Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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jeudi 18 décembre 2014

Le liveTweet du Conseil municipal de St Laurent du Var du 18/12/2014

Ce soir il y avait du lourd au conseil municipal avec Patrick Villardry qui devient 1er adjoint et la présentation du budget primitif, suivi d'environ 40 délibérations.

Comme d'habitude, je suis arrivé 1h après le début du conseil, vers 18h30, au milieu de la présentation du budget (la délibération 2), donc je n'ai pas assisté au vote pour la nomination du 1er adjoint qui a reçu toutes les voix de la majorité (pas de dissidence), et j'ai pris la présentation du budget en cours.

Ce budget primitif n'est qu'un projet de budget qui de toute façon sera modifié à plusieurs reprises, donc ce ne sont que des orientations en théorie grossières. Apparemment, il n'y a pas de rupture avec la précédente majorité, donc on pourrait en déduire que les grandes orientations sont les même. A suivre.

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mardi 16 décembre 2014

Pfff, c'est compliqué les réglementations

On a tellement l'habitude de dire que le maire est un dictateur dans sa mairie, que l'on en oublie parfois qu'il y a des règles, jusqu'au maire lui même. Tenez par exemple au soir du second tour de l'élection municipale, tout le monde félicite la liste vainqueur et vas y que je te donne du monsieur (ou madame) le maire à la tête de liste; Sauf que ce n'est que l'élection de la liste qui vient de se jouer, le ou la 1er magistrat ne sera réellement investi qu'à l'issu du premier conseil municipal qui vote pour mettre en place le ou la maire.

Et bien c'est la même chose qui arrive pour le premier adjoint. C'est le maire qui l'a choisi et soumis au vote de l'assemblée communale, et donc lorsque ce dernier démissionne et doit être remplacé, le maire propose, mais c'est le conseil municipale qui dispose.

Pour être honnête, moi aussi j'ai fait le même raccourci que le maire de St Laurent du Var en parlant du futur 1er adjoint Patrick Villardry alors que ce dernier n'est pour l'instant, et jusqu'au conseil municipal de jeudi, QUE adjoint.

Du coup il bruisse dans la politiquosphère laurentine que les "femmes" de l'équipe de Joseph Ségurra auraient d'autres préférences comme 1er adjoint. Je ne pense pas que ces rumeurs aboutissent à un clash au sein de la majorité, mais je ne serait pas surpris d'apprendre qu'il y ait d'intenses négociations pour une redistribution des délégations, la place comme conseiller métropolitain ou pour la candidature aux élections départementales.

La suite jeudi au conseil municipal, auquel encore une fois je ne pourrais être qu'en 2ème partie.

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mardi 9 décembre 2014

Marché dominical: le maire de St Laurent du Var n'est pas un libéral

Un modèle libéral

Je n'avais pas beaucoup de doute, mais j'en ai la confirmation avec la décision envisagée de mettre fin au marché dominical dans sa forme actuelle, pour le déplacer et en faire un marché "provençal".

En cela, Joseph Segurra est comme son prédécesseur, Henri Revel, un interventionniste et non un libéral[1]. En effet, il me semble que ce n'est pas à la mairie de décider quels sont les activités commerciales qui s’installent sur son territoire, tant quelles respectent les règles (d'urbanisme, de police, d’imposition...). Tout au plus une collectivité territoriale peut-elle être facilitateur, histoire d'orienter un peu, mais en aucun cas c'est son rôle de choisir les activités des commerçants.

Le marché du dimanche est une illustration d'un modèle libéral. En effet, la mairie fixe des règles d'attribution d'un espace, perçoit une taxe pour la collectivité, fait la police et ensuite les commerçants se débrouillent, que le meilleur gagne pour séduire le client. Et c'est la même chose pour les commerces en centre ville, chacun est libre d'ouvrir la boutique qu'il veut en espérant trouver sa clientèle. Je serais surpris que les commerçants du centre ville voient d'un bon œil que la mairie vienne leur dire ce qu'il doivent vendre.

C'est quoi un marché provençal ?

Car c'est bien ce que veut faire le maire en choisissant un marché "provençal". Je met des guillemets car j'aimerais bien savoir ce que recouvre le mot marché provençal. Si c'est pour vendre des attrapes touristes, comme on en voit l'été dans les villes balnéaires du Var (santons, tissus dit provençaux, sachets de lavande, du miel, des fromages de chèvre et des jouets en bois d'olivier), les laurentins seront bien avancés. Si c'est pour favoriser les maraichers comme au marché Forville de Cannes[2], il n'est pas besoin de virer le marché actuel, il suffit juste de l'orienter en changeant en douceur les règles d'attribution des emplacements[3].

