Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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jeudi 15 mars 2012

Ne dites pas son nom

Les lecteurs réguliers de ce blog notent que depuis des années je n'écris quasiment jamais le nom du président de la république sans l'amputer de toutes ses voyelles. Il reste parfaitement reconnaissable, cependant, car son nom est assez caractéristique.

La raison est simple. Certains outils mesurent le nombre d'apparition des noms des personnalité dans la blogosphère pour en évaluer l'influence. Même chose dans la twittosphère ou c'est encore plus simple, puisque le principe des hashtag est prévu pour ça.

En utilisant Srkz en lieu et place du nom du président candidat, cela me permet de ne pas participer au buzz autour du nom de ce candidat, tout en évitant d'être partisan avec les #sarkosasuffit et autres.

Je sais, c'est petit. Mais je suis partisan de l'action progressive, grain de sable par grain de sable, pour déplacer une montagne.

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mardi 13 mars 2012

Analyse des follower de Bayrou

Amusante analyse des followers de François Bayrou faite par @topolitiq qui nous apprend que ce dernier en à 30000 en commun avec Srkz et 50000 avec Hollande.

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mercredi 7 mars 2012

Mutation numérique de la société: une illustration avec la propriété intellectuelle

Je serais un des animateur du prochain Café Démocrate qui se tiendra à Nice Jeudi 08 mars sur le thème de la propriété intellectuelle. Je vous propose en avant première quelques unes des pistes que je proposerai au débat.

Mutation de la notion de propriété intellectuelle introduite par la mutation de notre société au contact du numérique.

Ce sujet n'est apparemment pas dans la lumière de la campagne et pourtant c'est un enjeux de société considérable car nous sommes à une époque charnière. En une génération, le numérique a envahi toute notre vie, de manière visible avec les ordinateurs, mais aussi totalement insidieusement dans quasiment tous les actes de la vie quotidienne. Lors de ce Café Démocrate, je vais essayer de restreindre le sujet à la propriété intellectuelle, qui n'est qu'un tout petit bout de la mutation numérique de notre société. Mais ce petit bout, notamment dans son application au monde la culture présente l'avantage d'être une bonne illustration des enjeux, que l'on a du mal percevoir.

Créateur/Producteur/Consommateur, une tranche de jambon qui se rebelle

Le monde de la création s'organise autour de 3 acteurs:

  • L'auteur ou le créateur d'une œuvre.
  • Le producteur ou facilitateur, qui est intimement lié au distributeur commercial.
  • Le "consommateur" qui regarde, écoute, touche, achète la création.

Or l'avènement du numérique ne pose pas de problème au premier et au troisième, mais uniquement au second. En effet, la création qui peut s'exprimer par un résultat numérique peut passer directement du créateur au consommateur. Les intermédiaires redeviennent des facilitateurs, facultatifs, et donc leur rémunération devient également facultative. On image facilement qu'ils n'entendent pas se laisser déposséder de cet avantage sans réagir !

Une génération qui ne connaît pas d'autre modèle que le partage et la pseudo gratuité.

Les générations d'avant internet (1995), grosso modo les + de 30 ans sont capables d'imaginer la société sans le numérique. L'économie de la possession d'un bien culturel leur est naturelle. Lorsque l'on achète de la musique, c'est avant tout sous la forme d'un disque. Les autres moyens ne sont que des dérivés. Ces générations acceptent donc sans rechigner les contraintes d'unicité de droit sur un bien culturel.

Pour les nouvelles générations, qui ont grandi avec le numérique, ce concept d'unicité d'un bien culturel est obsolète, et incompréhensible. Pourquoi un fichier que l'on peu dupliquer à l'infini sans altération de l'original devrait avoir de la valeur ? Dans un monde numérique, comment comprendre le concept de vol sur un objet que l'on peu dupliquer ? Partager une chose sans valeur est donc naturelle, pourquoi cela devrait-il est un crime ?

Parce que nos dirigeants sont tous d'une génération qui ne perçoit pas cette évolution, les démarches engagées par les pouvoirs publiques dans le domaine de la culture consistent à criminaliser une partie des nouveaux usages que nous offre la technologie numérique. Les échelles de valeur dans le monde numérique ont changées, mais ils ne s'en rendent pas compte (du moins la majorité).

Le copyright numérique, un concept très abstrait

Il n'y a pas que la technologie qui introduit des changement. Le droit aussi. Un objet numérique peut disposer de plusieurs licences d'utilisation, qui chacune représente un usage différent du droit d'auteur. Contrairement au monde réel où la propriété et donc l'usage d'un objet est unique, dans le monde numérique, il est possible de dupliquer l'objet, son usage et sa propriété: il est ainsi possible d'être l'auteur d'une photo et d'en disposer de tous les droits, tout en donnant les droits à une autre personne (morale ou réelle). C'est ainsi que fonctionne les réseaux sociaux, qui s'arrogent un droit de propriété de vos photos, sans pour autant vous en déposséder.

Les nouvelles formes de créations censurées

La création numérique a également démultipliée les possibilités de remix d'autres œuvres pour en créer une nouvelle. Le visuel de ce café démocrate en est un exemple:

  • Une image d'un film célèbre qui se passe dans un univers numérique, Matrix. Cette image a été retravaillée par un contributeur d'un forum, qui n'en donne pas la source, et modifié par moi pour obtenir la bonne couleur.
  • Une magnifique photo portant le nom de "Le pouvoir des mots", qui est disponible en libre usage.

