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Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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Mot-clé - durable

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dimanche 13 novembre 2011

Nucléair: Bayrou précise sa position et moi aussi

Mes précédents billets sur le sujet du nucléaire civile étaient pour le moins peu tranchés (ici et ). François Bayrou a tenu en substances les propos suivant lors de son dernier passage sur France Inter: les spécialistes me disent que l'on peut le rendre sûr et cela permet de transformer nos déchet actuels en combustible nucléaire de demain, donc je ne suis pas opposé aux centrale de nouvelle génération (je caricature un peu son propos).

Je ne l'aurais pas dit ainsi, et les précautions de langage de François Bayrou ne m'ont pas semblé apporter de la clarté, mais je suis globalement assez d'accord sur la conséquence.

Mon point de vu:

  • Le remplacement de la production énergétique d'origine nucléaire par des sources alternatives, peut prendre des décennies. Avec une électricité produite à près de 70% par des centrales nucléaire et une consommation d'électricité qui ne cesse de croître, tous les efforts de réduction de la consommation et la mise en œuvre de nouvelles sources prendra du temps, plus d'une génération.
  • Une partie importante des centrales actuelles arrivent ou ont déjà largement dépassé le terme de leur cycle de vie programmé. Même rallongé de 10 ans, elles ne pourront pas pourvoir à la fourniture d'énergie, ne serait-ce que durant les 20 prochaines années. Nous allons donc entrer en déficit d'énergie très, très vite.

Conclusion, sauf à ce qu'une nouvelle révolution technologique intervienne dans moins de 10 ans, notre pays risque de devoir construire une ou plusieurs nouvelles centrales, juste pour maintenir la quantité d'énergie que nous consommons actuellement. Je rappel que les énormes gains réalisés par les industriels et dans les technologies énergivores, ont tous été compensés par un accroissement de la consommation globale. Donc s'il est réaliste de penser que nous pouvons commencer à stopper la croissance de consommation, il sera plus dur et plus long de passer dans un processus décroissant.

Du coup, si l'on ne peut se passer de construire de nouvelles centrale, la question se pose légitimement de savoir si l'on créé une centrale nucléaire classique, une centrale consommant de l'énergie fossile[1] ou une centrale nucléaire de nouvelle génération (surgénérateur) qui présente, entre autre, l'avantage de pouvoir utiliser les déchets des centrales classiques comme combustible ?

Et tout ce que je viens de dire n'est pas incompatible avec un projet de sortie progressive du nucléaire, c'est juste une histoire de calendrier. François Hollande me semble être dans cette même logique, qui consiste à dire que l'objectif est la sortie, mais pas à n'importe quel prix.

Notes

[1] Pour moi, les fermes d'éolienne ou les centrales à énergie dite propres, ne suffiront pas et ne concerne pour l'instant que le delta à la marge, pas le coeur de la production énergétique. Mais cela pourra changer.

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jeudi 22 septembre 2011

Incendie dans la réserve ornithologique de St-Laurent-du-Var

C'est une affreuse nouvelle que publie Nice Matin, avec un incendie de la toute petite réserve ornithologique qui se trouve à l'embouchure du Var, entre Cap3000 et l'aéroport.

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lundi 29 août 2011

Picorage : liens en vrac depuis twitter

Comme ce que l'on note sur twitter est archivé sur les serveurs de twitter et disparait au bout d'un certain temps, je note quelques uns des liens les plus intéressants :

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jeudi 14 juillet 2011

A quoi servent les spéculateurs ?

Réponse immédiate, à rien, puisque c'est du parasitisme. Mais alors pourquoi leur facilite-t-on la tache ?

La vente à découvert est un mécanisme qui existe sur les places de marché qui ne cesse de m'interroger : vous arrivez le matin avec 0€[1] et 0 titre, juste votre crédibilité. Vous proposez à la vente des titres que vous n'avez pas. Dans la journée, vous achetez les titres que vous avez vendu le matin, idéalement, comme vous en avez proposé quelques millions à la vente, le cours a baissé, du coup vous les achetez un petit peu moins chère que ce que vous les avez vendu le matin. La différence, c'est le bénéfice de la journée.

Allez, un autre mécanisme à la con, les transactions à la micro seconde. Vous programmez un ordinateur pour vendre et acheter les mêmes titres en très grosse quantité avec un intervalle de quelque microsecondes. Si la valeur du titre est sur une courbe en hausse ou en baisse, ces transactions rapides ne changent pas la tendance, mais entre chaque ordre, il peut y avoir une différence de quelques centimes dans la valeur du paquet de titres échangé. Répété des millions de fois, ce sont des milliers d'euro qui émergent.

