Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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samedi 8 décembre 2018

Mes derniers tweets et retweets

Je tweet beaucoup en ce moment, voici quelques uns de mes dernier tweets et retweets.

Bien sûr je cause beaucoup des #giletsjaunes, surtout la problématique de l'entrisme de puissances étrangères et de mouvements d'extrême droite pour manipuler ce mouvement. Cela fait des mois que j'en cause, et je crois que c'est de plus en plus inquiétant. En tout cas, moi cela me terrifie.

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jeudi 29 novembre 2018

Connaitre le serveur DNS utilisé sous Ubuntu

Sous Linux, pour connaître l'adresse du serveur DNS en cours d'utilisation, il suffit de faire

cat /etc/resolv.conf

Sauf que cela ne fonctionne pas sous Ubuntu. En effet, Ubuntu utilise un serveur DNS local et la commande précédente renvoi une réponse du genre

nameserver 127.0.0.53

Donc la solution consiste à interroger le NetworkManager

nmcli dev show |grep DNS

Qui retournera soit l'IP de la passerelle (celle de la box dans votre réseau local) si vous êtes derrière une box et configuré en DHCP et NAT, soit celle de votre fournisseur d'accès si vous êtes en mode transparence (box invisible pour votre ordi), soit celle configurée si vous avez spécifié un DNS manuellement dans votre config. Mois j'ai configuré les DNS suivant et cela donne ça:

IP4.DNS[1]: 9.9.9.9
IP4.DNS[2]: 1.1.1.1

Pour les configurer il suffit d'aller dans le paramétrage du réseau

Parametrage du DNS sous Ubuntu

Et pour savoir pourquoi j'ai choisi ces serveurs DNS vous pouvez lire l'article de Korben.

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vendredi 23 novembre 2018

Invisibilité numérique

Voici une chronique de Xavier de la Porte brillantissime que je vous invite à réécouter.

Et pour le cas où cette chronique ne serait plus disponible, en voici le contenu que j'archive

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mardi 6 novembre 2018

Mes derniers tweets d'octobre

Mes derniers tweets et retweets. Pour les conversations, les retweets ou les tweets avec média, cliquez sur le tweet pour le lire en contexte.

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jeudi 26 juillet 2018

Mes derniers tweets

Faute de billets sur le blog, l'animation se passe sur twitter. Mes quelques derniers tweets et retweet. A lire de bas en haut si vous voulez les découvrir dans l'ordre chronologique.

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mardi 19 juin 2018

Dans ton chat

Une éternité que je ne suis pas allé perdre du temps sur ce site. Je vous partage quelques perles:

G33kPowaah En fait , la différence entre Linux et Windows, c'est que Linux c'est comme une belle fille, il faut l'apprivoiser, la comprendre, la séduire tandis que Windows, c'est comme une prostitué, il faut payer et surtout bien se protéger
@Christ_OFF: Visite chez le médecin :
@Christ_OFF: - bonjour qu'est-ce qui ne va pas ?
@Christ_OFF: - j'ai mal
@Christ_OFF: - mais plus précisément vous avez de la fièvre, vous vous êtes blessé, ...
@Christ_OFF: - j'ai mal, soignez moi, j'ai pas le temps de vous expliquer c'est vous le médecin non ? alors soignez le problème !
@Christ_OFF: Cette conversation fictive est ce qui arrive tous les jours dans le domaine informatique.
@guillaume: Hier j'ai appelé mon réseau wifi "Hack me if you can". Aujourd'hui il s'appelle "Challenge accepted"
<Chad> Je viens de finir de voir la théorie du récit d'aventure
<Chad> Tu sais, situation initiale, élément perturbateur, déroulement, toussa
<Bobbyman> Classique
<Chad> ouaip
<Chad> Et puis je leur demande de faire le plan d'un récit qu'ils vont devoir écrire, en gros ils devaient me faire un résumé rapide avant de taper le boulot en entier
<Chad> Je viens de corriger la copie de Maxence, 6ème
<Chad> Ca donne ça:
<Chad> "Personnage principal: Max
<Chad> Situation initiale: travaille sur son PC
<Chad> Element perturbateur: son PC plante
<Chad> Déroulement: Max va devoir survivre sur Internet Explorer pendant une semaine"
<Bobbyman> ...
<Bobbyman> Je vénère ce gosse.
<Alexou> J'ai 14 ans et mon copain en à 21 ans, je ne sais pas quoi lui offrir pour Noël !
<Chrisman> Euh, le code pénal ?
Teclis: Aujourd'hui c'est la première fois que je sortais de chez moi en 3 mois et j'ai vu un mec se faire percuter par une voiture, c'était terrible.
Athur: :( Il est mort ?
Teclis: Non, il avait juste une jambe cassée.
Athur: Ah il a perdu sa jambe alors?
Teclis: Non plus. Mais quand je me suis approché de lui pour l'aider, je me suis embrouillé et j'ai crié "Il a besoin d'un healer !"
Athur: T'es un cas toi....
Teclis: Attend c'est pas le pire ! Y'a un mec qui a sorti son portable et qui a répondu "Je l'invoque !"

