Lorsqu’il était encore conseiller municipal d’opposition, Joseph Segura a bénéficié de la technique de la tenaille pour mettre en difficulté le maire de l’époque, Henri Revel.

Aux élections cantonales, Henri Revel s’est vu opposé 3 candidats de droites qui ont dilué les voix de son électorat et l’ont fait arriver en seconde position derrière un illustre inconnu du Front National. Aux municipales qui ont suivi, même technique, avec 3 listes de droite. Le principe est simple, plus il y a de listes de droite, et moins le maire UMP ou LR fait de voix et est affaibli. Pendant ce temps, les autres formations politiques sont peu impactées, notamment les extrêmes qui font le plein des voix de leur socle électoral.

Ce qui est amusant, ou pas, c’est que les mêmes personnes qui ont trahi Henri Revel et se sont présenté contre ce dernier pour permettre à Joseph Segura d’être élu, lui font le même coup : Villardry et Corvest ont tous les deux été adjoints de Revel, lui ont tourné le dos, puis adjoint de Segura, et à nouveau en dissidence ou tout comme.

La confiance en politique n’est pas chose facile. Ceux qui ont trahi, ont visiblement des prédispositions à recommencer.