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jeudi 15 février 2024

#Kdrama : l'impératrice Ki

Empress KiJe vais vous parler d'un #kdrama particulier dans lequel je me suis plongé pendant mon dernier pseudo-COVID[1], où j'étais vautré pendant plusieurs jours entre le canapé et le lit.

Attention, avant de rentré dans ce kdrama de 51 épisodes, il faut une préparation mentale adéquate. N'y allez pas sans, je vous le conseil.

Présentation

Cette série historique coréenne a comme les auteurs de #kdrama savent parfaitement le faire, des intrigues de cour bien tordues, des combats épiques, des costumes extraordinaires, des acteurs et actrices forcément beaux et belles. Jusque là c'est du classique du genre. Mais cette fois-ci, l'histoire se déroule non pas sous Joseon (la dynastie coréenne où se déroulent la plupart des kdrama historiques), mais avant (si j'ai bien compris c'est vers 1350), dans l'empire Yuan (le grand voisin qui deviendra la Chine) et le petit royaume de Goryeo (qui deviendra Joseon puis la Corée).

Comme les deux sociétés goryeo et mongoles ont les mêmes racines culturelles, on y retrouve une organisation sociale et hiérarchique très similaires[2]. Les costumes sont différents, mais pas tant que ça. Les intrigues de cours sont du même genre, mais avec une distribution du pouvoir différente de celles des intrigues sous Joseon, mais cela reste très proche. Les combats sont avec des sabres et des flèches, personne à cette époque n'a encore imaginé d'utiliser la poudre dans un truc portable pour envoyer un projectile.

Synopsis

Je ne divulgache rien puisque c'est le premier épisode qui nous le présente comme ça, dans le premier 1/4h. La personnage principale est une jeune femme, envoyée comme esclave en tribut par son pays Goryeo à l'empire Yuan quand elle était jeune fille et qui après s'être échappée, devient une redoutable guerrière qui finira par être impératrice du Yuan.

Il y a bien sûr un triangle amoureux insoluble (présenté tout de suite dans les 4 premières minutes). Je ne suis pas sûr que cela présente le moindre intérêt d'en dire plus, car avec les mots clés esclave, guerrière, impératrice et triangle amoureux, vous avez l'essentiel. On sait d'où elle part, où elle arrive, et avec qui. On se doute bien que le chemin ne sera pas le plus simple.

Pour apprécier cette histoire

Quelques rappels pour les non initiés avant de rentrer dans les 51 épisodes:

  1. Je vous conseille d'avoir déjà vu un kdrama en costume avant. Même si les choses sont expliquées, il faut être un peu habitué aux règles de la cours pour comprendre certaines allusions souvent soulignées grossièrement par le réalisateur, mais aussi les rôles des personnages secondaires ou les règles de fonctionnement de la cours. Dans mes préféré je vous conseille The King's Affection'' ou Hwarang'')
  2. Ce kdrama use et abuse des gros plans. Je pense même que les gros plans sont une demande de Netflix, pour un meilleur affichage sur smartphone. Vous pouvez donc regarder ce kdrama sur n'importe quel écran, c'est prévu pour. Chaque fois qu'il y a des grande vues d'ensemble, elles sont courtes et suivi de gros plans. C'est un peu dommage parfois, car ils ont fait des tournages en extérieurs qui ne sont pas vraiment mis en valeur.
  3. La qualité des sous-titre est très variable d'un épisode à l'autre, ce qui peut être un peu agaçant, surtout sur quelques épisodes, où ils ne restent pas assez longtemps à l'écran (autour du 40 dans l'intrigue du trésor).
  4. C'est un kdrama, donc on y retrouve toutes les horreurs cinématographiques du genre :
    • trop souvent, une lumière absolument irréaliste, allant jusqu'à mettre des bougies dans des grottes ou des pièces secrètes qu'ils viennent de découvrir.
    • maquillage et tenues toujours parfaites. Les scènes de bannissement des impératrices permettent de voir la beauté des actrices sans subterfuges ou alors discrets. Je ne suis pas une bonne référence, car j'aime les femmes peu ou pas maquillées.
    • des erreurs d'accessoiristes ou scénaristiques: la nourriture est entamée sur une scène et plus sur la suivante, il y a de l'or alors qu'il ne devrait y avoir que de la monnaie papier, on voit les nez de marche en allu d'un décor, il y a des stalactites dans un bâtiment,
    • des héros méga bad as qui terrassent leurs ennemis à 1 contre 10, qui tuent en effleurant du sabre, mais survivent à un coup de sabre dans le ventre et retournent au combats quelques jours après.
    • selon les besoins du scénario, la même distance est parcouru avec des temps de déplacement irréalistes ou incohérents. Même chose pour les changements de tenus qui sont quasi instantanés.
    • les méchants sont très méchants avec le rire sardonique qui va bien (pas la moindre chance qu'ils ou elles se repentent), les gentils et gentilles sont soit les meilleurs, soit idiots. Les rares cas compliqués sont bien sûr les héros, qui eux changent au cours de l'histoire (ok je suis un peu caricatural là, il y a quelques seconds rôles attachants qui évoluent aussi).
  5. Un épisode fait 1h, donc se dégager le temps. Je me suis fait un marathon de 24h[3]. Ça vide bien la tête mais on culpabilise un peu après.
  6. Les scénaristes veulent nous raconter une histoire, et ils mettent de gros panneaux pour que l'on suive le chemin qu'ils ont dessiné. Les cinéphiles diront que ces panneaux gâchent le paysage cinématographique. C'est très probable. Mais en se laissant porté sans chercher la petite bête, on a quand même une belle histoire et des émotions. Donc surtout, se laisser porter, comme les enfants à Disneyland : tout le monde sait que c'est du faux, mais c'est sympa.
J'aime/j'aime pas (j'essaie sans sploil)

Ma note: un 2/3 généreux Pour être plus précis, je dirais 6/10 pour première partie et 3/10 pour la 2ème.

