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Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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Mot-clé - logiciel libre

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lundi 29 août 2011

Picorage : liens en vrac depuis twitter

Comme ce que l'on note sur twitter est archivé sur les serveurs de twitter et disparait au bout d'un certain temps, je note quelques uns des liens les plus intéressants :

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mardi 5 juillet 2011

Comprendre les CGU des média sociaux et la propriété des contenus publiés dessus

Si vous souhaitez mieux comprendre les enjeux de la propriété des contenu sur les média sociaux, tels que Facebook ou Twitter, je vous invite chaleureusement à lire l'excellent billet vos contenus ne vous appartiennent plus, de S.I.Lex.

Voici quelque extraits :

  • les CGU des médias sociaux aboutissent à ce paradoxe que les mêmes contenus semblent faire l’objet de deux droits de propriété superposés : celui de l’utilisateur et celui de la plateforme : En gros, ce qui est à vous est à vous, mais c’est… à nous également !
  • En droit anglo-saxon, le terme « grant » (« you grant us ») correspond à une garantie. La clause de Dropbox doit s’interpréter ainsi : « En nous confiant des fichiers qui vont par nature être stockés sur nos serveurs, routés, transférés, manipulés, affichés sur notre site, zippés, etc., vous nous garantissez le droit (=autorisation) de le faire. Il s’agit bel et bien d’une licence.
  • Avec les biens immatériels, la propriété peut se démembrer à l’infini, par le biais du mécanisme particulier des cessions non exclusives.
  • La cession des droits peut en effet s’opérer à titre exclusif ou non exclusif. Le premier cas correspond par exemple à celui d’un contrat d’édition classique, dans lequel un auteur va littéralement transférer ses droits de propriété intellectuelle à un éditeur pour publier un ouvrage. L’auteur, titulaire initial des droits patrimoniaux, s’en dépossède par la cession exclusive et il ne peut plus les exercer une fois le contrat conclu. Avec les CGU des plateformes, les droits ne sont pas transférés, mais en quelque sorte « répliqués » : l’utilisateur conserve les droits patrimoniaux attachés aux contenus qu’il a produit, mais la plateforme dispose de droits identiques sur les mêmes objets.
  • Rien n’empêche l’utilisateur de reproduire ou diffuser ailleurs un contenu posté sur la plateforme, mais il ne peut s’opposer à ce que celle-ci fasse de même, voire ne conclue des accords avec un tiers, y compris à des fins commerciales.
  • En France, le Code de Propriété Intellectuelle encadre de manière stricte les cessions de droits . Il considère par exemple que « la cession globale des oeuvres futures est nulle » (Art. L-131-1)

Et bien sûr, à mettre en parallèle, cette enquête de TNS-sofres sur l'usage des réseaux sociaux chez les 8-17 ans[1]

  • La moitié de 8-17 ans sont sur les réseaux sociaux
  • Les parents sont assez peu associés à cette pratique
  • Pour les enfants et les adolescents ces relations sont bien réelles
  • Un tiers des enfants ont été choqués ou gênés par des contenus
  • Conscients des risques, ils ne savent pas forcement s'en préserver

Et bien voilà, vous êtes prévenu : les réseaux sociaux ce n'est pas du tout aussi anodin qu'il n'y parait. Cette face de ces univers est difficile à cerner pour les adultes, alors imaginez pour les enfants, c'est pourtant là dedans qu'ils évoluent tous[2] en arrivant au collège.

Notes

[1] Étude réalisée pour l'UNAF, Action Innocence et la CNIL.

[2] Ou voudraient bien !

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mardi 25 janvier 2011

Absolutly geek : nice try

Nice try

Pour les non geek, non anglophone, une traduction s'impose, même si traduire de l'humour est chose périlleuse :

  • Sur le tableau noir, écrit à la craie, un bout de code informatique composée d'une boucle qui affiche 500 fois le message "Je ne dois pas envoyer d'avion en papier dans la classe"
  • La prof : "Belle tentative"

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lundi 15 novembre 2010

Firefox a rencontré un problème avec Windows

Depuis le temps que je vous dit d'utiliser du logiciel libre ;)

Firefox (le renard roux, alias le navigateur web libre) a rencontré un problème inattendu avec Windows (la fenêtre, alias le système d'exploitation non libre)

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lundi 19 juillet 2010

Picorage : presse sous perfusion, OGM

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jeudi 17 juin 2010

Alors ce nouveau site web pour Saint Laurent du Var ?