Et je passe sur le manque de tact épouvantable de la mairie qui balance aux forains un courrier les informant qu'il sont virés dans quelques mois. Il faut être bien naïf pour croire que rien ne se passerait. Maintenant les forains sont braqués et suspicieux vis à vis de la mairie. Allez faire évoluer les choses en douceur maintenant !

La vraie raison

Je pense que les vraies raisons n'ont rien à voir avec un "marché provençal". Ce marché n'est pas assez "franchouillard" aux yeux de certains. Et comme il ne rapporte pas assez à la ville[4], depuis longtemps, déjà du temps de Revel, c'était dans les cartons de le réduire. L'équipe précédente avait commencé à réduire sa surface pour retrouver une partie du parking devant le point du Jour et récupérer la route le long du Var. L'évolution avait au moins le mérite de se faire "délicatement".

Je crains cependant que ce soit une vision cours termiste. En effet, je pense que si ce marché n'existait plus, les commerces du centre ville fermeraient aussi le dimanche matin. Le monde attire le monde, et les laurentins sortent car il y a quelque chose. D'autant plus que ce marché n'est pas un concurrent direct des commerces du centre ville[5], mais plutôt de Cap 3000, qui, et ça tombe bien, n'est pas ouvert ce jour là. Que les choses sont bien faites...

Petit souvenir du marché...

Notes

[1] Comme beaucoup de gens à l'UMP, qui utilisent ce mot juste pour l'image qu'il porte et pas pour son sens.

[2] Par contre il faut se rappeler que les laurentins n'ont pas le même pouvoir d'achat que les cannois ;)

[3] Un peu moins chers pour les vendeurs de produits frais et un peu plus chers pour les vendeur de fringues. En 2 ans, le marché changerait de physionomie.

[4] Le nettoyage du parking après le marché mobilise des agents pendant plusieurs heures.

[5] Du moins de la grande majorité.

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mardi 2 décembre 2014

Le premier adjoint quitte le navire laurentin

Pas forcément une très bonne nouvelle que l’intello de la bande s'en aille et soit remplacé par les gros bras, aussi amicaux soient-ils. Donc Michel Ghetti après avoir abandonné une partie de ses délégations il y a 3 mois, démissionne définitivement de son mandat d'élu à la métropole et rend ses dernières délégations pour n'être plus que simple conseiller municipal.

Lire l'article dithyrambique de NiceMatin

Je reste songeur[1]. On a perçu, lorsqu'il a rendu une partie de ses délégation en septembre, qu'il y avait un problème au sein de la majorité. Il répondaient à des reproches que seuls les initiés pouvaient comprendre (et donc pas moi). Aujourd'hui encore, les raisons invoquées sont faiblardes: quant on aime la politique, être au manettes est quant même un peu l'aboutissement d'un engagement, et j'ai du mal à comprendre comment une mission au sein du conseil de surveillance de Nicematin peut être plus motivante, sans parler de l'aspect financier.

On entend aussi Segura parler d'homme de confiance, plus que de compétence, ce qui n'est pas forcément bon signe. Son prédécesseur, Henri Revel, s'est perdu justement en ne s'entourant que de personnes en qui il avaient confiance, au détriment des compétences. L'histoire se répéterait-elle ? Peut-être, mais en 8 mois c'est un peu court.

Car même si Patrick Villardry a "un cœur gros comme ça", son credo c'est les relations humaines et l'action, pas les dossiers et les réglementations[2]. Alors certes Ghetti étaient saoulant en conseil municipal à nous lire doctement les textes légaux au lieu de nous parler d'orientation politique des décisions, mais on avait espoir qu'au moins lui les comprenait. Une de mes crainte que j'avais évoqué après la victoire de Joseph Ségura, commence à se dessiner, c'est la prise de pouvoir par les techniciens de la mairie au détriment des politiques.

Joseph Segura s'est déjà couché comme je le craignais devant Estrosi[3], ses premiers mois de mandat ayant consisté à se faire bien voir par ce dernier. J'attends de voir ce qu'il reste de sa gouvernance politique, mais cette démission n'est pas pour rassurer.

Notes

[1] Et je ne suis pas le seul quant on lit le billet d'Olivier Briol ou certains commentaires sous l'article de Nicematin.

[2] Comme l'illustrent ses déboires judiciaires passés.

[3] Pour mémoire, mon soutien à Revel était essentiellement motivé par sa capacité à s’opposer à Estrosi au niveau de la métropole.

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jeudi 25 septembre 2014

Le liveTweet du Conseil municipal de St Laurent du Var du 25/09/2014

Comme d'habitude maintenant, j'arrive au milieu du conseil municipal, puisque le maire ne veut pas en changer l'heure et le maintient à 17h. On a pas le droit de travailler et de s'intéresser à la politique dans cette ville...

