Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

mardi 30 avril 2013

Londres: propreté

Quant on va en Suisse on note très vite la propreté et comment les suisses sont soigneux de leur environnement, urbain comme campagnard.

Si les maisons sont coquettes à Londres, par contre la propreté c'est pas ça. J'ai déjà parlé des sacs d'ordure le soir sur les trottoirs, mais ça ce n'est que quelques heures. Par contre, il y a des déchets un peu partout dans les moindre recoins: bouteilles, mégo, boites de nourriture, canettes. Et pourtant dans les quartier touristiques, il y a de chouettes cendriers un peu partout sur tout les poteaux de signalisation qui poussent sur les trottoirs[1], et il n'y a jamais à marcher beaucoup pour trouver une poubelle.

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Note

[1] J'ai oublié de les prendre en photo, mais je les recommanderai volontiers à notre municipalité, pour leur discrétion et élégance.

samedi 27 avril 2013

Londres: les enfants ont-ils tous des portables ?

Les célèbres cabines rouges laissent à désirer. Elles servent de pissotière dans certains endroits et sont couvertes pour d'autres de publicités pornographique.

A ce demander si les enfants les utilisent encore pour téléphoner ?

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Par contre, British Telecom les utilise comme borne wifi, donc pour les client BT, il y a des accès wifi un peu partout dans la ville, ce qui est pas mal, si bien sûr on est client BT.

mercredi 24 avril 2013

Londres: droite-gauche

Tout le monde sait que les anglais et une bonne partie des ex colonies britanniques roulent à gauche. Pour les continentaux, c'est une source de contrariété, car le piéton ou cycliste est un peu déboussolé sans parler du conducteur qui découvre que le volant de sa voiture de location est du "mauvais côté"[1].

En fait ce n'est pas bien méchant et l'on s'y fait très vite, d'autant que la voirie est très prévenante:

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Au moins dans dans les quartiers touristiques[2], tous les passages piétons sont notés avec le côté duquel arrive les véhicules. Et c'est vrai que c'est bien pratique les 2 premiers jours le temps de s'y faire.

Par contre, là où je ne comprend pas la logique britannique, c'est que lorsque les piétons se croisent sur les trottoirs, ils marchent la plus part du temps à droite. Même chose dans les escalators du métro où l'on double à gauche comme à Paris. Du coup, la gymnastique mentale n'est pas une simple symétrie: tout ce qui est à gauche n'est pas forcément à droite et vice versa.

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Vous noterez au passage que dans les quartiers chics, les sacs d'ordures sont mis le soir sur le trottoir, sans poubelles, ce qui laisse à penser qu'il ne doit pas y avoir beaucoup de chiens errants. En fait il y a peu de chiens tout cours, et donc très rarement les déjections correspondantes sur les trottoirs, ce qui est bien pratique quant on se ballade en roller comme nous l'avons fait. Par contre, les sac de toutes les couleurs sur le trottoir, ça dénote un peu dans le paysage avec les jolies rangées de façade.

Notes

[1] Je n'ai pas conduit de voiture lors de ces vacances à Londres, mais je l'ai fait en Irelande il y a quelques années.

[2] Pour ces mini vacances, nous sommes resté dans le centre de Londres, dans des quartiers plutôt chicos.

jeudi 18 avril 2013

Petit break chez les rosbifs

Nous partons en vacances en famille quelques jours visiter la capitale de la perfide Albion[1], sur les pas d'un célèbre magicien balafré.

Comme je ne suis pas certain d'avoir accès comme je le voudrais au net, je passe les commentaires du blog en modération à priori durant ces minis vacances. Donc ne vous étonnez pas si vos commentaires mettent quelques jours avant d’apparaître, je les libérerai quant j'aurais un accès au web.

Note

[1] En bon franchouillard qui se respecte, je révise mes poncifs sur les mangeurs de viande bouillie :D

jeudi 11 août 2011

Micro business

C'est la chose qui m'a le plus marqué, et que j'avais déjà noté en Chine, mais même, dans une moindre mesure, aux USA.

Le micro business consiste à gagner quelques centimes. Faire une opération économique qui rapporte très peu. En Thaïlande, une course en moto taxi ou tuk tuk peut se négocier moins de 40 bath, soit moins de 1e. À contrario, la même course en taxi comportera obligatoirement une prise en charge de 37 bath, donc excluant les petits trajets.