Production de richesse, nulle, soutien à l'économie réelle, nul.

C'est de la spéculation pure, sans aucun intérêt économique, qui enrichie des individus, mais pas les collectivités. Pourquoi l'autorise-t-on ?

A l'ère de l'informatique, il est facile d'imposer que pour faire une opération d'achat il faut disposer des fonds et une opération de vente des titres, ou à minima les garanties. Cela stériliserait immédiatement l'essentielle de la spéculation court termiste.

Notes

[1] En fait il faut avoir un petit pourcentage en liquidité du montant avec lequel vous allez "jouer", et que le titre soit notoirement disponible.

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jeudi 9 juin 2011

Image, art et temps

http://weblog.sinteur.com/index.php...

Note : je tag cette image avec "Durable" car la survie de l'art fait aussi partie à mon sens d'une réflexion sur le durable, il n'y a pas que les salades ou le nucléaire ;)

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dimanche 5 juin 2011

Picorage : immigrés et école, des algues pour produire de l'énergie

  • Le gouvernement de Srkz nous a habitué aux déclaration à l'emporte pièce sur tout et n'importe quoi, dans sa frénésie de communication à tout va. Claude Guéant semble être en pointe dans cette frénésie, avec comme cause aggravante, une vision de la société emprunte de racisme. Il déclarait que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés". C'est faux comme le dénonce Bayrou et ce billet de MarianneRepublique : Echec scolaire des enfants d’immigrés : Bayrou a raison contre Guéant
  • Les végétaux produisent de l'énergie avec de faible rendement mais en très grande quantité. Alors pourquoi ne pas utiliser certaine micro algues pour cela ? Production d'énergie à partir de micro-algues marine : le défi de l'industrialisation. A noter l'intéressant échange sur le mur de Yann Wehrling de Facebook faisant la promotion de ce lien, dont j'extraie quelques commentaires :
    • Francois Artopoeus Un consortium nommé BFS aurait mis au point un procédé industriel visant à produire du carburant à partir d'algues se développant dans un système greffé à une unité industrielle très polluante, recyclant le CO2 de cette dernière pour la convertir en simili-pétrole. A priori ils ont déjà installé un système sur une cimenterie en Espagne. D'après leurs dires, leur système permet de réaliser en quelques heures ce que la nature fait en plusieurs milliers d'années. Cela n'est pas la panacée, mais si leur système est viable, il permettrait de recycler le carbone dans l'air pour le réutiliser comme combustible, plutot que de continuer à extraire du carbone fossilisé.
    • Bruno Lardoux Si je suis pour de véritables énergies alternatives, ce n'est pas pour nous embarrasser de suies et de scories supplémentaires. En ce sens, la valorisation des déchets sous forme de méthanisation est des plus intéressantes, sachant que le méthane peut être utilisé à autre chose que la combustion.
    • Orange Pressé ?@Bruno : Pour une fois, je suis d'accord Joel. Nous ne pouvons faire l'impasse sur ce genre de technologie. Dans bon nombre de pays, ces usines polluantes sont nécessaires au pays. Qu'on réduise leur impact par ce biais est un moindre mal.
    • Henri Lelièvre Les micro-algues posent le problème de la prolifération potentielle et d'un mauvais rendement (car dans la nature une grande partie de la photosynthèse est utilisée pour autre chose que pour produire de l'énergie). La solution est plutôt l...a photosynthèse artificielle: On copie les mécanismes naturels et on produit de l'hydrogène par photosynthèse et elle est stockée sur place comme dans une pile à combustible. L’électricité est ensuite produite à la demande en produisant de l'eau. Ca nécessite de l'eau, du cobalt et du graphène (éléments abondants et peu couteux) comme le montre le prototype du MIT. Si on met le paquet c'est une technologie passable à l’échelle industrielle d'ici 10 ans. Centrales thermiques et nucléaires seraient ainsi dépassées.
    • Yann Wehrling En matière d'énergie et de recherche, une seule solution ne donnera rien. Le mix de plusieurs pistes, bien plus.

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lundi 30 mai 2011

Nouvelle ère énergétique

  • Fin de l'ère du pétrole
  • Début de l'ère des alternatives

Source : http://www.washingtonpost.com/opini...