Parmi les événements du jour, le 1er adjoint, Michel Ghetti qui rend ses délégations à l'urbanisme et à l'aménagement, officiellement pour des raisons personnelles, mais officieusement car ça sent le gaz et qu'il n'a pas envie que ça lui pète à la figure.

Le live twitt se lit de bas en haut et reprend tous les twitt publiés avec le hashtag #slv06.

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jeudi 26 juin 2014

Le liveTweet du Conseil municipal de St Laurent du Var du 26/06/2014

A part ou peut être à cause des soporifiques interventions du premier adjoint, M Ghetti, ce conseil s'est déroulé tranquillement. Comme il commence à 17h30 et que je travaille, je n'ai pu commencer le live tweet qu'à partir de 18h30.

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samedi 26 avril 2014

La bonne échelle

En me baladant sur Facebook[1] je suis tombé sur une photo et un texte du nouveau maire de Vence qui annonce la création d'une structure intercommunale[2]

dombreval_intercommunalite.png

Lire le message sur le mur de Loic Dombreval


Et là je me pose la question suivante: quelle est la bonne échelle pour l'intercommunalité ?

La communauté d'aglo, puis la communauté urbaine et enfin la métropole Nice Côte d'Azur dans lesquelles ces communes ont été intégrées dès le début, n'avaient-elles pas vocation à fédérer les énergies et faire faire des économies d'échelles avec à terme comme objectif, la suppression de quelques strates du mille feuille administratif qui entoure les villes ?

Or dans la pratique, toutes les communes sans exception créent avec leur voisines des structures intercommunales pour gérer, qui le tourisme, qui les cantines scolaires, qui le transport urbain, qui les zones d'activité économiques... Au final, ces syndicats intercommunaux, qui peuvent brasser de grosses sommes d'argents sans forcément de contrôle démocratique qu'à posteriori, sont les décideurs, plus que les conseils municipaux ou métropolitains.

Je me demande si ce ne sont les contours de ces syndicats intercommunaux qui devraient être utilisé pour dessiner les communautés de commune. Ils sont en effet bien plus naturels que les rattachements de communes pas toujours fait pour les citoyens, car ils reflètent des besoins et des synergies réelles.

Notre métropole NCA est une blague, et elle n'est pas prête de nous faire faire des économies d'échelle.

Notes

[1] The evil one, yes !

[2] Avec nos voisins et amis Jean-Michel Sempéré, maire de Saint-Jeannet, Joseph Le Chapelain, maire de Saint Paul de Vence, et Damien Bagaria, maire de Tourrettes sur Loup, dans la salle du conseil municipal de Vence, lors de la première réunion du "Pays de Vence", syndicat intercommunal en charge notamment du développement économique et touristique du moyen-pays. Nous allons ensemble développer de beaux projets pour notre territoire.

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dimanche 20 avril 2014

Le conseil municipal est-il réservé aux non actifs ?

J'ai découvert avec surprise que le dernier conseil municipal avait lieu à 17h30, et de même pour les prochains. Donc impossible pour moi de m'y rendre car j'arrive du boulot au plus tôt à 18h30, et j'ai noté que pas grand chose n'a été twitter durant ce dernier conseil, ce qui n'est pas étonnant, la génération twitter est celle des actifs. Je ne connaît aucun retraités qui utilise twitter ;)

L'ancien horaire, 20h30 avait l'avantage de permettre de manger avant d'y aller. Le ventre plein, les débats pouvaient durer plus longtemps. Avec le nouvel horaire, l'appel de la soupe incitera sûrement les conseillers municipaux à mettre fin plus tôt aux débats, sauf si quelques uns prenaient leurs précautions et se munissaient de sandwich, ce qui pourrait devenir amusant, en fonction de qui a anticipé de venir avec un enca.

Toujours est-il que Cyril lance une pétition pour inviter le nouveau maire à choisir un horaire pour le conseil municipal plus compatible avec la vie professionnelle, les actifs aussi payent des impôts et peuvent avoir envie de suivre le conseil municipal, sur place ou même dans le futur, à distance via internet si d'aventure le conseil devenait retransmis sur le net.

Signez cette pétition, il doit bien y avoir un moyen de trouver un juste milieu entre 17h30 et 20h30:

www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=CMslv06

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samedi 5 avril 2014

Le liveTweet du Conseil municipal de St Laurent du Var du 05/04/2014

Ce matin le premier conseil municipal de St Laurent du Var après l'élection se tenait avec l'organisation de l'élection du nouveau maire par le nouveau conseil municipal. Un seul candidat s'est présenté, Joseph Ségura, élu par 24 voix sur 35.

On notera la présentation au public de la chef de cabinet du nouveau maire, Chantal Garric, ainsi que l'épouse du Maire (c'est charmant, mais pas très en rapport avec le conseil municipal). Enfin, à noter que Marie France Corvest obtien une sub-délégation au tourisme.