Les faibles prix de la nourriture (on peut manger copieusement dans certaines cantines à partir de 25 bath, 60c) peuvent expliquer qu'il suffise de quelques transactions à faible rapport dans la journée pour se payer ses repas. Le climat tropical réduit aussi considérablement les dépenses en logement: pas de chauffage, pas d'eau chaude, pas d'isolation. La première dépense énergétique est le transport (essence à 1e le litre), la 2ème doit être la clim et pour ceux qui n'achète pas à manger dehors comme cela se fait, le gaz.

Le micro business est partout en Thaïlande. S'il suffit de quelques dizaines de bath, alors il devient rentable de réparer. Faire une marge de 5 bath sur la vente d'une bouteille d'eau est rentable (pas en zone touristique bien sûr).

Le système occidental a tué le micro business (et contamine bien sûr le système Thaï). Un temps, j'avais espèré que le statut de micro entrepreneur en France pouvait réintroduire une certaine forme d'économie que je qualifie de non rentable, du moins selon les critères des banquiers. Helas le micro entrepreneuria a été abondamment détourné par l'industrie du bâtiment pour réintroduire de la précarité.

Il n'est pas évident de trouver une transposition française de ce qu'est le micro business que l'on croise en Thaïlande.

mardi 9 août 2011

Bon ben c'était à prévoir

Je n'ai pas tenu la cadence des billets durant le séjour. J'ai bien gardé des notes dans un coins de ce que nous avons fait, mais rien de publiable. Les vacances c'est les vacances, et les contraintes, c'est pas les vacances.

Je vous fait donc un petit résumé succinct de ce que nous avons fait depuis le dernier billet publié sur ce blog.

De Kanchanaburi, nous sommes allé au park national d'Erawan, faire une petite randonnée dans la jungle pour voir les 7 cascades, ponctuée de baignades dans quelques une de ces magnifiques cascades.

Le lendemain, départ en bus pour Chunpum, puis en bateau de nuit pour l'ile de Ko Tao, un des spot les plus fameux de plongée sous marine, avec des plages de carte postale. Nous y sommes restés 4 jour pour passer nos niveaux de plongée et nous en mettre plein les mirettes de la faune coraliène.

Après Ko Tao, retour sur le continent, direction le parc national de Kao Sok, pour découvrir son paysage géologique si particulier et son lac artificiel au coeur de la réserve. Parmi les découvertes, en plus du paysage, grote avec extraordinaires concretions, descente de la rivière sur des chambres à air de camion, safari de nuit et nuit dans une cabane dans les arbres.

Ensuite, direction Phuket. Aucun plan particulier. Nous avons loué 2 scooters afin de pouvoir nous ballader à notre rythme. Parmis les objectifs, visite des marchés et supermarché pour découvrir les différences avec nos centres comerciaux et faire le plein de souvenirs, de préférence, alimentaire, mais pas uniquement.

Les commerces, ceux fréquentés par les thaïssont de bons endroits pour découvrir les différences culturelles, bien plus que les sites touristiques, mais il faut prendre le temp, surtout pour comprendre ce que sont les produits lorsque tout est écrit en thai.

jeudi 28 juillet 2011

Note 2 de service vacances

La couverture téléphone et internet mobile étant excellente, peut être meilleure qu'en France, même si le débit est moindre, du coup, je ré-ouvre les commentaires du blog.

Par contre, comme je le surveille moins que les emails, je compte sur vous pour m'envoyer un email si des commentaires inappropriés y sont postés.

Petite remarque sur les dates des billets: je les antidate pour que la date du billet corresponde à la date de ce qu'il raconte. Même chose pour cette note, écrite le 31, mais publiée au 28, les billets du 28 au 30, n'étant pas terminés.

À bientôt.

mercredi 27 juillet 2011

Bulle intensive et cuisine

La patrone s'étant programmée une journée de cours de cuisine thaï (chez Apple & Noi, qui fait aussi restaurant et hêbergement), j'ai opté pour ma part pour une journée de bulle intensive, journée qui tombait d'autant mieu que le fiston avait attrapé une bonne tourista, et était en mode, je visite les toilettes rien d'autre !

Mais, croire que je pourrais rester pénard ne serait-ce qu'une demi journée, relève de l'utopie.

Pendant qu'à force de persuasion, j'obtenait que son frère élargisse son rayon d'exploration, nous sommes partis avec ma puce en moto taxi à la gare réserver des billets pour la suite des vacances. Bon sauf qu'il n'y avait plus de courant pour faire fonctionner l'ordinateur de réservation. Du coup nous sommes reparti aussitot. Le tour de manège (à 3 surla mobilette et sans casque) nous aura un peu couté chers, mais cela fait un nouveau mode de transport à ajouter à la liste des expériences.

