Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

On vous recommande

Des films, resto, spectacles ou bouquin que j'ai aimé et que je vous recommande.

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 26 décembre 2022

Nouveau tag: Série et film

Comme en ce moment la politique ne me motive pas du tout et que je cause de séries, j'ai ajouté un nouveau tag sur le blog: Série et film.

En le créant, je me suis aperçu qu'il y avait pas mal de contenu dans ce blog qui peut être rattaché à ce tag, puisqu'en faisant une promenade rapide dans les archives, il y a déjà pas moins de 24 billets.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

samedi 3 décembre 2022

J'ai découvert les k-drama

Un des avantage de Netflix ou de Arte, c'est l'opportunité d'accéder à des productions de nombreux pays. Au début de notre abonnement à Netflix, nous avons regardé plutôt des séries américaines. Puis nous avons exploré les films ou séries allemandes, danoises, anglaises, espagnoles, turcs, australiennes... Bref nous sommes parti en voyage grâce aux productions cinématographiques ou télévisées, que nous n'aurions probablement pas recherché sans l'accessibilité que nous donne ces plateformes.

Bien sûr, il ne faut pas regarder les versions doublées, mais la VO sous-titrée pour apprécier le jeux des acteurs et surtout éviter l'espèce de lissage émotionnelle que comporte les doublage bas de gamme.

Dernièrement j'ai découvert les drama coréen ou k-drama. Honnêtement, je ne pense pas que j'aurais regardé ce type d’œuvre si je n'avais pas un abonnement Netflix. Maintenant que j'ai découvert, je suis un grand fan et carrément acro.

C'est quoi un k-drama ?

C'est un format romanesque qui semble avoir des règles d'écriture. Voici celles que j'ai identifiées:

  • C'est une histoire d'amour impossible. On sait dès le début que les protagonistes vont tomber amoureux l'un de l'autre, alors qu'ils semblent être incompatibles, en général pour un problème de classe sociale ou des familles antagonistes. Le plaisir n'est pas d'être surpris qu'ils finissent ensemble bien sûr, mais de découvrir le chemin qu'ils empruntent pour y arriver.
  • Il y a toujours du luxe à un moment ou l'autre, avec l'un ou l'autre des amants issu d'un milieu favorisé, ou qui s'y retrouve projeté. C'est la part de rêve bon marché de ces histoires.
  • Les héros suivent leur destin qui semble presque écrit d'avance. L'amour d'enfance devient l'amour d'adulte, le milieu social d'origine est difficile à quitter et s'il a été quitté, on y est toujours ramené. Je ne sais pas si c'est propre au k-drama ou si c'est un élément culturel coréen, mais c'est une grosse différence avec le modèle de société occidental, où l'on forge son destin et non on navigue dedans.
  • Même chose pour la famille, et l'autorité du père ou de la mère, le respect des anciens qui sont omniprésents, presque pesant. Je pense que c'est un élément clé de la société coréenne qui forcement se retrouve dans les films, pas forcément une spécificité des k-drama.
  • Dans un k-drama, il n'y a pas de sexe, tout juste des bisous (pas avant l'épisode 6) et beaucoup, beaucoup de larmes (on peu voir les scènes qui ont été tournées en fin de journée lorsque les yeux des acteurs sont rouge). Ça change des séries américaines ou espagnoles, où ils finissent au lit avant la fin du premier épisode. De même l'homosexualité est à peine évoquée. C'est une possibilité, mais comme c'est la romance qui compte, le sexe des amoureux n'a pas tant d'importance que ça.
  • Certains aspects de l'histoire sont expédiés grossièrement sans tenir compte du réalisme pour se concentrer sur l'intrigue romanesque principale. Même dans les meilleurs réalisations, il y a des raccourcis ou des incohérences (comment l'argent est trouvé, comment font-il pour se déplacer aussi vite d'un endroit à l'autre, comment se trouvent-ils à cet endroit par hasard...). Au début ça choque un peu et puis on s'y fait. C'est d'autant plus drôle lorsque les scénaristes s'en amusent en faisant réagir les personnages à ces incohérences ou en les mettant en abîme avec les personnage qui se moquent des incohérence d'un k-drama qu'ils sont en train de regarder à la télévision, dans lequel l'intrigue est grossièrement celle que l'on est en train de suivre.
  • En terme de réalisme, on a des décors toujours magnifiques, des fleurs même en hiver, toujours de la lumière, même la nuit en pleine forêt et des personnages principaux, beaux et belles comme des gravures de mode, toujours maquillés, même au réveil. Dans le pire des cas, il y a une mèche de cheveux qui s'échappe pour signifier que le personnage est décoiffé. On est là pour se rincer l’œil avec de belles personnes, donc les gentils sont beaux et les méchants sont soit moches, soit avec des comportement explicites de vilains: réunions clandestines, rire sardonique, regard en coin...
  • Les personnages secondaires se doivent d'être presque caricaturaux, car ils sont là pour faire émerger une caractéristique des héros et héroïnes. Il y a des acteurs époustouflants ou carrément nuls dans les rôles secondaires. C'est assez déroutant de voir cohabiter dans la même scène de grands acteurs et des gens qui récitent un texte.
  • Le placement de produit est un truc super amusant. Parfois les scénaristes le font discrètement, mais la plus part du temps c'est grossier: gros zoom sur la marque, une tirade d'un personnage qui sort de nul part pour venter un produit... Ça en est presque drôle.
  • La conclusion de l'histoire est forcément le "happy ending", car on s'est attaché à nos héros, on a frémis et souffert avec eux, on s'est insurgé des coups du sort qui les empêchent d'être ensemble. Au bout de 16 ou 20 épisodes, ça suffit, on veut se réjouir avec eux.