Ci dessous, le live tweet de ce matin. Cela se lit de bas en haut:

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vendredi 21 mars 2014

Fin de campagne à St Laurent du Var: les choix sont fait !

Il y a un peu plus de 7 mois, lorsque je me suis demandé si je voulais participer à cette campagne électorale, j'ai fait un choix parmi les candidats putatifs. Il y avait ceux que je connaissais (Orsatti, Revel et Ségura) et les autres inconnus déjà annoncés (Levy et Moschetti) ou carrément inexistant à l'époque (Benne et Prado). J'ai fait mon choix à l'époque pour Henri Revel, non pas parce que j'adhérais à tout ce qu'il faisait, mais avant tout parce que les autres étaient déplorables et que sa politique de modération budgétaire était compatible avec mes principes. Cette campagne électorale m'a hélas conforté dans ce choix[1].

Aujourd'hui il n'y a en lice que 2 candidats crédibles, Revel et Benne. Tous les autres sont, de mon point de vue, totalement incapable de mener la commune, ailleurs que dans le mur. Le mensonge, la démagogie, les mots vides de sens, les promesses intenables, les financements ubuesques, les projets hors de toute réalité administrative. Nous avons un florilège de n'importe quoi, une débauche de propositions à la "yaka focon" qui me laissent pantois. Assurément les gens qui font ces propositions savent qu'ils ne seront jamais en situation de gouverner, et qu'ils peuvent donc promettre sans risque[2].

Je suis dubitatif quant au cas Benne. Il est avéré maintenant que cela fait plus de 2 ans qu'elle mijote son coup. C'est une pure spéculation, mais je me demande si elle n'a pas mal pris lorsque Revel a annoncé en 2009 qu'il repartait pour un 4ème mandat, lui fermant la porte de ses ambitions. Du coup, au lieu de faire des propositions au sein de la majorité dans laquelle elle était, elle a méticuleusement gardé pour elle ses idées et avancé ses pions à couvert. S'il me semble légitime d'avoir de l'ambition, je ne comprend pas pourquoi ne pas l'assumer[3]. Je pense que les coups de poignard dans le dos sont l'essence même du fonctionnement de l'UMP, et il ne lui est pas venue à l'idée qu'elle pouvait bâtir son projet sans avoir à jouer les agents doubles.

J'ai aussi un problème avec "la ligue des anti", et tout particulièrement avec Mme Hébert qui figure sur la liste de Benne, qui n'a pas hésité à appeler à voter FN aux dernières cantonales, aveuglée par la haine contre son ancien employeur[4]. Il y a des limites qu'il ne faut pas franchir.

Pour toutes ces raisons, je suis très réservé sur cette candidate et sa liste. En fait, je n'ai pas confiance[5].

Ayant assisté à quelques unes des réunions publiques de Revel, j'ai été conforté dans mon choix initial. Le maire sortant, avec ses défauts et ses qualités me semble le meilleur choix. J'éviterai d'en faire des tartines. Ce que je retiens de lui:

  • Le réalisme assumé de son pouvoir décroissant en raison du passage en métropole. Il n'a rien promis sans rappeler qu'il ne déciderait pas.
  • Des finances saines, comme le souligne le rapport de la cours des comptes régionale, un endettement maîtrisé, des hausses d'impôts contenues, très en deçà de ce qui se fait de l'autre côté du Var.

Certes j'aimerai qu'il soit plus démocrate, plus ouvert aux processus participatifs tournés vers les citoyens et les associations. Mais bon, avec le renouvellement de la moitié de son équipe, il ne faut pas perdre espoir: si cela ne viendra probablement pas de lui, de nouvelles têtes apporterons peut être de nouvelles manières.

Voilà, Revel n'a pas voulu de moi sur sa liste, mais je n'ai pas changé d'avis sur le candidat le plus approprié pour cette commune.

Notes

[1] Je dis hélas, car j'aurais bien aimé qu'émerge quelque chose ou quelqu'un d'autre de crédible.

[2] Segura pour sa part évite ce piège en ne proposant rien que des mots clés et de bonnes intentions. Au moins, à défaut de projet, de bilan et de ligne politique, puisqu'il n'y a pas grand chose il ne risque pas grand chose.

[3] Il est certain que c'est moins confortable d'être dans l'opposition vers laquelle Revel l'aurait poussé, mais au moins il n'y aurait pas cet arrière goût de trahison.

[4] Elle travaillait auprès de Revel avant que n'éclate les problèmes de l'AGASC dont son mari était président.

[5] J'ai aussi des doutes sur sa capacité d'écoute, mais je ne la connais pas assez pour vraiment en juger.

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jeudi 20 mars 2014

Un comparateur des programmes municipaux pour St Laurent du Var

A 3 jours du scrutin, j'ai reçu l'adresse du site http://slv2014.fr/ qui se présente comme un comparateur des programmes des candidats.