Je suis un peu contrarié par la qualité très variable dans cette série. Le première partie jusqu'à l'épisode 37 est une longue succession de rebondissement, de changement de cadre, de lutes de pouvoir toutes les plus tordues les unes que les autres, avec de chouettes scènes et des acteurs qui évoluent. On a de quoi se régaler. A partir de l'épisode 38, on sent un changement de rythme et une qualité en baisse sur tous les plans : intrigue faible et de plus en plus irréaliste, plus du tout d'humour, romance quasi à l'arrêt, personnages secondaires qui n'ont plus rien à dire ou faire, jeu d'acteur appauvri...

Pour la suite je fait abstraction de la 2ème partie qui est nulle (en fait la série aurait pu s’arrêter à l'épisode 37).

  • Acteurs et actrices: j'ai trouvé le jeu d'acteur un peu faible. Le style veut que ce soit surjoué, mais ce n'est quand même pas tout le temps nécessaire. L'actrice principale est très bien dans les premiers épisodes quand on la voit évoluer dans différents univers. Ensuite son jeu se fige une fois qu'elle est (sploil)[4]. Je crains que ce ne soit la direction d'acteur qui veuille ça et c'est dommage. L'empereur est lui un piètre acteur, incapable de jouer l'idiot, l'ivrogne ou l'amoureux transis avant l'épisode 45. Le roi de Goryeo a lui aussi un jeu d'acteur très vite figé, alors que l'acteur semble super. Les rôles secondaires sont sympas au début, mais ne sortent plus de leur caricature et c'est un peu lassant (même rire, même réplique, même expression du visage sur 51 épisodes). Il y en a quelques uns excellents (le très vilain, l'eunuque chef, Taltal).
  • Image: comme dit précédemment, la série est filmée pour être vue sur petit écran, donc tout est filmé en gros plan et les arrières plan sont forcément flou. Donc à part les visages parfaits des héros et héroïnes, on ne profite pas vraiment des décors.
  • Musique: il y a constamment de la musique en fond, des violons pendant 10min des fois que l'on ai pas compris que c'est une scène avec une once de romance, de la musique à suspense qui n'en fini plus de faire crisser les dents, pour pas que l'on loupe la scène où il va se passer quelque chose 10 min plus tard. Bref c'est pas bon. La musique du générique de fin change parfois, sans que l'on puisse savoir pourquoi.
  • Combats: tous les combats sont les mêmes ou presque, il n'y a que la tenue des acteurs qui changent. C'est un peu dommage qu'il n'ai pas changé les angles de prise de vue, les techniques de combat (les bandit se battent exactement comme les militaires).
  • Romance: j'ai eu des larmes, un peu, mais niveau tendresse c'est pas ça. Interdiction de se toucher à cette époque, donc c'est frustrant. Il y a plus d'affection avec les enfants des autres qu'avec le conjoint dont ils sont supposés être raide dingue. J'ai trouvé les scénaristes durs avec nous.
  • Costumes: bon là par contre, on s'en met plein les mirettes. Je soupçonne que la moitié du budget du film y est passé.

Conclusion, on est clairement dans du kdrama premier prix au niveau scénario, image et jeu d'acteur. Les décors grandioses sont sous exploité (quelques images de synthèses aurait pu faire des trucs sympa). Il y a de bons acteurs et actrices parfois sous employées, quelques mauvais (malheureusement aussi dans les rôles principaux). Les costumes sont magnifiques.

Liens

Notes

[1] Je dis pseudo-COVID, car ça en avait tous les symptômes mais le test antigenique ne l'a pas détecté. Donc un truc genre COVID ou vilain rhume, qui met bien à plat et congestionne toute la sphère ORL au point de faire même disparaître encore une fois mon odorat.

[2] Probablement vrai car Goryeo est occupée par les mongoles, il y a donc du brassage culturel, ou alors du fait que les scénaristes soient coréens, je n'en sais rien

[3] J'ai fait ça le jour où je n'arrivais pas à me coucher à cause de mon nez qui coulait et obstruait ma respiration, m'obligeant à rester assis.

[4] concubine

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samedi 28 octobre 2023

Ça n'a aucun sens donc c'est français

Toujours aussi excellent, voici un autre récit de bataille par Odieux Connard après la bataille de Chesapeake :

En 1795, la flotte hollandaise pense qu'être en mer est suffisant pour se mettre à l'abri de la cavalerie française. Grossière erreur. Voici donc l'une des batailles navales les plus improbables de l'histoire.