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mardi 3 avril 2018

Analyse de malwares

Grâce à Korben, j'ai découvert cette passionnante conférence de 53 minutes sur l'analyse des malwares, ces logiciels nuisibles (virus, ransomware, botnet...). Réservé aux initiés de la ligne de commande.

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mercredi 31 janvier 2018

Neutralité du net

La neutralité du net est un de ces sujet technique que les internautes ne comprennent pas ou n'ont pas envie de comprendre. C'est pourtant notre avenir numérique qui se joue sur ce sujet. Voici un billet très simple et clair pour expliquer les enjeux de la neutralité du net et la possibilité donnée à l'Europe de devenir un terreau fertile de l’innovation et des startup en préservant la neutralité du net:

Une loi datant de la présidence d'Obama obligeait les fournisseurs d'accès Internet à traiter tous les services de la même manière assurant ainsi le «neutralité du Net». L'administration Trump vient de renoncer à ce principe : une révolution pour les deux côtés de l'Atlantique. Décryptage: L'Europe doit défendre la «neutralité du Net»


Comme je le fais parfois avec les sujets que je juge fondamentaux, j'en garde une copie en local sur ce blog car les média ont tendance à faire disparaitre au bout d'un certain temps ces textes. Bien sûr je vous invite à consulter ce document sur sa source originale ci-dessus et à n'utiliser cette solution de replie que si le document n'est plus accessible: L_Europe_doit_defendre_la_neutralite_du_Net.pdf

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mercredi 18 janvier 2017

La longue traine appliquée à l'audio-visuel

La longue traîne

La théorie de la longue traîne a été appliquée aux sites internet et en particulier aux blogs pour dire qu'un article qui ne fait pas forcément beaucoup de visites lors de sa publication, peut en faire beaucoup plus sur le temps long qu'un article à forte visibilité ponctuellement. Typiquement, sur un site d'actualités, les nouveaux articles chassent les anciens. Donc le jour de leur parution, les articles sont mis en avant et ont beaucoup de visiteurs pendant quelques jours et ensuite ils ne reçoivent plus de visite. Le seul moyen que ces articles continuent d'avoir des visiteurs après la phase initiale d'exposition, c'est qu'ils comportent du contenu qui permette de les retrouver dans les moteurs de recherche, ou idéalement, qu'ils soient cité ou référencés par d'autres site web. C'est donc la qualité ou la pertinence qui apportera une visibilité à long terme d'un article, qui pourra très largement dépasser sa seul visibilité initiale.

Le web 3.0 et la longue traîne ne sont plus très compatibles

Contrairement aux blogs classiques qui comportent beaucoup de contenu référençable par les moteurs de recherche, le micro-bloging sur les réseaux sociaux ne permet pas de promouvoir la longue traîne. Le contenu disparaît des radars très vite, en quelques heures sur twitter, quelques jours sur facebook. Les réseaux sociaux pour les producteurs de contenus ne sont pas des supports de communication mais des apporteurs de trafic vers les supports classiques que sont les sites web, où il peuvent représenter plus de la moitié du trafic.

Pour les producteurs de contenu, si la priorité est le trafic (pour ceux qui en vivent), ils y a donc une forte tentation à formater le contenu pour le partage sur les réseaux sociaux, donc l’immédiateté, l'émotion, le sensationnel, au détriment du fond et de l'analyse qui ne sont vendeur que sur le long terme (les très bons font les 2 mais ils sont extrêmement rares). Il est difficile de produire du contenu de qualité qui trouvera son public grâce à la longue traîne, si les points d'entrée sont incompatibles avec cette dernière. On voit ainsi apparaître de plus en plus d'articles qui sont formatés pour le buzz, des pièges à click avec des titres racoleurs, conçus avec un seul objectif, stimuler le partage sur les réseaux sociaux.

Tout ceci est directement lié au modèle économique basé sur la publicité: il n'est pas nécessaire de créer de la fidélité pour générer du trafic et donc des affichages de bannières de pub.

Exactement le même modèle que la télévision

Cette évolution du web grand public ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de la télévision. Les réseaux sociaux proposent des flux continus d'images et de texte, et votre souris se comporte comme la zapette de votre télévision. Les contenus avec lesquels vous interagissez (click sur le lien, partage, like...) peuvent s'apparenter à des émissions de télévision qui auraient réussi à capter votre attention suffisamment longtemps pour que vous ne zapiez plus.