C'est un très beau boulot réalisé par Gilles de collecte des informations et de mise en forme. J'ai cependant quelques réticences face à cet outil. En effet, dans la mesure où chacun des candidat présente son programme dans un format non similaire, il est difficile de les comparer. Il aurait fallu, non pas collecter les données sur chacun des sites ou documents de campagne, mais proposer un questionnaire à chacun des candidat afin d'obtenir un format unifié de réponse.

Typiquement, Revel qui fait campagne sur son bilan et peu sur ses projets, se retrouve avec très peu de proposition dans ce comparateur. Dire "je continue" ne remplit pas les cases du comparateur.

Autre problème plus gênant de cet exercice, ce sont les listes à la Prévert de propositions de certains candidats, dont une bonne partie des sujets ne sont soit pas de la compétence municipale, soit totalement infinançable. Les meilleurs pour les promesses que l'on sait d'avance intenables sont Orsatti, Prado et Moschetti, qui du coup, remplissent les grilles du comparateur. Autre conséquence, les propositions farfelues sont traitées à égalité avec les propositions sérieuses.

Dernier truc qui me chiffonne c'est le fait de présenter un tel comparateur aussi tard dans la campagne, du coup, les candidats ou leur équipe ne peuvent pas y apporter des corrections ou des compléments.

Donc voici une belle réalisation, qui mérite un coup de chapeau, mais qui arrive un peu tard dans la campagne.

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vendredi 7 mars 2014

Moi aussi je suis candidat à St Laurent du Var

Cette ville a besoin de changement, que ce soit la majorité en place ou son opposition il faut ouvrir les fenêtres pour aérer, et c'est pourquoi je suis candidat à cette élection municipale à St Laurent du Var. Voici en toute objectivité mes propositions pour MA ville:

  • On en peut plus de la circulation dans cette ville, je propose la création d'un autoroute urbain qui reliera les collines directement à l'A8. Afin de ne pas déranger les riverains il sera construit en aérien et passera au dessus de la ville. Et pour éviter que les automobilistes ne roulent trop vite, un poste de contrôle de la vitesse sera installé avec distribution de pains au chocolat aux heures de pointe.
  • Développer l’emploi par la création d'une usine de retraitement des déchets nucléaires, à la place de l'ancienne église, devenue obsolète avec la nouvelle.
  • Cette ville est un vrai coupe gorge, il faut d'urgence créer au moins une caserne de gendarme dans chaque quartier.
  • La majorité actuelle s’endort, je propose l'organisation de grandes fêtes sous les fenêtres de chacun, jusqu'à point d'heure pour les réveiller.
  • Les loisirs sont trop coûteux, si je suis élu maire, l'accès à Marineland et le bateau pour les îles de Lérins à Cannes sera gratuit pour les laurentins.

Bien entendu, tous ces projets seront financés par les fonds structurels européens et le FMI pour que ça ne coûte pas un centime aux laurentins.

Votez pour moaaaaaaaaaaa, je ferais avec vous et pour vous, une politique de proximité, d'ambition, innovante et pragmatique, précise et crédible, axée nord sud, avec une liste ouverte à tous et toutes, d'inspiration sociale libérale nationale environnementale.

Le 23 mars, votez pour Moaaaaaaa.

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dimanche 16 février 2014

Un débat pour les municipales bien triste

Voici mes sentiments sur le débat de Nicematin/FranceBleu du 14 février qui s'est déroulé dans la salle du conseil municipal de St Laurent du Var, bien trop petite pour l'occasion.

En premier mes impressions et dans la 2ème partie, mes twitts et retwitts.

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mercredi 12 février 2014

Nouvelle proposition au débat municipal: l'open data pour rendre aux citoyens les données publiques qu'ils financent

On englobe sous le vocable Open data, des notions différentes, bien camouflées par un anglicisme. Comme la traduction française, "données ouvertes" ne permet pas plus de comprendre ce que ce terme recouvre, voici ce que cela pourrait représenter pour la politique de la ville:

L'open data concerne les données et leur format

Dès que l'on produit quelque chose de numérique, il est enregistré sous forme d'un ou plusieurs fichiers de données (data). Les rendre ouvertes, cela consiste à permettre à tout un chacun de les consulter, voir même de les utiliser. Par exemple les billets de ce blog constituent des données ouvertes puisque vous pouvez y avoir accès.

Rendre des données ouvertes, va plus loin que de donner accès au fichiers les contenant. Il faut que ces fichiers puissent être lus, ce qui impose d'utiliser des formats de fichier lisibles par tous, sans aucune contrainte (financière, légale ou logiciel). Il faut donc utiliser des formats normés, publics[1]. Le contenu de ce blog est accessible avec n'importe quel navigateur web puisque les images sont dans des formats libres et les textes sont au format html.

