite. Je citerai Christophe, militant des Alpes Maritimes: "Je préfère 9% de dignité à 18 % d'immondices ! Rien à regretter, nous pouvons être fiers de notre campagne"