Maintenant qu'il est ouvert, voyons voir ce qu'il a dans le ventre ce nouveau site web :

Les plus
  • Première très bonne nouvelle, les comptes rendus officiels des conseils municipaux ont leur rubrique sur le site. Il n'y en a qu'un pour le moment, mais c'est un bon début.
  • L'accès à toutes les informations pour les formalités administratives est clair, mais il manque encore les demandes directement en ligne (j'aurais été surpris que cela soit fait, car c'est ardu à mettre en place).
  • L'utilisation de Drupal comme moteur du site assure l'accessibilité de ce dernier. En effet, dans le précédent site, il était impossible de naviguer sur le site sans certain plugins dans le navigateur (flash), excluant de fait le site pour les non-voyants.
  • Tribune de l'opposition : elle a le mérite d'exister.
  • Les données clés du budget, de l'aménagement... : cela permet de s'appuyer sur les données officielles et certaines sont ENFIN disponibles.
  • Annuaire de tous les services.
Les manques
  • Pas de fils RSS pour savoir ce qui se publie sur le site. Je ne comprend pas trop pourquoi car c'est une fonction de base d'un site moderne.
  • Cela pourra arriver dans un second temps, mais il manque l'annuaire des associations (avec les coordonnées et leur site web respectif).
  • Il manque toute la partie web social dans ce projet.
  • Aucune interaction possible (pas de commentaire ou de Forum).

En conclusion : voilà une belle réalisation qui répond à l'essentiel de mes attentes (sauf le flux RSS). Cela reste un site institutionnel sans participation des internautes possible (Top to Bottom) à qui il manque la dynamique social du web 2.0, donc c'est un peu prétentieux de parler de ville 2.0, mais ne boudons pas notre plaisir : notre commune a enfin un site web correcte. Ouf.

Nouveau site web de St Laurent du Var

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samedi 6 février 2010

Minorités et image globale

Le web est jeune, il a 20 ans et il entre dans l'age adulte. J'ai grandi avec lui et observé son évolution du web 1.0 comme on disait méprisant au web 2.0. Les enjeux économiques et la massification de l'usage ont complètement changés les moteurs de sa création.

En lisant l'article de nonovision, "Dans ce nouveau Web de masse, vous êtes plutôt hacker ou bien consommateur" j'ai pris conscience de ces 2 mondes qui cohabitent, les hacker et pseudo hacker qui produisent du contenu et sont viscéralement attaché à l'interopérabilité[1] et les consommateurs qui ne sont pas attaché à la finalité et à la pérennité.

On retrouve le même genre de minorité idéologiquement marquée dans la démarche bio, dans l'art, dans l'économie, dans les sports...

La caractéristique de toutes ces minorités c'est qu'elles marquent l'idée que l'on se fait de l'ensemble du secteur alors qu'elles ne représentent peut être que 1% de l'ensemble. Comme le dit Nonovision l'explosion des blogs, phénomène de mode, s'est fait en faisant croire que l'ensemble des personnes y participant se comporteraient comme la minorité. C'est la même chose pour la "consommation bio" qui se rêve généralisée. Les sportifs de haut niveau qui lorsqu'ils sont médiatisés, donnent envie à des milliers de gens de pratiquer le sport, et qui ne peuvent être accueilli que dans des structure qui ne conçoivent le sport que comme de la compétition, donc pour une minorité.

Toutes ces impostures conduisent à une représentation fausse de ce qu'est vraiment le web, vraiment la démarche bio, vraiment le sport... Elles sont entretenues par les médias qui ne se saisissent que des têtes qui émergent pour illustrer l'ensemble. Il faut des trais nets, des caractéristiques tranchées pour mieux illustrer la représentation qui en est faite et du coup, fausse complètement la perception.