Il faut enfin que ces données puissent être référencées et utilisables dans des processus automatisés, ce qui requière une structuration et hiérarchisation des données, ainsi qu'une documentation[2].

L'open data est une démarche politique et économique

Politiquement parlant, donner accès aux citoyens aux données financées par l'argent public devrait être une évidence. Mais comme l'information c'est le pouvoir, ce n'est pas la démarche naturelle de bon nombre de gouvernants. De même, fournir des informations sur les projets en cours permet aux opposants de fourbir leur armes, ce qui en soit n'est pas une mauvaise chose en démocratie, mais est souvent une source de tracasseries pour les techniciens ou les politiques.

Pourtant, les municipalités et autres collectivités territoriales produisent ou consomment beaucoup de données numériques, financées par l'argent public. On est en droit d'attendre que ces données soient accessibles. Quelques exemples:

  • Le patrimoine municipal.
  • Les études préliminaires pour les projets qui ont été commandé à des cabinets spécialisés ou réalisés par les services[3].
  • Le financement des associations.
  • Les données démographiques.
  • Les plans de la ville (Open street map).
  • Les statistiques de consommation d'énergie, d'eau, la gestion des déchets...
  • Les archives municipales.
  • Le patrimoine culturel.
  • Les scrutins électoraux détaillés.
  • Les banques d'images produites par les services municipaux ou les habitants.
  • ...

Une partie de ces données sont déjà publiques, mais peu accessibles[4]. Rendre ces données publiques, peut également bénéficier à la commune. Quelques exemples:

  • Les données cartographiques ont beaucoup de valeur. Les municipalités les donnent et elles sont ensuite vendues pour les GPS ou les sites web vivant de la publicité ou espionnant les internautes[5]. Certains outils utilisent des données libres (Open street map). Y être correctement référencé favorise l'image de la ville vis à vis des touristes par exemple.
  • Libérer les photos et vidéos de la commune permet de donner de la matière aux communicants sur la commune, de donner une meilleur visibilité.
  • Les citoyens et les associations sont une puissante source de projets sur laquelle la municipalité peut s'appuyer, mais il faut leur donner du grain à moudre avec un accès aux données fiables et complètes. Accessoirement, si les données sont publiques, il devient plus difficiles de faire courir des rumeurs.
  • Les échanges avec d'autres communes sont simplifiés si les données sont standardisées et accessibles. Ces échanges peuvent être au sein de la métropole, mais aussi avec des villes d'autres départements ou pays, dans une démarche de mutualisation des logiciels par exemple[6], ou de partage d'expérience (projet culturel ou sportif).
  • Recyclage des données: en les structurant et hiérarchisant, le travail des agents ou des prestataires peut être facilement retrouvé et réutilisé. Selon les types de données, elles peuvent être enrichies en continue, comme dans un wiki, construisant ainsi une mémoire administrative de la municipalité.

Cette mise à disposition des données ne doit pas se faire anarchiquement afin d'en obtenir un bénéfice. Il existe des méthodologies, des outils et des standards pour le faire. L'état publie des orientations sur l'open data.

Être proactif plutôt que de subir

Au delà de l'étude préliminaire qui va définir quoi et comment publier, le point clé est la formation des agents qui doivent s'approprier la démarche. Il est bien entendu que cette démarche dans l'idéal devrait se faire en synergie avec la Métropole, mais St Laurent du Var pourrait être initiateur et moteur.

L'open data est un projet très technique et pourtant au cœur des enjeux avec la numérisation de notre société, le e-commerce, la e-administration, la dématérialisation... Nos communes devrons y passer, alors plutôt que de le subir, autant être proactif pour en faire une force et un atout économique et démocratique.

Notes

[1] et accessoirement les respecter sans les dévoyer comme a fait durant des années Microsoft.

[2] Un index, des liens entre les données, des résumés...

[3] Le risque c'est que même si le projet n'est pas retenu, des candidats pas sérieux en fassent un programme de campagne, comme pour l'usine d'incinération ;)

[4] Version papier, absence d'outil de recherche, format propriétaires...

[5] Google pour ne pas le citer.

[6] Se mettre à plusieurs villes pour créer un logiciel sur mesure.

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mardi 4 février 2014

Je verse une première proposition au débat municipal sur les subventions aux associations

Lorsque l'on discute avec les vieux de la vielle qui ont un paquet de campagnes au compteur, ils vous expliquent qu'il ne faut pas diffuser ses propositions trop tôt dans la campagne pour ne pas se les faire piquer par les autres. Conséquence, à ce jour, les candidats font des cachotteries et ne font que parler de grands principes et n'affichent aucune proposition qui pourrait animer le débat[1].