Le Petit Théâtre des Opérations - La Bataille navale remportée par de la cavalerie

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samedi 23 septembre 2023

La bataille de Chesapeake : le tournant de la guerre d'indépendance américaine

Voilà une manière très intéressante de faire de l'histoire. J'ai découvert tout à fait par hasard, ce pouet sur Mastodon qui renvoi vers une vidéo racontant sur un ton badin, la bataille de Chesapeake pendant la guerre indépendance américaine durant laquelle les américains reçurent une aide financière et en homme pour combattre les anglais.

L'Hermione toutes voiles dehorsJe me suis intéressé à cette bataille il y a quelques années, lorsque j'ai commencé à essayer d'écrire une histoire dont une partie se déroule sur le bateau de l'Amiral de Grasse, qui menait la flotte française lors de cette bataille à bord de La concorde[1], le sister-ship d'un autre bateau français beaucoup plus célèbre, l'Hermione. L'Hermione est le bateau qui a mené Lafayette jusqu'aux Amériques et permis de participer à la guerre d'indépendance, scellant le lien Franco-américain pour des siècles.

La Concorde a eu beaucoup moins de gloire, et serait oubliée sans ses plans qui lui ont survécu, contrairement à ceux de l'Hermione. Lorsque le projet fou de faire une réplique de l'Hermione a été lancé dans les années 90, c'est grâce au plans de la Concorde qu'il a pu être mené afin d'être le plus fidèle possible de l'original.

Un jour je me remettrais à écrire et j'essaierai de terminer mon histoire qui se passe en 1781.

Le lien vers la vidéo

Note

[1] Il va falloir que j'investigue, car dans la vidéo on parle du "Ville de Paris", alors que moi j'avais "La Concorde" comme bateau pour l'Amiral de Grasse.

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mardi 12 septembre 2023

#kdrama, mes dernières séries

Cela fait un moment que je ne vous ai pas parlé de k-drama, les série coréenne dont je suis devenu fan. Voici la liste des derniers que j'ai regardé avec quelques commentaire et mes notes de 1 à 3 sous forme de points verts.

Lire la suite...

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samedi 27 mai 2023

Un film à voir: les héritiers

Affiche du film Les héritiersNetflix propose le film "Les héritiers" qui est sorti en 2014 et dont je n'avais pas entendu parlé à l'époque. Je trouve que ce film est un bijou. Pas très ambitieux, plutôt même sage, mais très bien filmé, délicatement, avec l'émotion qui monte progressivement. Il m'a décroché plusieurs larmes.

On y découvre une classe de seconde de Créteil qui est en difficulté. Le genre de classe que tous les enseignants redoutent d'avoir, de celle qui vous casse et vous font douter de votre vocation d'enseignant, et pourtant de ces classes dans lesquels on envoie les profs débutants qui viennent de réussir le concours.

Le début du film est lent, il place le contexte. On y découvre des enseignants et l'institution, dépassés et qui abandonnent ces élèves. Et puis la caméra nous fait découvrir une enseignante d'histoire, qui propose à cette classe de participer à un projet sur la Shoa et en particulier les enfants dans les camps nazi.

Le sujet est carrément austère, aride et difficile, mais finalement les jeunes s'en emparent. J'ai trouvé très bien filmé le récit et même les élèves sont hélas très, très réalistes. La réalisatrice ne détaille pas trop, et on pourrait presque lui reprocher la liste des thèmes évoqués mais non développés. Le sujet est l'impacte sur les jeunes et la classe de ce projet. Le film raconte comment les élèves ont évolués grâce à ce projet. Il évoque très discrètement d'autres sujets que vivent ces jeunes dans un quartier chargé de racisme, de communautarisme, avec la gangrène des islamistes aux portes du lycée, sans pour autant en faire des tonnes, car ce n'est pas le sujet, même si c'est une réalité.

Bref j'ai adoré et je vous le recommande.

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lundi 15 mai 2023

#kdrama, d'autres avis

J'ai heureusement baissé ma consommation de k-drama, il y a autre chose à faire dans la vie, mais de temps en temps, je continue à en regarder. En voici quelques-uns.

My Golden Life

Un long k-drama de 52 épisodes, avec de chouettes acteurs et un scénario travaillé (du moins sur la première partie, après on sent que c'est recyclé). J'ai regretté que les décors soient plutôt pauvres et la manière de tourner répétitive et sans originalité (souvent un seul angles de vue par décor et des éclairages artificiels poussifs). C'est l'histoire de 2 familles, l'une très riche et l'autre pauvre qui se croisent, avec la confrontation de leurs différences, de leur valeurs.
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The Pirates : à nous le trésor royal !