Cette course effrénée contre la zapette, les télévisions la vivent depuis des années avec un des effet secondaire les plus absurde sur la production audiovisuelle: une série télévisée doit généré un nombre de vue hebdomadaire minimum pour survivre. Les scénario sont conçus pour tenir en halène les téléspectateurs, d'un épisode à l'autre, et d'une saison à l'autre. Le développement des personnages et des univers que permet le long format de la série n'est plus exploité que pour accélérer le rythme, user jusqu'à la corde la technique des rebondissements et faire dans le sensationnel à chaque page de publicité.

Comme la recherche permanente de buzz sur le web, le sensationnalisme et la surenchère (violence, sexe, effets spéciaux...) est constante, au détriment de l'intrigue (c'est mon point de vue).

Un autre modèle

Lorsque nous sommes partit en vacances en amérique du nord, les enfants ont découvert le modèle américain, basé sur une page de publicité toutes les 10 minutes. Je peux vous dire que pour un français c'est juste insupportable. On comprend beaucoup mieux la manière d'écrire des séries ou des téléfilms pour intégrer cette contrainte de la coupure de publicité toutes les 10 minutes, avec du faux suspense et une intrigue coupée en petit morceaux. Garder le téléspectateur pour le retrouver après l'intermède publicitaire est une priorité pour les chaînes.

Il est pourtant possible de recréer de la fidélité et de sortir de cette course au buzz, tout en trouvant un modèle économique. C'est celui de Netflix, qui moyennant finances, permet grâce aux abonnements de s'affranchir de la tyrannie publicitaire. Les mauvaises habitudes sont encore là chez les scénaristes, mais le modèle économique de Netflix permet de développer les personnages et l'intrigue, puisque le spectateur ne subit pas la diversion de la publicité.

On retrouve également la possibilité de la longue traîne dans le modèle économique de Netflix. Un épisode ou un film n'est pas obligée de faire un nombre de vu minimum dès sa première diffusion puisque le spectateur vient consulter la vidéo n'importe quant, même plusieurs mois après la première diffusion. Et donc, il est possible de construire des univers, de trouver un public, que le bouche à oreille fasse gagner en notoriété. Pour le moment, Netflix ne garde pas ses vidéo indéfiniment, donc ma théorie est un peu biaisée.

D'autres schéma scénaristiques

Si on se place du côté des producteurs de contenu, et notamment les scénaristes, la possibilité qu'une vidéo fasse son nombre de vue minimum pour être rentable en 8 mois au lieu de 2 semaines est une aubaine. C'est la possibilité pour les créateurs d'explorer d'autres méthodes, d'autres schéma scénaristiques, de développer des univers et des personnages. C'est redonner aux créatifs le temps de rencontrer leur public, de capitaliser sur les fans. Créer des histoires à peine rentables à tourner, mais rentables quand même.

Le modèle économique du micro-paiement

Aujourd'hui, si vous voulez regarder un film ou une série sur les plateformes disponibles, le prix va de 2 à 7€. Pour Netflix, l'abonnement est de 9€/mois. Concrètement, cela veux dire que Netflix divise votre abonnement par le nombre de vidéo que vous regardez par mois. Si vous regardez 25 épisodes sur un mois, Netflix dispose d'environ 30 centimes pour financer l'épisode. Ce n'est bien sûr pas vrai, c'est pour illustrer. Ce doit être à la louche ce que les chaînes de télévision payent pour leur téléfilm.

Si on va au delà de Netflix, c'est la possibilité de mettre en œuvre un espèce de micro-paiement pour la vidéo à la demande. On arrête de vendre l'accès aux vidéo à des prix exorbitant comme aujourd'hui, et on redonne le pouvoir aux consomme-acteur de financer par leur visionnage les créations. Que voilà une belle utopie et un modèle économique intéressant.

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vendredi 3 juin 2016

Le préhempte de certains mots sur le web

Je suis tombé sur une maxime que j'ai beaucoup aimé sur twitter:

Le changement commence par une idée, mais l'idée s'impose dans le débat.

Et je suis donc parti à la recherche d'une illustration pour accompagner ce propos. J'ai tapé dans google les mots clés suivants: débat idée changement. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un grand nombre de photos ou d'illustration en lien avec le FN, environ 1/10 (cela fluctue en fct des jours et si vous êtes authentifié dans google).

Les autres organisations politiques françaises sont quasiment inexistantes sur ces mots clés qui pourtant devraient faire partie du vocabulaire de n'importe quel parti. C'est un peut triste en fait de voir les images associées à ces mots.

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mercredi 25 mai 2016

Transmettre la culture à l'âge du numérique

J'ai suivi un MOOC (cours en ligne) sur le web de données et le web sémantique. Ce domaine est plutôt réservé aux techos du web, afin de permettre à des machines de mieux communiquer entre elles et pouvoir nous apporter de meilleurs services en donnant du sens aux données que l'on trouve sur le web. Je ne pense pas que beaucoup de lecteurs de ce blog soient directement intéressés.