Je pense personnellement que cette démarche est obsolète. Cela stérilise le débat municipale et il ne reste que de la polémique et des échanges futiles[2]. De toute façon, si un candidat pique une idée à un autre, c'est que l'idée a quelque chose d'intéressant, et avec internet, il est facile de retrouver la paternité de l'idée.

Donc voici une première idée que je verse au débat municipal, histoire de stimuler le débat:

Étendre progressivement aux petites subventions, la démarche de contrats de projet pour les associations qui reçoivent de l'argent public

La loi du 12 avril 2000 impose aux collectivités locales qui allouent des subventions de plus de 23000€, de définir avec ces dernières un contrat d'objectif. Le législateur, en ajoutant cette contrainte, a voulu sensibiliser les responsables d'associations et de collectivités à une obligation de résultat associée à l'usage d'argent publique.

Il me semble intéressant d'étendre de manière simplifiée, cette obligation de résultat à toutes les subventions. On peut définir 3 grandes orientations qui motivent les subventions municipales:

  • Le vivre ensemble, la cohésion sociale, les solidarités.
  • Le sport et la culture de masse.
  • Le prestige et la notoriété de la commune, le sport d'élite.

Il est ainsi possible de ranger dans chacune de ces catégories les activités des associations susceptibles de recevoir des subventions. Les autres activités qui ne rentrent pas dans ces catégories devant être financées sur les fonds propres de l'association (dépenses de fonctionnement, communication, vie interne de l'association...). Les associations sont ainsi sensibilisées à l'intérêt général dans leurs demandes de subvention, en ayant à se fixer des objectifs. Cela apporte également de la transparence dans l'attribution des subventions, et impose plus de rigueur, tant du côté des associations que de la municipalité, ce qui peut être intéressant au regard des recommandations de l'enquête de la Cours Régionale des comptes[3]. Tout ceci ne coûte pas grand chose à la collectivité si ce n'est lors de la mise en place[4], mais ouvrira également la possibilité de contrôler à posteriori l'usage fait des subventions[5].

Ceci peut également être vu comme un puissant marqueur politique de l'orientation des dépenses municipales, en choisissant par exemple d'orienter à la hausse le vivre ensemble et à la baisse le prestige, avec un mécanisme de vases communicants. C'est surtout un projet qui introduit de l'équité en plus de la transparence dans l'attribution des subventions. Un des corollaire devient également le refus d'instrumentaliser les associations, car en en devenant transparente, les subventions deviennent difficilement des leviers de pression sur les associations, le rejet ou l'approbation d'une subvention étant motivé par le contrat d'objectif et la capacité de l'association à l'atteindre.

Ce n'est bien sûr qu'une ébauche d'idée, qui nécessite approfondissement et débat, et j'ai volontairement occulté ici la question des infrastructures qui est une grosse partie des subventions en nature. A mon avis il est possible d'obtenir plus de bénéfice pour la collectivité à budget constant[6], sans pour autant gréver l'action des associations.

Qu'en pensez-vous ?

Notes

[1] A l'exception bien sûr des idées stupides qui ne font pas partie des compétences du maire, ou totalement irréalisables budgétairement parlant, cf le programme de Levi ou Orsatti.

[2] Déjà que ce n'est pas facile d'intéresser les électeurs.

[3] Qui certes ne porte que sur les associations recevant plus de 23000€. Dans ses conclusions on peut y lire la jolie formule "Des améliorations sont possibles dans l’instruction des demandes, notamment pour les subventions exceptionnelles accordées en fin d’année et dans le contenu des conventions passées avec les associations subventionnées.", pour illustrer le problème de la définition des contrats d'objectif, trop vagues pour pouvoir mettre en place des procédures de contrôle à posteriori.

[4] Au final, ce n'est qu'une remise à plat des procédures d'attribution des subventions qui ne coûtera rien, voir permettra de faire des économies en ayant un meilleur usage de l'argent public.

[5] Dès qu'une association sollicite une subvention elle a un devoir de rendre des comptes à la collectivité. Si elle ne veut pas, il lui suffit de se débrouiller sans subvention, et là elle n'a de comptes à rendre qu'à ses adhérents.

[6] Voir même en baisse.

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lundi 23 décembre 2013

Petit jeu des pronostics pour les élections municipales à St Laurent du Var

Avec la sortie du bois du dernier candidat que l'on attendait à St Laurent du Var, à savoir Lionel Prados le candidat du Front National, tous les protagonistes sont en place, on va pouvoir commencer à jouer avec les pronostics pour ces prochaines élections municipales. Vous savez que j'aime bien le faire sur ce blog, même si jusqu'à présent je me suis pas mal trompé. Pour ces pronostics, je m'appuie sur la dernière élection cantonale et un peu la précédente élection municipale.

Rassembler 35 ou 39 noms[1] sur une liste avec obligation de parité absolue, n'est pas triviale. Donc tous n'y parviendront pas.