Quelques exemple de k-drama

Alors voilà quelques uns des k-drama que j'ai regardé dernièrement sur Netflix, et pourquoi je les ai aimé.

Hometown Cha-Cha-Cha

Une dentiste très citadine de la capitale débarque dans un village de pécheurs et décide de s'y installer, puis tombe amoureuse du beau gosse du coin. Dans cette série, les personnages secondaires sont merveilleux, on adore la grand mère, le musicien raté, le couple divorcé qui se tourne autour. On y découvre le fonctionnement de la collectivité et la solidarité, les trauma que l'on a tous en nous. Il y a forcément quelqu'un à qui s'identifier qui fait vibrer.


The King's Affection

La sœur jumelle du prince héritier qui est supposée avoir été supprimée à sa naissance, se retrouve a devoir le remplacer suite à sa mort et cacher quelle est une femme, qui bien sûr tombe amoureuse (on est dans un k-drama quand même).

On est à Joseon, au palais royal du temps des combats au sabre, des rois, reines, princes et princesses, et des intrigues de la cours, des ministres qui veulent le pouvoir, des eunuques et des servantes. C'est une magnifique plongée dans la Corée du moyen âge, avec un grand soin de l'image et des décors, et au passage beaucoup d'explications sur le fonctionnement de la cours (ce qui aide pour comprendre les autres k-drama qui se déroulent dans le même univers, mais partent du principe que l'on connaît tout ça).

L'homosexualité est évoquée, mais juste effleurée, puisqu'un homme qui aime de manière romanesque le prince, ça ne se fait pas, même si nous, nous savons que c'est une femme. D’ailleurs l'affiche officielle représente l'actrice comme un personnage femme et non comme le prince. Les scénaristes nous emmènent dans un écheveau d'intrigues et de rebondissement de plus en plus inextricables avec beaucoup de talent. Comment vont-il finir par pouvoir s'aimer ? Cette série a été récompensées et c'est mérité.

Crash Landing on You

Une riche business-woman a un accident de parapente et atterrie en Corée du nord, où elle est arrêtée par un militaire nord coréen qui décide de la cacher et de l'aider à retourner au sud plutôt que de la dénoncer.

J'ai adoré la manière dont est dépeint la société nord coréenne. Je ne sais pas si c'est vrai, mais c'est suffisamment réaliste pour l'apprécier. En terme d'amour impossible, c'est difficile de faire pire avec une barrière de barbelés et des missiles de chaque côté. C'est une belle métaphore de peuples qui pourraient s'aimer, mais de gouvernements incompatibles. Le placement de produits est juste improbable dans cette série.