Ce n'est pas une série, mais un film de 2h dans l'univers de la piraterie coréenne au moyen âge. Je ne pense pas qu'il y ait une seule scène crédible dans ce film. Si c'était un concours d'improbabilités, ce film les remporterait, avec des effets spéciaux très kitch. Si vous avez des connaissances en bateau ou en plongée, c'est encore pire. J'ai piqué quelques fou-rires en me demandant comment les scénaristes avaient pu écrire des trucs pareils. Vous aurez compris, ça se regarde comme un dessin animé d'un conte, pour ne surtout pas réfléchir, il n'y a même pas de morale à la fin.
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Black Dog: Being A Teacher

La vie compliquée d'une enseignante embauchée en CDD dans un lycée privé qui peine à faire intégrer ses meilleurs élèves dans les universités. On y découvre le statut des enseignants précaires, la hiérarchie très pesante à la coréenne, les luttes de clan au sein de l'établissement... C'est presque un documentaire. Les romances ne sont pas le sujet, on y rit pas des masse, c'est du sérieux, on y parle de l'avenir de la jeunesse coréenne.
Étant nouvel enseignant, c'est pour moi très instructif de découvrir cette peinture du système d'enseignement coréen. Bien sûr c'est un autre monde, mais avec tout de même beaucoup de points communs. Je ne suis pas certain que les enseignants français accepteraient une telle organisation, même édulcorée ;)
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Mr Queen

Un homme du 21e siècle se retrouve projeté dans le corps d'une femme sous Joseon (200 ans en arrière) qui va devenir reine. Intrigue de cours à gogo et une relation spéciale entre le roi et la reine, qui évoque encore une fois la question de genre, mais en mode comédie cette fois-ci. Une partie de l'humour est difficile à percevoir je pense car il joue sur les différences de langage entre les 2 époques, qui sont gommées avec les sous-titre. J'ai particulièrement apprécié lorsque l'héroïne (habité par une homme du 21e siècle) recycle les mots anglais que les coréens modernes incorporent un peu partout dans leur manière de parler, et les reformule en s'appuyant sur les racines de la langue coréenne. Une manière, comme le font les canadiens de réintégrer dans le français les néologismes anglais.
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mardi 25 avril 2023

Avatar, la voie de l'eau : j'ai aimé, encore

Avatar, La voie de l'eauJ'avais adoré le premier opus d'Avatar, et j'ai du le regarder au moins 5 fois, avec à chaque fois un aspect différent de l'histoire qui émerge pour teinter l'histoire somme toute assez manichéenne. Pour la sortie de la suite, nous avions révisé en organisant une soirée cinéma à la maison une semaine avant, j'ai ressorti les lunettes 3D du fond du placard, et les place ont été acheté bien à l'avance pour avoir les meilleurs place dans la salle. Ce genre de sortie ça ne s'improvise pas.

J'ai lu dans une interview de James Cameron, le réalisateur, que si on avait envie d'aller aux toilettes durant les 3h12 du film, ce n'était pas un problème, car on pourrait voir les scène manquées lors du visionnage suivant. Sur le coup je l'ai trouvé un peu gonflé de partir du principe que l'on verrait le film d’emblée plusieurs fois, mais j'ai compris ensuite ce qu'il voulait dire : l'histoire de base est comme dans le premier film, assez simple, elle est quasiment intégralement dans les dernières bandes annonces (donc ne les regardez pas avant d'avoir vu le film). Ce film est avant tout un univers, une ambiance, décrit en détail, dans lequel l'auteur nous emmène nous promener. Pendant une partie du film, nous sommes presque dans un documentaire aquatique, à la découverte d'un peuple et d'une faune fantastique. Comme le dit fort bien l'auteur de cette critique que j'ai trouvé assez pertinente, une fois qu'il nous a bien immergé dans cette univers, on a un peu le sentiment que l'histoire décide de revenir nous filer une baffe, avec des scènes de combat dantesques. On notera qu'avec le retour du milieu aquatique, James Cameron peut à nouveau faire couler des bateaux, et le clin d’œil à Titanic est presque abusé.

Il y a beaucoup de scènes de cette phase de contemplation qui m'ont parlé, car je m'y suis retrouvé lorsque je fais de la plongée ou de l’apnée. Dans ces activité, on est là pour regarder, des gros poisson ou de minuscules mollusques, de couleurs tapageuses ou en mode camouflage. Faire de la plonger c'est contempler et James Cameron fait partager cette activité à des millions de gens qui n'en ont probablement ni l'opportunité, ni l'envie. J'ai fait ça, être à la plage avec un masque et un tuba dans 40 cm d'eau et regarder pendant des dizaines de minute, comme le fait le personnage de Kiri, les reflets, les grains de sable, les alvins, les mollusques... J'ai été surpris de la présence de cette scène , qui je pense n'est pas forcément accessible au plus grand nombre.

On notera au passage qu'il y a beaucoup d'éléments qui sont mis en place pour les épisodes suivants. On devine des pistes, on comprend qu'il y a des choses qui se passe que l'on ne nous montre pas. Un peu comme dans un documentaire sur une troupe de lion, on les voit évoluer, croiser d'autres protagoniste aux vies toutes aussi complexe, mais ils ne sont pas détaillés, ce ne sont pas, pour le moment, les sujets importants. Il y a de quoi alimenter les fans avec des quantité de théories, la possibilité de faire des spin-off, ou tout bêtement pour les 3 prochains opus. Je pense que l'on va re-re-re-regarder ce film encore et encore :D

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jeudi 23 février 2023

#Kdrama: un classement de quelques séries

Voici en vrac quelques un des k-drama que j'ai vu dernièrement. Je vous ai mis une note sur 3 avec un petit icône et un petit commentaire pour chacun. J'ai bien sûr repris les k-drama dont j'ai parlé dans mon billet précédent J'ai découvert les k-drama:

  • My Shy BOSS (1/3): Un patron d'un grand groupe de relations publiques se cache au dernier étage de l'immeuble. Une comédienne pleine de vie abandonne son métier pour rentrer dans le groupe afin de venger sa sœur qui était au service de ce mystérieux patron et qui s'est donnée la mort quelques année avant. La série traite des secrets qui empoisonnent la vie et de la dépression qu'ils peuvent induire. La fiche sur Netflix
  • Love in the Moonlight (1/3) : Une jeune fille qui se fait passer habituellement pour un garçon pour ne pas avoir de problèmes, se retrouve par un concours de circonstances, eunuque à la cours de Joséon, et bien sûr le prince en tombe amoureux. Les premiers épisode sont terribles le temps que la série démarre et le scénario est improbable, mais il faut voir cette série presque comme une comédie burlesque La fiche sur Netflix
  • Moon embrassing the Sun (2/3): De la magie à la cours de Joséon, avec les destins du soleil (le roi) et la lune (la reine) qui ne parviennent pas à se retrouver, avec les classiques intrigues de cours. La fiche sur Netflix
  • Doctors (2/3) : Une élève à problème croise un enseignant atypique qui lui redonne le goût des études. Quelques années après, ils se recroisent de nouveau, elle est devenue une brillante chirurgienne et lui un a repris son métier initial de chirurgien. La fiche sur Netflix
  • Suspicious Partner (1/3) : Un procureur doit enquêter sur sa stagiaire et se retrouve sur la sellette. Plongée dans le domaine de la loi et de la corruption, mais avec des situations un peu tirées par les cheveux pour que les protagonistes arrivent à être ensembles. La fiche sur Netflix
  • Rookie Historian (3/3) : à Joséon, le rôle des historiens au sein de la cours, qui doivent archiver toute la vie de la cours. Cette série introduit des femmes dans cette mission habituellement tenue par des hommes. La fiche sur Netflix
  • Descendants of the sun (2/3): Comment un militaire qui tue des gens et une toubib qui les sauvent peuvent tomber amoureux ? Le scénario trouve la solution avec une mission humanitaire. On a un peu l'impression que c'est une série promotionnelle pour s'engager dans l'armée. La fiche sur Netflix
  • Because this is my first life (3/3): le thème est basique, pour des raisons financières, un homme brillant et taciturne et une femme sans logement ni travail deviennent colocataires. La série explore leur relation complexe qui se construit, avec délicatesse. C'est aussi une série sur la condition féminine dans une société machiste et patriarcale. La fiche sur Netflix
  • Revolutionary Love (1/3): le thème du travail précaire, des abus de pouvoir, des grands groupes versus les petites entreprises, les combines... L'acteur principal est énervant et le scénario est poussif, alors que le sujet et l'histoire aurait put être passionnants. La fiche sur Netflix
  • My Sassy Girl (1/3): à Joséon à la cours royale, une princesse insupportable croise la vie (et lui pourri) d'un brillant jeune intellectuel promis à un brillant avenir. Les premiers épisodes sont très laborieux et l'intrigue est confuse, mais on s'attache aux personnages. La fiche sur Netflix
  • Do Do Sol Sol La La Sol (2/3): une jeune fille issue d'un milieu favorisé voit son monde s'écrouler et doit s'en sortir grâce à l'aide d'un taciturne jeune homme et le piano qu'elle avait pourtant décidé d'abandonner. Elle a un sourire craquant, et c'est l'histoire de la générosité qui paye en retour par du bonheur. Une série feel good. La fiche sur Netflix
  • Live up to your name (1/3): un médecin de Joseon se retrouve propulsé 400 ans plus tard de nos jours et croise une chirurgienne. Le jeu des acteurs est médiocre, et l'acteur principal est même agaçant. La comparaison des techniques médicale est par contre intéressante. La fiche sur Netflix
  • Hometown Cha-Cha-Cha (3/3): Une dentiste très citadine de la capitale débarque dans un village de pécheurs et décide de s'y installer, puis tombe amoureuse du beau gosse du coin. La fiche sur Netflix
  • The King's Affection (3/3): La sœur jumelle du prince héritier qui est supposée avoir été supprimée à sa naissance, se retrouve a devoir le remplacer suite à sa mort et cacher quelle est une femme. La fiche sur Netflix
  • Crash Landing on You (3/3): Une riche business-woman a un accident de parapente et atterrie en Corée du nord, où elle est arrêtée par un militaire nord coréen qui décide de la cacher et de l'aider à retourner au sud plutôt que de la dénoncer. La fiche sur Netflix
  • 100 Days My Prince (3/3): Un prince perd la mémoire et vit pendant 100 jours comme un paysan. Il tombe bien sûr amoureux de celle avec qui il habite qui s'avère ne pas être celle qu'elle prétend. La fiche sur Netflix
  • Business Proposal (2/3): Un riche héritier d'un empire industriel qui ne veut pas se marier, passe un contrat avec jeune femme pour qu'elle se fasse passer pour son crush auprès de sa famille pour avoir la paix. Bien sur elle va le devenir et les emmerdes et quiproquos se multiplient. La fiche sur Netflix

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lundi 26 décembre 2022

Nouveau tag: Série et film

Comme en ce moment la politique ne me motive pas du tout et que je cause de séries, j'ai ajouté un nouveau tag sur le blog: Série et film.