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mardi 10 mai 2011

Une petite réflexion sur le nucléaire

cedric-augustin.eu.jpgJe disais il y a peu que j'étais bien en peine d'avoir une idée tranchée sur la question de l'énergie nucléaire.

J'ai discuté il y a peu avec une connaissance qui travaille dans ce domaine, qui évoquait les futurs centrales nucléaires qui viendront remplacer dans quelques temps celles que nous utilisons et qui se rapprochent de leur fin, quant elle n'est pas déjà dépassée.

La logique consisterait à promouvoir les surgénérateurs qui présentent l'avantage de produire beaucoup plus de calories pour des quantités de combustible fissible (et donc de déchet) nettement moindre (un facteur 100 est cité dans l'article de wikipédia), avec en prime, la possibilité d'utiliser comme combustible complémentaire des déchets des centrales nucléaires actuelles, offrant un moyen de les retraiter pour certains de ces déchets.

Bref que du bonheur ces surgénérateurs.

Sauf qu'il y a eut l'accident au Japon qui nous rappel cruellement que non seulement les hommes sont faillibles, mais qu'en plus il y a toujours un scénario improbable qui le devient lorsque l'on combine plusieurs problèmes ou qu'ils se produisent en chaine.

Et là, je lis, toujours dans l'article de wikipédia, que les modèles de surgénérateurs étudiés en France utilisent comme liquide caloporteur du sodium liquide[1]. Pour ceux qui ne le savent pas, le sodium est un élément qui lorsqu'il est pur réagit très violemment avec l'oxygène de l'air et surtout avec l'eau. Autant dire qu'en cas de pépin en chaine dans une centrale utilisant ce genre de produit, il n'est pas question d'en balancer quelques kilo dans un coin, le temps de réparer, comme les japonnais l'on fait en libérant dans l’atmosphère ou la mer quelques tonne d'eau radioactive, histoire de gagner du temps pour remettre le patatras en route[2].

Ma question de novice fut "mais avec l'accident qui vient d'avoir lieu, il n'y a pas de remise en cause du choix du liquide caloporteur ?" Hésitation de mon interlocuteur. Il n'en a pas entendu parlé[3]. Dans d'autres pays on utilise des métaux moins risqués que le sodium comme liquide caloporteur, tels que le plomb, et je me demande comment on arrive en France à faire des choix aussi risqués.

Et là je me dit qu'entre les intégristes de la suppressions des centrales nucléaires, et le lobby de l'industrie du nucléaire, ça va pas être facile de discuter. Si la position de Bayrou et du MoDem sur le Nucléaire à le mérite d'être réaliste et de prôner la transparence[4], je suis assez impatient qu'il soit en mesure de lancer ce genre de grand débat national d'orientation comme il l'a promis[5].

Pour en savoir plus :

Notes

[1] Le principe d'une centrale, nucléaire ou à charbon, c'est d'avoir un four qui chauffe, dans lequel on fait passer des tuyaux avec un liquide caloporteur pour récupérer la chaleur et l'utiliser à l'extérieur du four, dans une turbine.

[2] On peut s'affoler de la manœuvre, mais c'est rien par rapport à une réaction nucléaire qui s'emballe.

[3] Bon c'est pas son rayon, lui il s'occupe de concevoir les systèmes de manutention du combustible.

[4] Je n'ai pas retrouvé ses propos qu'il a tenu dans une émission il y a peu.

[5] Plutôt que d'avoir une position dogmatique comme certains.

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mercredi 20 avril 2011

Picorage : MIN de Nice Côte d'Azur et les eaux autour du Var, le point du jour à St Laurent du Var

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vendredi 4 mars 2011

Picorage : banque éthique, formation des enseignants

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lundi 31 janvier 2011

Eau non potable

Il y a quelques jours, nous sommes allé en famille avec des amis faire du ski, et comme l'année dernière, nous avons dormis dans un hôtel de St Étienne de Tinée. En aparté, la neige était moins bonne, mais cela ne nous à pas empêché de nous faire plaisir.

Avant de partir sur les pistes, je remplissait ma petite bouteille à la fontaine en face de l'hôtel quant je découvre, dans les graviers en dessous, une étiquette inquiétante :

Eau non potable à St Étienne de Tinée

Retournant à l'hôtel, j'interroge la patronne qui me rassure tout de suite : "elle est potable, c'est la même que celle du robinet". J'étais un peu interloqué. Elle poursuit "oui ils nous ont fait ça l'été dernier, c'est la faute à l'Arsenic". Hum, me voilà bien, j'ai fait boire de l'Arsenic à mes enfants. Restant un peu surpris que de l'eau publique puisse être qualifiée de non potable et de l'eau privé l'être alors qu'elle provient du même tuyau. Mon hôtesse de rajouter "elle y est encore l'étiquette ? Ils les ont collé l'été dernier et depuis plus rien, la plus part ont été arrachées." Bon si j'en ai déjà bu et que la population de St Étienne en boit depuis des décennies, il doit pas y en avoir tant que cela de l'Arsenic.