Dans l'après midi nous rejoignons ma cuisinière préférée qui s'est régalé et nous raconte pleins d'annecdotes pendant que nous dégustons ses réalisations. Je ne sais pas si l'on trouvera toutes les épices utilisées à notre retour en France, mais en temps que gourmand, je suis ravi, d'autant plus en voyant son sourire et son entousiame à l'issus de cette journée.

Toute la famille réunie, nous retournons à la gare, pour découvrir que nos plans sont iréalistes: impossible de faire les correspondances avec les trains de nuit, si tant est qu'il y ait de la place, et pas de couchette sur le tronçon souhaité. Les enfants sont courageux, mais quant même, faut qu'ils puissent dormir. La journée de canoé sur un bras de la rivière saute, nous voyageront de jour et essaierons de naviguer de nuit, mais ça non plus c'est pas gagné, car il y a encore moins de correspondance entre le train et les bateaux. Retour en taxi collectif, autre mode de transport testé.

Le soir de cette journée supposée inactive, les enfants se sont baignés dans la rivière Kwai, depuis l'arrière de la barge, dans une eau bien boueuse, à cause de la saison des pluies. Visiblement, la tourista est passée. Voilà une bonne nouvelle.

mardi 26 juillet 2011

Maison flottante

Nous arrivons en fin de journée à Kanchanabury, ville moyenne de province comme aimeraient à le dire les gens de la capitale. Il y a de la place ici, et la ville semble avoir été reconstruite recement. La plus pénalisante différence avec la capitale, c'est la rareté des taxi ou tuk-tuk. A Bangkok, où que l'on soit, il suffit de tendre le bras, ou au pire d'attendre un peu pour avoir un taxi. Du coup, par rapport à Bangkok, les prix sont exorbitants et difficilement négociables, car faire mine de partir pour faire baisser les prix fonctionne beaucoup moins quant il n'y a pas de concurence, sauf à être prêt à marcher !

Nous logeons sur le fleuve (Nita Rafthouse) dans des chambres simples construites sur en ensemble de radeaux. Le patron qui parle un très bon anglais, est un passionné de cinéma et a une super installation home-cinema et propose dans la maison flottante commune des films US récents. Comme c'est une adresse recomendée par le routard et le trotter (version hollandaise du routard), on retrouve plein de francophones et néerlodophones. Ca papote autour des transports ou des visites à ne pas manquer, dans le grand salon. Une chouette ambiance.

Hot, hot, hot

En quitant le parc aux éléphants, nous faisons un petit détour par le temple de Thong Pha Phun, perché sur un piton rocheux au dessus du cour d'eau. En traversant l'esplanade entre les maisons des moines qui sont installés en contre bas du temple, nous sommes surveillé de prêt et houspillé par une horde de chiens pas forcement tous amicaux (un a même essayé de me mordre) et l'on se dit qu'il est heureux que nous soyons en pleine journée. Au moment où nous quittons l'esplanade, un gong retentis, salué par un concert de hurlements de chien. A notre retour du temple, les chiens nous ignorent totalement. Visiblement avant ou après le repas, les chiens n'accueillent pas les touristes de la même manière.

Nous quittons Thong Tha Phun après un détour obligé au marché local pour nous acheter une tuerie locale, le beignet de banane : ce sont de petites bananes, moins sucrées que celles auxquelles nous sommes habitués en France, avec une pate à beignet aditionnée de graines de sésame. Une tuerie je vous dis !

Sur la route vers Kanchanabury, nous faisons un arrêt aux sources chaudes de hindat. C'est la première fois, malgrè mon grand age que je test les bienfaits de l'hydrothérapie. Pour être sincère, l'approche suédoise avec sauna suivi de la neige m'a toujours paru être un truc de fou. Par contre, la version thai m'a beaucoup plu. Trois piscines à température différentes (je n'ai pas réussi à aller dans la plus chaude), qui se vident dans la rivière, dans une eau à plus de 25°. Je pense que je réessairai si je retrouve quelque chose de similaire, c'est très relaxant, le soir on dort bien après.

L'esprit de la météo est toujours avec nous : il tombe une grosse averse pendant que nous attendons tranquillement à l'arrêt de bus en dégustant des fruits, mais elle s'arrête opportunément pour que nous puissions monter dans le bus et reprend ensuite lorsque nous sommes au sec. Quand on vous dit que la Thaïlande est accueillante avec ses touristes ;)

lundi 25 juillet 2011

Eléphant thérapie

Le projet de François, est de créer un centre d'éléphant thérapie, comme il en existe avec les chevaux, les dauphins ou les chiens. La différence, du moins pour ce que j'en ai compris, réside dans le rythme imposé par les éléphants eux-même. La force tranquille qu'ils dégagent ne peut laisser indiférent.