En le créant, je me suis aperçu qu'il y avait pas mal de contenu dans ce blog qui peut être rattaché à ce tag, puisqu'en faisant une promenade rapide dans les archives, il y a déjà pas moins de 24 billets.

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samedi 3 décembre 2022

J'ai découvert les #kdrama

Un des avantage de Netflix ou de Arte, c'est l'opportunité d'accéder à des productions de nombreux pays. Au début de notre abonnement à Netflix, nous avons regardé plutôt des séries américaines. Puis nous avons exploré les films ou séries allemandes, danoises, anglaises, espagnoles, turcs, australiennes... Bref nous sommes parti en voyage grâce aux productions cinématographiques ou télévisées, que nous n'aurions probablement pas recherché sans l'accessibilité que nous donne ces plateformes.

Bien sûr, il ne faut pas regarder les versions doublées, mais la VO sous-titrée pour apprécier le jeux des acteurs et surtout éviter l'espèce de lissage émotionnelle que comporte les doublage bas de gamme.

Dernièrement j'ai découvert les drama coréen ou k-drama. Honnêtement, je ne pense pas que j'aurais regardé ce type d’œuvre si je n'avais pas un abonnement Netflix. Maintenant que j'ai découvert, je suis un grand fan et carrément acro.

C'est quoi un k-drama ?

C'est un format romanesque qui semble avoir des règles d'écriture. Voici celles que j'ai identifiées:

  • C'est une histoire d'amour impossible. On sait dès le début que les protagonistes vont tomber amoureux l'un de l'autre, alors qu'ils semblent être incompatibles, en général pour un problème de classe sociale ou des familles antagonistes. Le plaisir n'est pas d'être surpris qu'ils finissent ensemble bien sûr, mais de découvrir le chemin qu'ils empruntent pour y arriver.
  • Il y a toujours du luxe à un moment ou l'autre, avec l'un ou l'autre des amants issu d'un milieu favorisé, ou qui s'y retrouve projeté. C'est la part de rêve bon marché de ces histoires.
  • Les héros suivent leur destin qui semble presque écrit d'avance. L'amour d'enfance devient l'amour d'adulte, le milieu social d'origine est difficile à quitter et s'il a été quitté, on y est toujours ramené. Je ne sais pas si c'est propre au k-drama ou si c'est un élément culturel coréen, mais c'est une grosse différence avec le modèle de société occidental, où l'on forge son destin et non on navigue dedans.
  • Même chose pour la famille, et l'autorité du père ou de la mère, le respect des anciens qui sont omniprésents, presque pesant. Je pense que c'est un élément clé de la société coréenne qui forcement se retrouve dans les films, pas forcément une spécificité des k-drama.
  • Dans un k-drama, il n'y a pas de sexe, tout juste des bisous (pas avant l'épisode 6) et beaucoup, beaucoup de larmes (on peu voir les scènes qui ont été tournées en fin de journée lorsque les yeux des acteurs sont rouge). Ça change des séries américaines ou espagnoles, où ils finissent au lit avant la fin du premier épisode. De même l'homosexualité est à peine évoquée. C'est une possibilité, mais comme c'est la romance qui compte, le sexe des amoureux n'a pas tant d'importance que ça.
  • Certains aspects de l'histoire sont expédiés grossièrement sans tenir compte du réalisme pour se concentrer sur l'intrigue romanesque principale. Même dans les meilleurs réalisations, il y a des raccourcis ou des incohérences (comment l'argent est trouvé, comment font-il pour se déplacer aussi vite d'un endroit à l'autre, comment se trouvent-ils à cet endroit par hasard...). Au début ça choque un peu et puis on s'y fait. C'est d'autant plus drôle lorsque les scénaristes s'en amusent en faisant réagir les personnages à ces incohérences ou en les mettant en abîme avec les personnage qui se moquent des incohérence d'un k-drama qu'ils sont en train de regarder à la télévision, dans lequel l'intrigue est grossièrement celle que l'on est en train de suivre.
  • En terme de réalisme, on a des décors toujours magnifiques, des fleurs même en hiver, toujours de la lumière, même la nuit en pleine forêt et des personnages principaux, beaux et belles comme des gravures de mode, toujours maquillés, même au réveil. Dans le pire des cas, il y a une mèche de cheveux qui s'échappe pour signifier que le personnage est décoiffé. On est là pour se rincer l’œil avec de belles personnes, donc les gentils sont beaux et les méchants sont soit moches, soit avec des comportement explicites de vilains: réunions clandestines, rire sardonique, regard en coin...
  • Les personnages secondaires se doivent d'être presque caricaturaux, car ils sont là pour faire émerger une caractéristique des héros et héroïnes. Il y a des acteurs époustouflants ou carrément nuls dans les rôles secondaires. C'est assez déroutant de voir cohabiter dans la même scène de grands acteurs et des gens qui récitent un texte.
  • Le placement de produit est un truc super amusant. Parfois les scénaristes le font discrètement, mais la plus part du temps c'est grossier: gros zoom sur la marque, une tirade d'un personnage qui sort de nul part pour venter un produit... Ça en est presque drôle.
  • La conclusion de l'histoire est forcément le "happy ending", car on s'est attaché à nos héros, on a frémis et souffert avec eux, on s'est insurgé des coups du sort qui les empêchent d'être ensemble. Au bout de 16 ou 20 épisodes, ça suffit, on veut se réjouir avec eux.