De retour devant mon clavier, j'ai fait une petite recherche et je n'ai pas trouvé grand chose si ce n'est les 2 articles suivant de Nice Matin (et là je reconnais que c'est comme ça que j'aime le travail de journalisme de proximité) :

Je suis tout de même sidéré qu'une situation pareil arrive : de deux chose l'une, soit l'eau est non potable et les étiquettes fixées sur les fontaines doivent être fixées pour ne pas tomber à la première gelée, et surtout avec un petit logo pour les touristes non francophones. Soit l'eau est potable et on ne fout pas la panique dans une commune avant même d'avoir proposé une solution.

Car depuis quand un changement de norme, rend caduque l'existant du jour au lendemain. Quelle est donc cette incompétence généralisée qui oblige à prendre une décision stupide en quelques jours, juste pour se protéger des risques de procès, alors que les informations sur l'évolution de la norme sont connue depuis 2004.

C'est ridicule. Vive l'irresponsabilité !

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vendredi 15 octobre 2010

De la vitesse sur l'autoroute en période de grève

Lorsqu'une pénurie d'essence est anticipée par les automobilistes, on constate naturellement une diminution de leur vitesse sur l'autoroute. Le lien entre consommation et vitesse est donc clair pour les conducteurs, qui savent lever le pied lorsque leur liberté de mouvement est menacée. Rendez leur la confiance dans l'approvisionnement, et les soudaines initiatives économes en énergie s'envolent.

Il ne faut donc pas attendre grand chose d'une sensibilisation des automobilistes à la réduction de leur vitesse pour faire des économies et "accessoirement" polluer moins. Rouler vite, et polluer[1] plus est donc un confort. Ceci est évident lorsque l'on voit le grand nombre de véhicule énergivore que sont les 4x4 urbains, qui pullule dans notre région, ayant remplacés dans la panoplie du matuvu, la voiture de sport, clairement en perte de vitesse[2]

Les dernières approches pour influencer les conducteurs, ont porté sur :

  • la peur du gendarme : ça marche ponctuellement, mais dans l'ensemble, les automobilistes s'en fichent. La vitesse moyenne sur l'autoroute, en dehors des heures de pointe est à la louche autour de 120km/h alors qu'officiellement, la vitesse maximum dans le département est de 110 km/h, vitesse que l'on ne trouve que sur la voix de droite.
  • le portefeuille : les hausses continues du prix du carburant ne changent pas durablement les comportements. De plus les améliorations techniques apportées aux véhicules améliorent le confort de la vitesse et réduisent la consommation des véhicules de la même gamme.

Force est de constater que cela ne suffit pas. Il faudrait inventer d'autres leviers pour obtenir un changement de comportement. Je ne pense pas qu'il existe une bonne solution, mais plutôt un faisceau d'approches, pour que chacun y trouve celle qui lui correspond. Quelques idées en vrac :

  • Bonus assurance[3] et pourquoi pas énergétique[4] pour l'utilisation de véhicules à vitesse limitée. La vitesse deviendrait un luxe couteux. La démocratisation des voitures électrique pourrait être le moment de mettre en place ce type de véhicules.
  • Promouvoir les véhicules "fantaisies", à forte personnalité ou fortement personnalisés. Aujourd'hui il est quasiment impossible de personnalisé son véhicule, les normes étant draconiennes. En libérant ces contrainte en échange d'une contrainte sur la vitesse, la lenteur pourrait devenir branchée, un marqueur d'individualisme et d'indépendance.
  • Réduire la fiscalité sur les véhicules qui par conception ne peuvent pas rouler vite, comme certaines décapotables, ou les voitures à toute petite cylindrée.
  • Proposer des navettes train/voiture sur un maximum de destinations moyenne distance[5], subventionné pour que cela coute le même prix que la consommation d'essence du trajet avec une petite voiture. Cela existe pour les passages de cols, pourquoi pas pour les traversées de métropole ?