Pour rajouter un petit plus, les héros de la série se sont mariés dans la vraie vie. C'est pas beau le cinéma !

100 Days My Prince

Un prince perd la mémoire et vit pendant 100 jours comme un paysan. Il tombe bien sûr amoureux de celle avec qui il habite qui s'avère ne pas être celle qu'elle prétend.

On ne cherchera pas la véracité du côté du prince dans cette comédie romantique divertissante, mais plutôt la manière de dépeindre la vie rurale et la barrière qui sépare les nobles des roturiers, qui construit toute la société médiévale. Les personnages sont attachants, même si est un peu surjoué, mais le style veut ça.


Business Proposal

Un riche héritier d'un empire industriel qui ne veut pas se marier, passe un contrat avec jeune femme pour qu'elle se fasse passer pour son crush auprès de sa famille pour avoir la paix. Bien sur elle va le devenir et les emmerdes et quiproquos se multiplient.

Les personnages sont caricaturaux à souhait, jusque dans les coiffures. De tous milieux, ils regardent le même k-drama qu'ils critiquent sans vergogne, sans s’apercevoir qu'il sont eux même les personnages de la même histoire. La mise en abîme est délicieuse. A regarder un fois que l'on est familiarisé avec le style, car ce n'est pas l'histoire qui est bonne mais la manière de la caricaturer en permanence.


J'en ai regardé d'autres, de moins bonne qualité. Surtout ne vous laissez pas affecté par la qualité du premier épisode. Dans certaines productions ont dirait que les acteurs ne savent pas jouer et apprennent le métier au fur et à mesure des épisodes, dans d'autres, les scénaristes ont commencé des pistes et laissent tomber. En général, ça commence à être bon à partir de 3ème ou 4ème épisode, soit parce que les choses se sont mises en place, soit parce que l'on s'est habitué aux personnages.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 12 janvier 2022

Une histoire magnifique

L’entrepreneur Aziz Senni @azizsenni a partagé le tweet suivant:

Un agent entretien devenu médecin :
L'ascenseur social est en panne, il a pris l'escalier ! #Bravo

PORTRAIT. Karim Ounas, l'agent d'entretien hospitalier du Nord devenu médecin anesthésiste-réanimateur

Ce qui fait référence au titre de son livre sur l’ascenseur social en panne. C'est un peu une histoire qui ressemble à un conte de fées, de celles qui nous rappellent qu'il ne faut pas abandonner ses rêves, et que même si c'est difficile, il existe des moyens mis à disposition de tous, pour se reconvertir professionnellement. J'en ai moi même profité pour mon changement de métier il y a 2 ans, donc cette histoire me touche tout particulièrement.


PORTRAIT. Karim Ounas, l'agent d'entretien hospitalier du Nord devenu médecin anesthésiste-réanimateur.pdf Comme les média ont l’habitude de faire disparaître leurs articles ou de les rendre inaccessibles parfois, j'en ai fait une capture que j'archive ici. Mais préférez le lien original vers le site de France3.


Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

dimanche 7 février 2021

Une série juste géniale: Mum

Non seulement je dis que je regarde Arte, mais en plus c'est vrai. Pas tout le temps, et pas tout, mais en ce moment, Arte propose des séries absolument supers. Je vais commencer par vous parler d'une qui est un truc difficilement qualifiable mais tellement rafraîchissant.

Par le passé, j'avais aimé les série danoises, suédoise, allemandes proposées par Arte et je me demandais, pourquoi même quand certaines n'étaient pas forcément très bonnes, j'appréciais de les regarder. Je pense que c'est la comparaison avec les séries américaines, qui ont toutes en commun le rythme. Les séries européennes sont plus lentes, prennent le temps de montrer les choses, et souvent faute de moyens, ne sont pas dans la surenchère d'effets spéciaux. Ce contraste permet d'apprécier d'autres choses que nous raconte l'histoire. C'est ce que fait à l’extrême la série Mum.