Ah ces média, toujours fautifs...

Notes

[1] Gros mot pour dire que ce qui est sur le net doit pouvoir être utilisé quelque soit l'ordinateur ou le logiciel.

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mardi 19 mai 2009

Chargeur universel

Pour illustrer une grande idée, partons d'un cas très concret[1]: le chargeur de téléphone portable. Tout le monde en a forcément un avec son engin, et souvent 1 ou 2 au fond d'un tiroir, issus de modèles précédents de téléphones, qui ont soit rendu l'âme, soit disparus, soit mis au rebut la plus part du temps à cause d'une batterie en fin de vie qui coûte plus chère de changer qu'un nouveau téléphone.

Aucun de ces chargeurs n'est bien sûr compatible avec votre tout dernier bijoux téléphonique et aurait du depuis longtemps être parti à la poubelle[2]. Combien de fois ne vous êtes vous pas dit, on ne sait jamais, si le prochain téléphone est compatible avec l'un de ces chargeur, ce serait plus pratique d'en avoir 2, un au bureau et l'autre à la maison. A moins que vous vous soyez dit que cela peut toujours dépanner quelqu'un, car vous auriez bien aimé que votre cousine, chez qui vous avez passé Noël, aurait été bien avisée d'avoir un chargeur de la marque de votre téléphone, vu que vous l'aviez oublié chez votre belle sœur 2 jours plus tôt et que la poste met un temps fou à vous le faire parvenir[3].

Mais pourquoi ?

Et là survient la question que tout le monde se pose : mais pourquoi n'y a-t-il pas un seul type de connecteur de chargeur ? Et la question juste derrière : mais pourquoi y a-t-il autant de modèle de batterie, toutes incompatibles d'un téléphone à l'autre ? Le simple fait de poser la question répond déjà à la moitié de la réponse : pour nous emmerder !![4]

Les téléphones qui nous sont vendus ont une durée de vie programmée de 3 ans. Pendant 2 ans il est possible de trouver les accessoires comme les chargeurs, batteries, coque de rechange, composants, kit piéton... Au delà de 2 ans, il n'y a plus de fabrication, il faut commencer à chercher dans les stocks ou sur le net. Au delà de 3 ans c'est fini. Le service après vente vous répond que les pièces n'existant plus, il n'est donc pas possible d'intervenir sur l'appareil. Même les batteries qui n'ont pourtant pas tant évoluées que cela ne se trouvent plus. Parfois avec un peu de chance, un coup de cutter par ci ou une cale par là et vous arrivez à utiliser un autre accu, encore faut-il que le vendeur ait la patience ou la compétence.

Parce que !!

L'objectif est bien sûr le renouvellement du parc de téléphones. L'obsolescence technologique étant insuffisante à elle seule pour provoquer le renouvellement, il faut forcer un peu la main des consommateurs récalcitrants. Car enfin, un téléphone reste un téléphone. Il suffit d'avoir son carnet d'adresse et n'importe quel engin d'il y a 7 ans fait encore parfaitement l'affaire pour une utilisation de base. Les sonneries polyphoniques qui font passer pour un con dans les transports en commun, la 3G hors de prix, les MP3 qui sont tout juste écoutables avec un seul écouteur, les photos baveuses sans zoom ni flash, les vidéos de 10s de la taille d'un timbre poste, le wap technologie morte avant d'être utilisable, la navigation internet sur un écran de 2 pouces, les jeux qui cassent le clavier... tout ça reste bien secondaire et surtout facultatif.

Imaginez un instant que vos téléphones aient eut un emplacement de batterie normalisé et un connecteur de chargeur standard. Vous seriez peut être encore en train de l'utiliser. Bon, à ce stade du raisonnement vous avez bien compris qu'un chargeur universel et des batteries standardisées n'existent pas pour des raisons économique. Mais comble de l'arrogance, si jamais ce même téléphone avait disposé d'une capacité de mettre à jour son logiciel, il aurait même été possible de rajouter certaines fonctionnalités 2 ans plus tard, sans même avoir à changer d'appareil.

