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Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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Mot-clé - StarTrek

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lundi 28 février 2011

Absolutly geek : tricoder l'application pour votre androphone

Les lecteurs attentifs connaissent mon penchant pour la science fiction et notamment l'univers de Startrek créé à partir des livres et scénarios de Gene Roddenberry. Il y a même un tag dédié à ce thème sur ce blog : Startrek .

Pour tout trekkie[1] qui se respecte et qui utilise un téléphone avec le système Androïde, il existe l'application de la mort qui tue, "parfaitement inutile, donc indispensable"[2] : le tricorder !

Tricorder

Pour ceux qui n'ont jamais vu un épisode de Startrek (comment peut-on[3]) le tricorder est le couteau suisse de l'explorateur. Il permet de scanner tout ce qui est aux alentour pour identifier la composition des matériaux, identifier les problèmes médicaux[4], intercepter les fréquences de n'importe quelle source, enregistrer, calculer, accessoirement se connecter à l'ordinateur du vaisseau pour accéder à sa base de données...

Maintenant que vous connaissez les QR code, je vous place celui pour le téléchargement de l'application pour votre téléphone [5]

Source : http://android-france.fr/2010/03/22... et le site de l'auteur

Notes

[1] Un trekkie ou trekker est un fan de l'univers de Startrek.

[2] Les geek adorent les applications ou gadget en rapport avec leur joujou, surtout lorsque l'application est compliquée et ne sert à rien. C'est un des critère de choix. Les non geek ne peuvent pas comprendre, sauf certaine consommatrices compulsives ou les ados boutonneux fan d'une rock star au talent improbable.

[3] Troll inside...

[4] Il existe bien sûr un tricorder médical beaucoup plus sensible, mais je n'entrerais pas dans les détails ici.

[5] Téléphone sous Androïde bien sûr, possesseur de machin de la pomme s'abstenir ou alors prenez la version payante.

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lundi 22 février 2010

Les femmes cybernétiques au travers de l'histoire

Ce qui me connaissent dans la vraie vie savent que je suis un fan de Startrek. Je vous propose ci-dessous ma traduction d'un article sur les femmes cybernétiques au travers de l'histoire. Le texte original est titré Femborg and history.

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vendredi 22 août 2008

La physique de StarTrek

Dans la continuité de mon billet "Notre vision des extraterrestres", je vous invite à lire cet ensemble de 3 articles sur la physique de StarTrek[1]

Une autre approche de l'enseignement de la physique en faisant le lien entre l'univers romanesque de Gene Roddenberry[2] et celui de l'univers vu par Newton et Einstein.

Je me souvient toujours du jour où j'ai demandé à mon enseignante de fac de TP de chimie pourquoi ne faisait-on pas de la chimie amusante en TP. C'est vrai quoi, manipuler des produits de la vie quotidienne plutôt que des produits dont seule l'étiquette permet de savoir de quoi il s'agit, est tout de même plus amusant et instructif, et n'empêche absolument pas d'introduire les concepts théoriques même pointus. Réponse de l'enseignante : c'est au lycée que vous auriez du en faire ! Après on s'étonne que les étudiants n'arrivent pas à apprendre, si la formation ce n'est que des trucs barbants, ce n'est pas une sélection[3] par les compétences, mais sur la résistance à l'ennui !

Notes

[1] Pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, je suis un Trekker.

[2] L'auteur en plus des premiers épisodes de l'univers de StarTrek et des règles qui le régissent.

[3] J'utilise le mot sélection, car n'oublions pas que c'est quant même une des première tache de l'université, hélas, bien avant la transmission du savoir.

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mercredi 21 mai 2008

Notre vision des extraterrestres

Les séries télévisées de science fiction qui prennent place dans l'espace ont de nombreux points communs. Que ce soit Star Trek, Farscape, Babylon 5, toutes partent de certains a priori qui s'auto-influencent et forgent notre imaginaire de ce que pourrait être une vie extraterrestre.


Source Startrek Voyager. Un Vulcain et un borg.

On retrouve en effet les points communs suivants :

  • Des formes humanoïdes : cette constante est bien sûr beaucoup plus simple à mettre en scène et facilite grandement l'interprétation par le téléspectateur des comportements des aliens. Elle a aussi une cause plus philosophique que l'on rencontre chez plusieurs auteurs, la théorie de la dissémination qui voudrait que toutes les espèces de la galaxie soient issues d'un patrimoine génétique commun disséminé par une espèce très avancé techniquement il y a quelques dizaines de millénaires. Cette théorie de la dissémination explique le format humanoïde généralisé, la possibilité de croisement entre espèces de planètes différentes et également des développements technologiques synchrones à quelques millénaires près.
  • Le langage est rarement une barrière. Tous comme James Bond qui parle toutes les langues, il y a toujours un système de traduction universel dans ces univers. Il serait impossible de mener une intrigue s'il fallait dans tous les épisodes trouver le moyen de se comprendre. C'est à rapprocher de notre incapacité à nous comprendre sur la même planète.
  • Absence de décalage horaire : aucune de ces séries ne s'embarrasse des différences d'heures entre l'horloge du bord et la planète sur laquelle atterrissent les vaisseaux ou leurs équipages.
  • La verticalité est tjs respectée, même dans l'espace. Il y a tjs un haut et un bas dans les visuels. Les combats ou les approches des navettes se font tjs sur le même plan. La gravité est toujours du même ordre de grandeur, quelque soient les planètes.
  • La faune et la flore sont biologiquement similaire à celle de la terre. C'est bien sûr cohérent avec la théorie de la dissémination.

L'amateur de science fiction se retrouve donc formaté dans un type de vision des univers extraterrestres non seulement très improbable, mais cela n'est pas grave, qui demande à un divertissement d'être réaliste, mais surtout toujours bâtit selon les mêmes logiques et les mêmes règles. Le risque de perdre le spectateur conduit à toujours revenir au même référentiel, appauvrissant l'imaginaire. On peut se demander si les télévisons accepteraient de faire une série avec un univers totalement sorti de nos référentiels ? Il est probable que non, car il faut que le téléspectateur puisse s'identifier aux personnages. Difficile en effet de comparer ses problèmes quotidiens, sentimentaux ou matériels, avec une espèce à 3 genres[1], végétale ou insectoïde comme l'on en croise dans bon nombre de romans de science fiction. Et pourtant, certain auteurs arrivent bien à nous captiver avec ces personnages. Est-ce donc qu'il n'y a qu'un seul type de modèle télévisuel ?

Notes

[1] Comme dans le roman Les Dieux eux-mêmes (titre original : The Gods Themselves) d'Isaac Asimov publié en 1972, où l'on découvre une société à plusieurs niveau de développement avec une procréation basée sur un mâle, une femelle et un porteur.

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