Aucun effet spécial, pas de super héro qui sauve la planète, aucune aventure qui fait rêver, pas de course de voiture ou même de voiture intéressante, aucune scène torride de sexe, des personnages d'une banalité tellement banale que ça en est inhabituel sur un écran, un décor simplissime réduit à une maison de banlieue quelque part au royaume uni. Planté comme ça le décor ne donne pas envie.

Mum c'est l'histoire d'une femme mure[1], qui vient tout juste de perdre son mari qu'elle aimait. Tout au long des 3 saisons qui correspondent grosso modo à 3 ans de sa vie, on la croise lors des diverses réunions de famille. Elle est entourée par son fils et sa copine, ses beaux-parents, son frère et sa femme, un ami de son mari et de temps en temps, quelques personnes de passage. Tous les gens de la famille sont des sans gènes maladroits, quelle gère et accueille avec un flegme british et une patience qui force l'admiration et suscite une empathie porteuse de bienveillance. Il y a quantité de micro détails, des trucs insignifiants du quotidien, juste perceptibles. C'est une série qui parlera assurément aux parents, aux boomers, peut être aux autres, j'en sais rien. Nous avons adoré.

Cette série est un bonbon, un moment de petit plaisir simple.

Quelques liens:

Note

[1] Jouée par Lesley Manville qui est exceptionnelle.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 20 février 2019

Mise à jour de mon CV professionnel

Après 12 années dans la même entreprise, j'ai décidé de remettre mon CV à jour pour aller voir un peu ailleurs ce qui pourrait me faire envie et sortir de ma zone de confort.

Mon CV qui était disponible en ligne datait de 2006, donc il était grand temps de faire un petit rafraîchissement. Voici la nouvelle version, toute fraîche sortie de mon clavier:

http://cv.cedric-augustin.eu/

N'hésitez pas à m'envoyer par email vos commentaires !

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

jeudi 28 juin 2018

La science dans le film Avatar

J'ai regarder à nouveau le film Avatar l'autre jour et j'y ai vraiment pris du plaisir. Lors de la première fois que j'ai vu ce film, le scénario m'avait semblé un peu trop manichéen, avec des gentils très gentils et des méchants très méchants. Au 4ème visionnage, c'est toujours vrai, mais on regarde d'autre chose: la beauté de l'univers est exceptionnel et la philosophie des Navi très inspirante. Quant on connais l'histoire, on se prend à regarder comment elle est racontée, comment elle est mise en image, et on découvre des détails au milieu des clichés bourrin faits pour que tout le monde puisse suivre une intrigue simple.

Bref j'ai adoré replonger dans cet univers. Avec le 5ème élément, c'est un de mes film de science fiction préféré.

Un petit lien très sympa sur la science dans Avatar.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

vendredi 8 juillet 2016

Le Groupe Enjoy - Spectacle de rue - Toulouse

C'est ma fille qui me les a fait découvrir. Ils sont juste excellents.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

samedi 14 mai 2016

Tracy Chapman, You're the One

Je cherchais quelques live de Tracy Chapman sur Youtube et je suis tombé sur ces enregistrements de fans. Le premier a été filmé en même temps que moi, le gars était juste un peu plus loins derrière moi. Ses images sont pourries mais le son l'est un peu moins que sur mon enregistrement. Le second enregistrement date de la même époque, à quelques jours de distance dans un autre festival.

Ok, dans les 2 cas le son n'est pas très bon, mais que voulez-vous, les fans adorent les variantes de leurs chansons préférées, et je suis un fan de Tracy Chapman.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

vendredi 18 mars 2016

Give me one reason

Je suis fan de Tracy Chapman et en plus c'est beau. Sur leur chaine Youtube respective, ces gars, Chris Martin et Larkin Poynton montrent et font des trucs superbes.

Note: je suis tjs en mode "tête sous l'eau", donc le blog est encore en somnolence. A bientôt.

Cedric.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 17 février 2016

Boire du bon thé

Lors de mon voyage en Chine il y a quelques années, j'ai rapporté des thés exceptionnels. Qui même plusieurs années après sont toujours délicieux, alors que la pluspart des thés sont éventés au bout d'un an environ.

Il n'en reste rien et je suis donc parti à la recherche de thé de qualité. J'ai tout d'abord essayé les thés bio vendu dans les boutiques vendant du Bio. C'est pas mal, mais les parfums sont limités, et la qualité décroit rapidement après l'ouverture du sachet.