Je vais vous parler d'un autre truc qui m'a vraiement touché. Comment peut-on se lancer dans un projet aussi fou d'un centre d'éléphant thérapie ? C'est le genre de projet qui me fait rêver, non pas que je veuille ouvrir un centre similaire, mais la démarche, limite utopiste qui aboutie à ça m'interpelle. Et au dela des déboires de la mise en oeuvre qu'il nous compte, aujourd'hui, cela prend tournure.

Tout le projet réside sur un financement par des touristes, mais j'ai adhoré me faire emporter dans un petit bout de ce projet. François et son épouse sont des perfectionistes qui connaissent la force du bouche à oreille. Ils ont tout pensé pour nous afin que nous n'ayons qu'à savourer notre rencontre avec les pachidermes.

La journée que nous avons passée avec les éléphants est avant tout une découverte pour nous occidentaux stressés de l'univert des éléphants. Juste un avant gout, qui permet d'effleurer le projet fou de ce français qui voulait des éléphants et qui a transmis la passion à son fils Kenji qui a déjà fait le maout et qui rêve avec son père d'avoir son éléphant.

J'ai adoré comment ils nous faisaient les découvrir. J'ai aimé le professionnalisme tout autour de son projet pour que cela reste une expérience à part dans des vacances pourtant riches en découvertes.

Les grosses bêtes

Qui dit parc aux éléphants, dit grosses bêtes avec une trompe. Sur son site web ou dans le petit livre qu'il a écrit sur son aventure avec les éléphants, François en parle comme un passionné.

Aujourd'hui, il s'adresse à une clientèle francophone, et sa proposition est typiquement pour les gens rétifs aux ballades façon parc d'attraction. Nous sommes 6 à aller à la découverte des pachidermes, accompagnés des 3 maouts (ceux qui s'occupent et dirigent les éléphants) et du fils de François, Kenji, qui parle parfaitement français, et parmi ses inombrables talents fait de chouettes photos. Autant dire que l'on est loin du tourisme de masse. Les héros du film de la journée sont les éléphants et nous sommes invités à jouer un second role sur le même plateau, pas seulement à être spectateur.

Je ne vous racompterai pas sur ce blog la rencontre avec les grosses bêtes, ni le déroulement de la journée, il vous faudra aller voir, ou à défaut en causer avec ceux qui l'on vécu, s'ils veulent bien partager un peu de la magie enfermée dans leur album photo.

dimanche 24 juillet 2011

Les petites bêtes

Depuis que nous somes arrivés, nous nous attendions a nous faire chiquer par les petites bêtes. Nous n'avons quasiment pas été piqué, et même lors de notre ballade dans les canaux, nous n'avons pas subit le désagrement des suceurs de sang, du moins, beaucoup moins qu'en ce moment chez nous avec les moustiques, tigres ou pas, qui font des descentes saignantes tous les soirs.

Le soir ne notre arrivée au camp des éléphants, j'ai voulu profiter de la jolie terrasse avec vue sur le lac pour y rédiger ma prose. Si là non plus je n'ai pas eut à subir les désagréments piquants des moustiques, je me suis retrouvé dans une nuée de moucherons, petits cafards verts brillants et papillons de toute sorte, attirés par la lumière ou peut être tout simplement visibles dans le halo du tube de néon.

Et pour profiter de tous ces insectes volants, en plus des chauve souris, plusieurs petits lézards, très similires à nos gékos, se faisaient une ventrée de papillons ou moucherons.

J'ai finalement abandonné. Même sans être piqué, ce n'est pas naturelle pour moi d'avoir autant d'insectes qui me volent autour, ou se posent sur moi. Je continuerai à écrire demain.

Le camps des éléphants

Nous arrivons un peu fourbu d'une journée de transport en train puis bus, dans un cadre magnifique.

En attendant l'apéro, je profite de la vue dégagée sur le lac, assis sur un tronc d'arbre, un peu comme dans le film "le bonheur est dans le pré". Une prairie en pente douce arrive au lac 150m en contre bas, avec sur le coté, un troupeau de zébus, à quelques mêtres du rivage, 2 cabanes flotantes de pêcheur, au large, une embarcation bruyante passe à toute vitesse et au fond, les montagnes déchiquetées se découpent dans le soleil couchant, avec des lambeaux de nuage qui réflèchissent le soleil.