Comment ça mettre à jour ?

Et c'est là que survient le concept important, l'idée que tous les fabriquant ne veulent surtout pas que nous ayons : fournir les spécifications techniques des appareils pour permettre aux possesseurs de modifier le logiciel qui est à l'intérieur. Dès qu'un fabriquant fournis les spécifications de ses matériels ou du moins les interfaces, il y a toujours quelques joyeux drilles qui se font un devoir d'ajouter des fonctionnalités aux logiciel de base fourni avec.

Une équipe s'est lancée dans ce chalenge en proposant un téléphone dont les spécifications techniques et le logiciel qui le fait fonctionner sont totalement publics. Quelques milliers de zigs ont donc acheté cet engin, entre 300 et 450 euro selon la version, pour faire mumuse avec, alors même que la fonctionnalité téléphone n'est pas encore "aboutie".

Ça existe !

Cette philosophie technologique qui consiste à donner les moyen à l'utilisateur de faire réellement ce qu'il veut avec les produits technologiques est issue du monde du logiciel libre, dans lequel les codes qui permettent de créer le logiciel sont fournis avec.

Si le modèle existe de plus en plus facilement dans le monde du logiciel, il reste une bonne part du monde du matériel qui y est farouchement imperméable. C'est là qu'il va falloir déplacer le combat.

Notes

[1] Les lecteurs attentif noterons que cela pourrait ressembler à la méthode Sarkoziène. Je les rassure tout de suite, c'est une vraie idée, pas une manipulation.

[2] Pas à la poubelle, au recyclage. Tient au fait, c'est dans quelle poubelle qu'on les met les déchets informatiques ? Demandez à votre mairie, la réponse est à la déchèterie car personne n'a prévu de gérer ces déchets là. Leur nombre est pourtant grandissant et leur recyclage assurément le plus rentable économiquement parlant et environnementalement parlant aussi avec tous les métaux lourds ou précieux qu'ils contiennent.

[3] Entre nous c'est normal, c'est Noël. Les postiers ont autre chose à foutre que de s'occuper de votre chargeur de téléphone. Vous n'aviez qu'à pas l'oublier !

[4] En fait non, c'est pas pour nous emmerder, mais pour nous faire cracher au bassinet.

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lundi 27 novembre 2006

Séminaire projet de l'UDF 06 : les enjeux des TIC dans le champ politique

Retrouver le texte et les vidéo de mon intervention lors du séminaire projet de l'UDF 06 à Nice le 18 novembre 2006. Le titre de l'intervention est Enjeux des technologies de l'information et de la communication dans le champ politique.

Vous retrouverez en 5 parties de 4 à 16 min l'ensemble de la présentation et des questions, ainsi que la version distribuée ce jour là du support de débat. Ce document sera modifié en tenant compte des remarques et une nouvelle version sera transmise à l'UDF pour l'ajouter au projet.

Au moment de cette intervention, je soufrais d'une contracture à l'épaule gauche ce qui explique que malgré les médicaments, j'étais un peu raide et que j'ai du finir par m'asseoir.

Lire la suite...

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jeudi 5 octobre 2006

DADVSI et les DRM : ayez la liberté de consommer comme bon leur semble

Dessin dans le cadre du Concours LinuxFr pour la semaine contre les DRM publié sous la Licence Art Libre.

Protect your freedom!

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mercredi 6 septembre 2006

Le Hold-up planetaire

Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un des bouquin culte de la culture du libre sur internet. L'éditeur ne souhaitant pas le rééditer, les auteurs le mettent en ligne : www.dicosmo.org/HoldUp

C'est passionnant, documenté et argumenté et cela permet de comprendre cette culture anti microsoft qui existe sur le net, d'en apprendre beaucoup sur l'histoire de l'informatique. C'est surtout un plaidoyer pour la liberté et l'interopérabilité.

A lire absolument !

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