J'ai testé aussi les thés d'une maison de thé ou de vendeur comme Nature et découverte. J'ai apprécié certaines préparations, mais beaucoup sont à base d'arômes ajoutés. Cela se traduit notamment par des arômes olfactifs qui séduisent sur le thé sec, et qui sont très différents après l'infusion.

Or les vrais thés parfumés ne sont pas fait avec des arômes ajouté au thé, mais lors de la phase de macération du thé. Et cela change vraiment l'arôme et le goût. C'est aussi ce qui explique que si on n'utilise pas des arômes, il y a beaucoup moins de choix.

Au vu des prix très élevés de certains thés, j'ai voulu testé du thé low-cost, acheté 2€ dans un sachet de 400g au marché. Au goût, cela n'a rien à voir. C'est une autre boisson, et appeler ça du thé est un peu un abus. Déjà à l’œil on voit tout de suite qu'il y a pas mal de bois au milieu des feuilles. Lorsqu'on le boit, il reste un goût métallique dans la bouche, une âpreté qui colle à la langue plusieurs heures. Du coup je me demande quelles sont les feuilles qui sont réellement utilisées.

Après ce test j'ai cherché un peu sur le net des informations sur les thé bas de gamme et là j'ai pris peur:

Donc je vais bazarder ce thé bas de gamme et remettre des sous dans quelque chose qui tien la route, car n'oublions pas que c'est le plaisir l'objectif...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 16 décembre 2015

Star war, le réveil de la force - mes impressions sans spoil

starwars7.jpgCe soir, pour la sortie du nouvel opus de Star wars, toute la famille était sur le pied de guerre. Depuis près de 2 semaines nous avons révisé en regardant les 6 précédents épisodes. Nous avons presque failli aller à la séance en cosplay, mais le timing était un peu serré pour avoir une tenue digne de ce nom.

Donc nous étions dans les starting blocs, nos lunettes 3D rivées sur le nez, et nous nous en sommes mis pleins les yeux.

Je suis pour ma part sorti du film avec des sentiments mitigés. Tout d'abord ce que j'ai aimé:

  • J'ai adoré me replonger à nouveau dans l'univers de Star Wars. Cet épisode y est totalement fidèle.
  • J'ai trouvé génial de retrouver les personnages des épisodes précédents, d'avoir des bribes de leur vie.
  • Il y a plein d'extraterrestres que l'on est un peu frustré de ne pas pouvoir découvrir plus.
  • Les effets spéciaux sont omniprésents mais contrairement aux épisodes 1 ou 2, restent à leur place d'accompagnement.
  • Le film est truffé de références et de clins d’œil aux épisodes précédents. Je ne pense pas qu'il y ai une seule scène que l'on ne puisse rattacher à l'un des précédents épisode: une situation, un personnage, une réplique, un accessoire. Les fans ont de quoi se régaler pour un paquet de visionnages.

En fait , ce dernier point est aussi à double tranchant, car on a une impression de déjà vu constante. Certaine scènes sont tellement des échos de scènes mythiques qu'il n'y a quasiment plus de surprise. Autre point qui m'a un peu chagriné, ce sont les personnages un peu trop caricaturaux ou improbables.

Bref tout ça pour dire que nos avons passé une bonne soirée et que l'on attend la suite avec impatience.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

lundi 14 septembre 2015

Magnifique photo de l'Hermione

Je suis un grand fan du projet Hermione dont je suis le développement depuis plusieurs années, bien avant qu'il ne devienne médiatique. Le bateau a appareillé l'été dernier pour une virée au USA sur les traces de son ancêtre dont il est une réplique la plus fidèle possible, compte tenu des contrainte actuelle.

Dans les différences on notera un moteur, une vraie cuisine, du confort moderne pour l'équipage, des outils de navigation actuels, des sécurités pour les manœuvres et la chose qui m'a le plus surpris, des canons factices: en effet la loi ne permet pas d'armer un bateau, surtout avec la puissance de feu d'une frégate, soit-elle de 1775. Une frégate comme l'Hermione porte 26 canons qui peuvent tirer des boulet de 6kg à plus d'un kilomètre. Autant dire, que même si c'est loin de ce que peut faire l'artillerie moderne, une frégate du 18ème siècle pourrait encore causer beaucoup de dégâts en mer.