Cependant, l'un des enseignant de ce MOOC, Fabien Gandon, a donné une très intéressante conférence, accessible aux non initiés, qui permet de comprendre les enjeux du web de données notamment appliqué à la culture. Ce qui me lisent, savent que c'est un sujet que j'ai déjà abordé sous différents angles sur ce blog.


Conférence Transmettre la culture à l'âge du numérique" - Fabien Gandon

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lundi 7 mars 2016

Quelques plugins intéressants pour dotclear

Vous ne le savez peut être pas, mais le moteur de ce blog est Dotclear. J'y suis fidèle depuis des années et j'ai même petitement contribué à des corrections sur certains plugins que j'utilise.

Voici une adresse intéressante qui regorge de plugins pour dotclear

http://open-time.net/pages/dotclear

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lundi 12 octobre 2015

Neutralité du net

Comprendre les enjeux de la neutralité du net, via #datagueule

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lundi 22 juin 2015

Les réseaux sociaux

Comprendre les principaux réseaux sociaux :

Social-media-explained.jpg

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lundi 18 mai 2015

Les joies de l'écrasement de ligne et du GAMOT

Je suis un client heureux de Free ADSL depuis 2002. Depuis que j'ai emménagé dans ma maison à St Laurent du Var j'ai une freebox et je n'ai jamais eu à me plaindre. Mais il a fallu qu'un ou une pas doué-e fasse mal son job mercredi dernier, et depuis, plus de TV, plus de téléphone et plus d'internet à la maison. La haine !

J'ai découvert la procédure rodée chez Free pour gérer les écrasements de ligne: tout est automatique, via un serveur vocal, je n'ai jamais eu à parler à un ou une opérateur-trice. Ce qui est assez flippant c'est de se dire que ça arrive tellement souvent qu'ils sont à ce point rodés. Car en principe, un écrasement de ligne c'est qu'un-e téchnicien-ne m'a piqué ma ligne ADSL dans l’armoire de raccordement entre le réseau Free et le réseau France Télécom, pour la filer à quelqu'un d'autre. C'est donc une boulette quelque part qui a conduit à la coupure de ma ligne. Comment se fait-il que ce soit si fréquent ?

Je suis parti en weekend prolongé le soir de la coupure, donc les premiers jours n'ont pas été trop pénibles, mais déjà, au bout de quelques heures que je suis rentré, je sent déjà le manque. J'ai utilisé mon téléphone comme modem d'accès à internet, et ce matin je me suis branché via Free-wifi sur la box de ma voisine. En attendant que mon adsl soit rétabli, pour lire mes email et poster des conneries sur mon blog, ça le fait. Il ne faudrait pas que la plaisanterie dure trop longtemps, les enfants sont déjà à cran. Heureusement que nous avons quelques DVD pour survivre...

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lundi 11 mai 2015

Ca n'a rien à voir, puisqu'ils le disent

Parallèle Citizenfour et projet de loi Renseignement

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mardi 5 mai 2015

Et voilà nous y sommes, une nouvelle loi scélérate va être votée dans l'indifférence

La loi sur le renseignement arrive au parlement en 2ème lecture:

  • Que faire face à l'incompétence crasse des députés en matière de numérique ?
  • Que faire face aux godillots du parlement qui vont voter ce qu'on leur dit de voter sans même se poser de question ?
  • Que faire quant les citoyens s'en foutent complètement des conséquences et veulent toujours plus de sécurité à toutes les élections ?

Rien... ou si peu.

J'ai mal à ma France, j'ai mal à ma Démocratie, j'ai mal à ma République.

A lire, l'article de Rue89 Renseignement : si j’étais député, est-ce que je voterais pour une loi qui...:

  1. ... se fait passer pour une loi antiterroriste alors qu’elle parle d’autre chose ?
  2. ... se targue de transparence démocratique en rendant légales des pratiques qui ne l’étaient pas ?
  3. ... va surveiller massivement les populations ?
  4. ... espère trouver un terroriste sans pouvoir définir ce que c’est ?
  5. ... va nous faire adopter des comportements numériques ultra-normés ?
  6. ... crée des programmes dont on ne sait pas ce qu’ils font et qui ont toutes les chances d’être inefficaces … alors même qu’aucune estimation de leur coût n’a été réalisée et que leur contrôle risque d’être insuffisant ?
  7. ... se révélerait extrêmement dangereuse si un parti autoritaire arrivait au pouvoir ?
  8. ... rassemble une opposition si diverse ?
  9. ... fait dire au ministre de l’Intérieur qu’il ne faut pas croire la presse ?
  10. ... marque une étape supplémentaire et prévisible dans le tournant sécuritaire de la gauche ?

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