François et Marite qui nous accueillent, ont assurément choisi un trés joli cadre pour installer le Ganeshapark

Les grosses bêtes ne sont pas là. Elles dorment nous dis François. On ne les verra pas ce soir, et les "anciens" qui viennent de faire la journée avec les éléphants et partiront demain, se gardent bien de nous donner le programme de la journée. En attendant la surprise, tous au lit dans notre joli bungalot avec vue sur le lac.

Le tortillard et la rivière Kwaï

On dira qu'après 4 jours à Bangkok, les enfants sont remis du trajet interminable en avion. Ce matin, réveil à l'aube, enfin presque car les thaïs sont réveillés depuis longtemps à l'heure à laquelle nous partons de la maison d'hôte pour aller prendre notre train.

A première vue, le train ne paye pas de mine, tiré par une locomotive diesel, mais le confort minimum est là: comme un peu partout, il y a des sanitaires, des poubelles entre chaque wagon. Ok ce n'est qu'un sac poubelle noué à la poignée, mais ils sont là et surtout, le personnel passe avec pour ramasser les déchets, essentiellement de nouriture, qui s'accumulent durant le voyage si on se laisse tenter par tous les vendeurs ambulants qui montent et descendent à chaque station. Impossible de mourir de faim.

Pour ce qui est de la clim, pas de problème avec les réglages, il n'y en a pas. Chacun ouvre la fenêtre comme il veut pour compléter les ventilateurs. On est finalement pas trop mal, le seul souci c'est la vitesse. Avec un train qui roule entre 40 et 80 km/h, le voyage est long, s'étire à n'en plus finir, d'autant que des travaux sur la voie nous font finalement arriver avec prêt d'une heure et demi de retard. Pas facile de tenir les fripons dans ces conditions, d'autant qu'après les 6h30 de train, certe très amusant au début, il reste encore 2h de bus pour atteindre notre destination.

Même en essayant de leur racompter le film du "pont de la rivière Kwai" sur lequel nous passons, la fatigue du voyage n'aide pas, à moins que ce ne soit mes talents de compteur qui ne les captivent pas suffisament.

Et puis leur père à un défaut, il n'aime pas les taxi ou transports apparentés, où il faut constament négocier quelque chose. Du coup, pour rejoindre l'arrêt de bus distant d'environ 2km de la gare, nous partons avec nos sacs sur le dos, à pied, sous le soleil, qui a arrêté de se cacher derrière les nuages, le traitre, juste une heure ou deux avant. Certe ce n'est pas grand chose, mais l'excuse de se dégourdir les jambes après le train ne prend pas. Heureusement, la perspective de se jeter dans une cascade dans laquelle les locaux viennent se baigner porte beaucoup plus.

Le bus, bien que typique avec son petit hotel de Bouda et ses tresses de fleurs, n'en reste pas moins une étape de plus, un peu longue, malgrès la rafraîchissante diversion de la baignade dans la cascade.

Heureusement, l'accueil chaleureux à l'arrivée, tant par les adultes que les enfants de la maison, aide à dissiper une partie de la lourdeur de cette longue journée de transport.

samedi 23 juillet 2011

Quelques images de Thailande

Je suis passe dans un cyber cafe, donc j'ai pu ajouter quelques photos pendans que je faisais des sauvegardes, mais le clavier thai, ca aide toujours pas pour les accents ;)

Tous les billets du voyage en Thailande

La capitale, jour 4

Nouveau moyen de transport et nouveau quartier de Bangkok aujourd'hui : "long tail boat", ces longues barques à fond plat avec à la place des rameurs, un moteur de voiture et une hélice au bout d'un arbre d'au moins 3m.

Nous partons dans les canaux de l'est de la ville, découvrir les maisons sur pilotis, de la simple cabane branlante à la jolie villa, toutes tournée et ouvertes sur le canal, nous offrant un apperçu de la vie des riverains de la voie fluviale.

A l'issus de cette ballade, nous arrivons au marché flotant, qui certe est très touristique, mais où nous nous sommes régalé d'une belle carpe grillée (ou d'un poisson y ressemblant).

Retour en bus à la maison d'hôte pour prendre un peu de bon temps, moi devant un écran au cyber café, et le reste de la famille au spa-fish (petits poisson qui nettoient la peau des pieds) ou un massage.

Ce soir couché rapide pour se lever tôt, train à 7h50.

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