Voici une photo magnifique de l'Hermione, tirant une salve de poudre de son seul canon non obstrué, justement pour l'apparat.

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

lundi 7 septembre 2015

Parkour: Assassin's Creed Unity en vrai à Paris

Je vous ai déjà montré une vidéo de parkour à Nice. Ici, les auteurs de ce film ont recherché dans Paris des environnements évoquant le dernier opus du jeu Assassin's Creed, y on ajouté les costumes et un semblant de scénario, puis grâce à la technique du Parkour, ont mimé les déplacements des personnages du jeu. Le résultat vaut le détour.

Lire la suite...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 29 avril 2015

Star Trek: Axanar - Prelude to Axanar

Histoire de retrouver quelques bon acteurs de la franchise StarTrek et de belles images

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

jeudi 15 janvier 2015

Donnez-moi du blues

Il y a quelques temps sur Arte, était diffusé un documentaire sur un des plus grand guitariste de blues et de rock "B.B. King The Life Of Riley" que par un concours de circonstance, j'ai eu la présence d'esprit d'enregistrer. Je me suis régalé à regarder ce documentaire qui retraçait sa longue vie d'artiste[1] et j'ai ressorti quelques disques que j'écoute en boucle depuis. J'ai eu la chance de voir sur scène[2] quant il passait aux arènes de Cimiez, et c'est un des musicien qui m'a le plus marqué.

Comme c'est un joueur éclectique, BB King a joué avec de nombreuses vedettes dont une dont je suis un grand fan, Tracy Chapman. Le duo est tout simplement... (j'ai pas les mots, mais j'adore)


Tracy Chapman - BB King - Thrill Is Gone

Pour ceux qui aiment, quelques liens vers d'autres vidéo ou versions:

Notes

[1] Qui n'est pas terminé, à 89 ans il est toujours en tournée.

[2] Merci maman

[3] Ok je me répète, mais bon, comme je sais qu'elle passe de temps en temps sur ce blog, autant lui dire ;)

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

lundi 5 janvier 2015

Souvenir: Nice Jazz Festival

Séquence c'était mieux avant. En ajoutant de nouvelles vidéo sur mon compte Dailymotion, je suis retombé sur 2 extraits que j'avais filmé avec un smartphone naz[1] en 2009 du Nice Jazz Festival, du temps où il se déroulait encore à Cimiez, vous vous souvenez, quant on se pourrissait les pantalons dans l'herbe, que les fumées de merguez ou de socca venaient jusqu'à la scène, et que l'on était obligé de danser tellement on avait de crampe. Il y avait 3 scènes[2] et les gens se baladaient tout le temps de l'une à l'autre. Vers 23h30, tout le monde convergeaient vers la petite scène et l'on tombait sur des groupes peu connus. Je me souviens de moments de grâce, juste avant la fermeture.

Bon bref, c'était bien, j'étais jeune à l'époque, et je ne connaissais pas le prix du billet car c'est ma mère qui m'invitait (merci maman). Ce festival a changé d'identité en quittant les arènes de Cimiez, et personnellement je n'aime pas sa nouvelle identité. C'est pas grave, il parait qu'il y en a d'autres de bien.

Le son est pourri dans ces enregistrements, mais ça le fait quant même.

 


Nice Jazz Festival - Tracy Chapman, You're the One

 


Nice Jazz Festival - Alain Clark

Notes

[1] Déjà il était sous windows, c'est vous dire comment il était naz, et je l'avais choisi car il bruissait que l'on pourrait installer dessus le tout nouveau Androïd, ce qui ne s'est jamais vérifié.

[2] En fait cette année là, les arènes étaient en chantier, il n'y en avait plus que 2, c'était le début de la fin...

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

mercredi 2 juillet 2014

Art: la grossesse

Très belle réalisation en verre de Ben Young, découverte grâce à DailyGeekShow

Partager Partager ce billet sur les réseaux sociaux

- page 1 de 4