Quelques exemple de k-drama

Alors voilà quelques uns des k-drama que j'ai regardé dernièrement sur Netflix, et pourquoi je les ai aimé.

Hometown Cha-Cha-Cha

Une dentiste très citadine de la capitale débarque dans un village de pécheurs et décide de s'y installer, puis tombe amoureuse du beau gosse du coin. Dans cette série, les personnages secondaires sont merveilleux, on adore la grand mère, le musicien raté, le couple divorcé qui se tourne autour. On y découvre le fonctionnement de la collectivité et la solidarité, les trauma que l'on a tous en nous. Il y a forcément quelqu'un à qui s'identifier qui fait vibrer.


The King's Affection

La sœur jumelle du prince héritier qui est supposée avoir été supprimée à sa naissance, se retrouve a devoir le remplacer suite à sa mort et cacher quelle est une femme, qui bien sûr tombe amoureuse (on est dans un k-drama quand même).

On est à Joseon, au palais royal du temps des combats au sabre, des rois, reines, princes et princesses, et des intrigues de la cours, des ministres qui veulent le pouvoir, des eunuques et des servantes. C'est une magnifique plongée dans la Corée du moyen âge, avec un grand soin de l'image et des décors, et au passage beaucoup d'explications sur le fonctionnement de la cours (ce qui aide pour comprendre les autres k-drama qui se déroulent dans le même univers, mais partent du principe que l'on connaît tout ça).

L'homosexualité est évoquée, mais juste effleurée, puisqu'un homme qui aime de manière romanesque le prince, ça ne se fait pas, même si nous, nous savons que c'est une femme. D’ailleurs l'affiche officielle représente l'actrice comme un personnage femme et non comme le prince. Les scénaristes nous emmènent dans un écheveau d'intrigues et de rebondissement de plus en plus inextricables avec beaucoup de talent. Comment vont-il finir par pouvoir s'aimer ? Cette série a été récompensées et c'est mérité.

Crash Landing on You

Une riche business-woman a un accident de parapente et atterrie en Corée du nord, où elle est arrêtée par un militaire nord coréen qui décide de la cacher et de l'aider à retourner au sud plutôt que de la dénoncer.

J'ai adoré la manière dont est dépeint la société nord coréenne. Je ne sais pas si c'est vrai, mais c'est suffisamment réaliste pour l'apprécier. En terme d'amour impossible, c'est difficile de faire pire avec une barrière de barbelés et des missiles de chaque côté. C'est une belle métaphore de peuples qui pourraient s'aimer, mais de gouvernements incompatibles. Le placement de produits est juste improbable dans cette série.

Pour rajouter un petit plus, les héros de la série se sont mariés dans la vraie vie. C'est pas beau le cinéma !

100 Days My Prince

Un prince perd la mémoire et vit pendant 100 jours comme un paysan. Il tombe bien sûr amoureux de celle avec qui il habite qui s'avère ne pas être celle qu'elle prétend.

On ne cherchera pas la véracité du côté du prince dans cette comédie romantique divertissante, mais plutôt la manière de dépeindre la vie rurale et la barrière qui sépare les nobles des roturiers, qui construit toute la société médiévale. Les personnages sont attachants, même si est un peu surjoué, mais le style veut ça.


Business Proposal

Un riche héritier d'un empire industriel qui ne veut pas se marier, passe un contrat avec jeune femme pour qu'elle se fasse passer pour son crush auprès de sa famille pour avoir la paix. Bien sur elle va le devenir et les emmerdes et quiproquos se multiplient.

Les personnages sont caricaturaux à souhait, jusque dans les coiffures. De tous milieux, ils regardent le même k-drama qu'ils critiquent sans vergogne, sans s’apercevoir qu'il sont eux même les personnages de la même histoire. La mise en abîme est délicieuse. A regarder un fois que l'on est familiarisé avec le style, car ce n'est pas l'histoire qui est bonne mais la manière de la caricaturer en permanence.


J'en ai regardé d'autres, de moins bonne qualité. Surtout ne vous laissez pas affecté par la qualité du premier épisode. Dans certaines productions ont dirait que les acteurs ne savent pas jouer et apprennent le métier au fur et à mesure des épisodes, dans d'autres, les scénaristes ont commencé des pistes et laissent tomber. En général, ça commence à être bon à partir de 3ème ou 4ème épisode, soit parce que les choses se sont mises en place, soit parce que l'on s'est habitué aux personnages.

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mercredi 12 janvier 2022

Une histoire magnifique

L’entrepreneur Aziz Senni @azizsenni a partagé le tweet suivant:

Un agent entretien devenu médecin :
L'ascenseur social est en panne, il a pris l'escalier ! #Bravo

PORTRAIT. Karim Ounas, l'agent d'entretien hospitalier du Nord devenu médecin anesthésiste-réanimateur

Ce qui fait référence au titre de son livre sur l’ascenseur social en panne. C'est un peu une histoire qui ressemble à un conte de fées, de celles qui nous rappellent qu'il ne faut pas abandonner ses rêves, et que même si c'est difficile, il existe des moyens mis à disposition de tous, pour se reconvertir professionnellement. J'en ai moi même profité pour mon changement de métier il y a 2 ans, donc cette histoire me touche tout particulièrement.