Tous d'abord, les probables sortants parmi ceux qui ont annoncé une candidature:
  • Raymond LEVY, improbable candidat du RPF, qui espérait récupérer le vote contestataire d'extrême droite. Je ne suis même pas certain qu'il soit accepté par la liste FN qui se monte.
  • Marc Moschetti, le petit fils de... ben sûrement quelqu'un d'important vu qu'il a une rue à son nom[2], mais bon, pour l'instant je n'ai lu que 3 tracts, qui semblent raconter plutôt n'importe quoi. Je le vois bien rejoindre la liste de Benne.
  • Jean Louis Pellicano, sans vouloir être méchant avec lui, c'est un peu le coucou des élections, il sort la tête à chacune, essai de négocier une place, et redisparaît aussi vite qu'il est apparu. Il est membre de l’alliance centriste à ses dires, ce qui me fait penser que c'est probablement la caution UDI de Benne.
  • Le front de gauche a distribué un tract, remplis de bonnes intentions totalement utopistes. Une partie des communistes laurentins vouent une haine féroce à Orsatti, je ne sais pas si ce sont les mêmes. Sans tête, et sans force, je ne les vois pas être en capacité de constituer une liste, sans forcément rejoindre le candidat PS, à voir.
Bon passons aux candidats annoncés et probables:
  • Marc Orssatti, le candidat socialiste, qui sur son nom et avec toutes les étiquettes de gôche qu'il arrive à collectionner[3], n'arrive pas à rassembler plus de 70% de l'électorat qui votent aux autres élections pour la gôche[4]. Entre le désamour pour le président Hollande et sa constance, je pense qu'il ne dépassera pas 20%.
  • Henri Revel, le sortant UMP. La dernière cantonale a montré un front anti Revel important. Il devrait avoir l'investiture UMP[5], qui apporte un petit bonus, ainsi que le bonus du sortant, mais avec la dispersion des voix sur toutes les listes de droite, cela risque quant même d'être serré. Je le place à 30%.
  • Joseph Segura le dissident UMP. L'homme a beau être persévérant, je ne pense pas que la mayonnaise ait prise avec les laurentins. Les dernières élections cantonales ont montré une grande volatilité des électeurs qui ont voté pour lui en 2008. Il devrait péniblement dépasser les 15%.
  • Françoise Benne la ligue des déçuEs de Revel, de droite revendiquée. Celle qui essai de faire à Revel le coup que ce dernier avait fait à Moschetti[6], sauf que Revel n'a pas les casseroles de l'autre, donc ça va être plus difficile de lui piquer la place, surtout que pour le moment sa liste ressemble plutôt à une fédération d'anti Revel qu'à un groupe de projet, mais ça peut changer. Je place cette liste avec le bénéfice de la nouveauté autour de 15%.
  • Lionel Prados du FN, avec une absence totale de notoriété, il devrait avoir un petit malus face au score probable du FN, annoncé comme très haut dans le département. Je le met un peut au dessus de 20%, ce qui en ferait quant même la 2ème liste au premier tour.

Donc si je ne me trompe pas, le maire sortant est loin d'être dans un fauteuil pour sa réélection. En plus si toutes les listes font plus de 10%, elles peuvent rester au second tour ou fusionner. Dans une démarche d'anti-Revel, si la liste Benne et Segura fusionnent, ça devient carrément très serré. Que voilà une élection passionnante en perspective qui va se jouer à pas grand chose.

Je vous met en dessous un tableau de simulation avec lequel j'ai joué. Le nombre total de voix est approximatif, mais réaliste avec un taux de participation d'un peu moins de 60% comme en 2008.

Notes

[1] En fait le nombre de sièges à pourvoir dépend du nombre d'habitants, et change à 30 000. En 2010, nous étions 29910 habitants, donc si on s'appuie sur cette statistique, il y a 35 sièges à pourvoir.

[2] Je sais je fait semblant, il fut le fameux maire bâtisseur ou bétonneur de St Laurent du Var (choisissez l'adjectif selon l'affinité).

[3] Communistes, socialiste, radicaux, écologiste.

[4] Il fait systématiquement 30% de moins sur son nom qu'à tous les autres scrutins qui se déroulent à St Laurent.

[5] Traditionnellement l'UMP la donne toujours aux sortants.

[6] Revel faisait partie de la majorité de Moschetti et s'est présenté contre lui.

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jeudi 28 novembre 2013

Le liveTweet du Conseil municipal de St Laurent du Var du 28/11/2013

Pas grand chose à se mettre sous la dent pour ce rapide conseil municipal. On a juste 2 nouvelles actrices qui ont parfaitement occupée la place laissé vacante ce soir par Ségura et Roland afin que le public ne s'endorme pas trop.

Bon, comme d'habitude, cela se lit de bas en haut.

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