Je vous laisse faire vos propositions sur les choses qui vous donneraient envie de lever le pied...

Notes

[1] Pollution chimique, mais aussi auditive.

[2] On pourrait surement ajouter aussi pour expliquer le succès des 4x4 urbain, le fait que les femmes s'en servent plus facilement qu'une voiture dite de sport.

[3] Il existe des assurance que l'on paye en fonction du kilométrage parcouru. On pourrait imaginé en fonction du ration kilomètre/vitesse par exemple.

[4] On pourrait imaginer du carburant moins chers fiscalement par exemple.

[5] un peu comme un système de métro pour voiture. On entre dedans, on ne sort pas de sa voiture, et on ressort 50 ou 150km plus loin.

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lundi 19 juillet 2010

Picorage : presse sous perfusion, OGM

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lundi 14 juin 2010

Réchauffement climatique


Les preuves du réchauffement climatique
Septique : "Regardez ! juste là, il y a une phrase avec une préposition !"
"Et , il a oublié un point sur le 'I'. Quelle magouille !"

Trouvé sur le blog The daily irrelevant :

Il y a encore 2 ans, la compagnie danoise Maersk envoyait ses bateaux cargos à travers les océan à toute vitesse, afin d'obtenir des chargements le plus vite possible à destination, toutes les autres compagnies maritimes faisant de même. Cela paraissait à l'époque le moyen le plus efficace de faire des affaires. Mais pour ce faire, la compagnie faisait naviguer ses cargo bien au dela de la consommation de carburant optimum. Il y a 2 ans, Maersk a décidé de calmer le jeu. Maintenant un trajet qui mettait 3 semaines, met 1 mois. Mais ils obtiennent de grosse économies de consommation de carburant, les coûts et la production des gaz à effet de serre ayant été réduits de prêt de 30%.

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mercredi 24 mars 2010

Michel Rocard : un historique de la taxe carbone

Michel Rocard est un animal politique que je ne cesse d'admirer. Prenez le temps de l'écouter. C'est un peu scolaire mais c'est explicite : le recul sur la taxe carbone est inacceptable. Une réflexion sur sa mise en œuvre oui, mais pas son abandon.

Lire aussi la réaction de Jean-Luc Bennahmias : "Pour ne pas agir du tout, on ne pouvait pas mieux s'y prendre !"

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samedi 6 février 2010

Minorités et image globale

Le web est jeune, il a 20 ans et il entre dans l'age adulte. J'ai grandi avec lui et observé son évolution du web 1.0 comme on disait méprisant au web 2.0. Les enjeux économiques et la massification de l'usage ont complètement changés les moteurs de sa création.

En lisant l'article de nonovision, "Dans ce nouveau Web de masse, vous êtes plutôt hacker ou bien consommateur" j'ai pris conscience de ces 2 mondes qui cohabitent, les hacker et pseudo hacker qui produisent du contenu et sont viscéralement attaché à l'interopérabilité[1] et les consommateurs qui ne sont pas attaché à la finalité et à la pérennité.

On retrouve le même genre de minorité idéologiquement marquée dans la démarche bio, dans l'art, dans l'économie, dans les sports...

La caractéristique de toutes ces minorités c'est qu'elles marquent l'idée que l'on se fait de l'ensemble du secteur alors qu'elles ne représentent peut être que 1% de l'ensemble. Comme le dit Nonovision l'explosion des blogs, phénomène de mode, s'est fait en faisant croire que l'ensemble des personnes y participant se comporteraient comme la minorité. C'est la même chose pour la "consommation bio" qui se rêve généralisée. Les sportifs de haut niveau qui lorsqu'ils sont médiatisés, donnent envie à des milliers de gens de pratiquer le sport, et qui ne peuvent être accueilli que dans des structure qui ne conçoivent le sport que comme de la compétition, donc pour une minorité.

Toutes ces impostures conduisent à une représentation fausse de ce qu'est vraiment le web, vraiment la démarche bio, vraiment le sport... Elles sont entretenues par les médias qui ne se saisissent que des têtes qui émergent pour illustrer l'ensemble. Il faut des trais nets, des caractéristiques tranchées pour mieux illustrer la représentation qui en est faite et du coup, fausse complètement la perception.

Ah ces média, toujours fautifs...

Notes

[1] Gros mot pour dire que ce qui est sur le net doit pouvoir être utilisé quelque soit l'ordinateur ou le logiciel.

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lundi 28 décembre 2009

Picorage : europe efficace, politique, énergétique ou du chômage

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