PORTRAIT. Karim Ounas, l'agent d'entretien hospitalier du Nord devenu médecin anesthésiste-réanimateur.pdf Comme les média ont l’habitude de faire disparaître leurs articles ou de les rendre inaccessibles parfois, j'en ai fait une capture que j'archive ici. Mais préférez le lien original vers le site de France3.


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dimanche 7 février 2021

Une série juste géniale: Mum

Non seulement je dis que je regarde Arte, mais en plus c'est vrai. Pas tout le temps, et pas tout, mais en ce moment, Arte propose des séries absolument supers. Je vais commencer par vous parler d'une qui est un truc difficilement qualifiable mais tellement rafraîchissant.

Par le passé, j'avais aimé les série danoises, suédoise, allemandes proposées par Arte et je me demandais, pourquoi même quand certaines n'étaient pas forcément très bonnes, j'appréciais de les regarder. Je pense que c'est la comparaison avec les séries américaines, qui ont toutes en commun le rythme. Les séries européennes sont plus lentes, prennent le temps de montrer les choses, et souvent faute de moyens, ne sont pas dans la surenchère d'effets spéciaux. Ce contraste permet d'apprécier d'autres choses que nous raconte l'histoire. C'est ce que fait à l’extrême la série Mum.

Aucun effet spécial, pas de super héro qui sauve la planète, aucune aventure qui fait rêver, pas de course de voiture ou même de voiture intéressante, aucune scène torride de sexe, des personnages d'une banalité tellement banale que ça en est inhabituel sur un écran, un décor simplissime réduit à une maison de banlieue quelque part au royaume uni. Planté comme ça le décor ne donne pas envie.

Mum c'est l'histoire d'une femme mure[1], qui vient tout juste de perdre son mari qu'elle aimait. Tout au long des 3 saisons qui correspondent grosso modo à 3 ans de sa vie, on la croise lors des diverses réunions de famille. Elle est entourée par son fils et sa copine, ses beaux-parents, son frère et sa femme, un ami de son mari et de temps en temps, quelques personnes de passage. Tous les gens de la famille sont des sans gènes maladroits, quelle gère et accueille avec un flegme british et une patience qui force l'admiration et suscite une empathie porteuse de bienveillance. Il y a quantité de micro détails, des trucs insignifiants du quotidien, juste perceptibles. C'est une série qui parlera assurément aux parents, aux boomers, peut être aux autres, j'en sais rien. Nous avons adoré.

Cette série est un bonbon, un moment de petit plaisir simple.

Quelques liens:

Note

[1] Jouée par Lesley Manville qui est exceptionnelle.

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mercredi 20 février 2019

Mise à jour de mon CV professionnel

Après 12 années dans la même entreprise, j'ai décidé de remettre mon CV à jour pour aller voir un peu ailleurs ce qui pourrait me faire envie et sortir de ma zone de confort.

Mon CV qui était disponible en ligne datait de 2006, donc il était grand temps de faire un petit rafraîchissement. Voici la nouvelle version, toute fraîche sortie de mon clavier:

http://cv.cedric-augustin.eu/

N'hésitez pas à m'envoyer par email vos commentaires !

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jeudi 28 juin 2018

La science dans le film Avatar

J'ai regarder à nouveau le film Avatar l'autre jour et j'y ai vraiment pris du plaisir. Lors de la première fois que j'ai vu ce film, le scénario m'avait semblé un peu trop manichéen, avec des gentils très gentils et des méchants très méchants. Au 4ème visionnage, c'est toujours vrai, mais on regarde d'autre chose: la beauté de l'univers est exceptionnel et la philosophie des Navi très inspirante. Quant on connais l'histoire, on se prend à regarder comment elle est racontée, comment elle est mise en image, et on découvre des détails au milieu des clichés bourrin faits pour que tout le monde puisse suivre une intrigue simple.

Bref j'ai adoré replonger dans cet univers. Avec le 5ème élément, c'est un de mes film de science fiction préféré.

Un petit lien très sympa sur la science dans Avatar.

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vendredi 8 juillet 2016

Le Groupe Enjoy - Spectacle de rue - Toulouse

C'est ma fille qui me les a fait découvrir. Ils sont juste excellents.

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samedi 14 mai 2016

Tracy Chapman, You're the One

Je cherchais quelques live de Tracy Chapman sur Youtube et je suis tombé sur ces enregistrements de fans. Le premier a été filmé en même temps que moi, le gars était juste un peu plus loins derrière moi. Ses images sont pourries mais le son l'est un peu moins que sur mon enregistrement. Le second enregistrement date de la même époque, à quelques jours de distance dans un autre festival.

Ok, dans les 2 cas le son n'est pas très bon, mais que voulez-vous, les fans adorent les variantes de leurs chansons préférées, et je suis un fan de Tracy Chapman.

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vendredi 18 mars 2016

Give me one reason

Je suis fan de Tracy Chapman et en plus c'est beau. Sur leur chaine Youtube respective, ces gars, Chris Martin et Larkin Poynton montrent et font des trucs superbes.

Note: je suis tjs en mode "tête sous l'eau", donc le blog est encore en somnolence. A bientôt.

Cedric.

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