J'ai combiné 2 œuvres qui sont chacune porteuse d'un message, dans une troisième porteur d'un nouveau message. cette nouvelle œuvre qui est un remix des 2 précédentes est une création. Cependant, les lois de la propriété intellectuelle font potentiellement de moi un contrefacteur, et donc un hors la loi, puis que je ne peux pas prouver que j'ai le droit d'utiliser la première image.

Il existe au Canada en ce moment un débat sur un assouplissement du droit, pour permettre la copie pour la création. Au Etats Unis il existe le "fair use". Mais rien de tel en France, si ce n'est peut être le droit de citation.

Des modèles économiques à construire.

Et là ce pose le problème de la rémunération des auteurs et créateurs. Dans le modèles antérieur, à chaque exemplaire une part de du produit de la vente revenait à l'artiste. Dans un système de copie illimité et de remix, comment assurer une rémunération à l'artiste ?

Aucun modèle économique de la création qui soit satisfaisant n'a encore émergé. On peut citer quelques exemples:

  • La licence globale (principe de la redevance TV ou de Deezer),
  • Les taxes sur le volume de données téléchargées (principe du minitel),
  • La publicité incluse (Mc Do dans le 5ème élément),
  • Le financement de la création par les fabriquant d'appareil (ex:lecteur MP3 préchargé) ou hébergeur (Dailymotion partage ses revenus publicitaire avec certains contributeurs).
  • La transformation du disque en support publicitaire pour les spectacles et émissions télévisées,
  • ...

Les politiques, leur perceptions et propositions.

HADOPI, LOPSI, ACTA...

http://www.laquadrature.net/fr/acta

Conclusion

Le numérique n'introduit pas des évolutions progressives comme toutes les autres technologies avant lui, sur une ou plusieurs génération. Les mutations qu'il insuffle à notre société se font en quelques mois, et nous vivons une époque charnière. La culture et le milieu artistique sont eux aussi confrontés à ces mutations ultra rapide, avec comme enjeux centrale la propriété intellectuelle, héritage obsolète ou précurseur, selon comment on l'aborde, mais qui lui aussi est en pleine mutation.

L'éviction des producteurs dans une partie du processus de création/consommation culturel est la source de tous les projets liberticides autour de la problématique du droit d'auteur. Les enjeux économiques sont aux manettes. Comme toutes les évolutions technologiques (imprimerie, cinéma parlant, télévision, disque, cassette...) le monde de la création a su s'adapter et le monde économique avec. Il faut laisser émerger les nouveaux modèles de création, de consommation et de monétisation de la culture, et pas les censurer.

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vendredi 17 février 2012

Le parasitage de logiciels libres, nouvelle saloperie en devenir

Je découvre via twitter que certains sites de téléchargement dit gratuits, repackagent des logiciels libres[1] pour y inclure des logiciels parasites[2].

C'est à dire que les auteurs de ces logiciels qui ont délibérément décidés de ne pas inclure ces logiciels parasites qui pourraient pourtant leur rapporter de l'argent, se retrouvent avec des versions de leur programme tout de même parasité, et en plus au bénéfice de tiers, qui bien entendu ne reversent pas un centime à l'auteur, tout en bénéficiant de la notoriété du programme.

Le détail sur le site de l'auteur du programme Notepad++, célèbre éditeur de texte utilisé par beaucoup de développeurs[3]

Pour éviter cela, ne téléchargez pas depuis les sites comme 01Net ou Clubic, et préférez toujours télécharger vos logiciels depuis le site des auteurs. Ils contrôlent sur leur site le lien de téléchargement et en plus vous avez toujours la dernière version.

Notes

[1] La caractéristique des logiciels libres, c'est que le code source est donné, donc n'importe qui peu le modifier. Ils sont en général gratuits, et beaucoup de très grande qualité, donc avec beaucoup de succès.

[2] Typiquement, les parasites les plus fréquents sont des barres dites d'outils qui s'installent dans le navigateur web, ou des antivirus en période d'essai.

[3] Pour ma part je m'en sert en complément d'Eclipse.

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mardi 7 février 2012

Internet est la meilleur ou la pire des chose

Matthieu Lamarre a twitté les propos suivants de François Bayrou lors de la 2ème conférence sur l'agenda2020 sur le thème de l'éducation et l'instruction:

"Internet est la meilleure chose au monde pour un esprit construit et actif, la pire pour un esprit déconstruit et passif"[1]

Je l'ai lu à mes enfants, comme point de départ pour leur en remettre une couche sur l'usage du net et expliquer pourquoi ils n'étaient pas totalement libre d'utiliser internet aujourd'hui comme bon leur semble. J'ai personnellement fait le pari de ne pas mettre de contrôle parental sur l'ordinateur qu'ils utilisent[2], hormis un plugins sur le navigateur pour les protéger de sites notoirement inappropriés[3].

Il est évident qu'une protection aussi légère implique qu'ils soient sensibilisés pour être attentif aux dangers du net. J'utilise l'analogie avec la rue: aujourd'hui à 10 et 11 ans, mes enfants vont seuls à l'école ou chez leurs amis proches, l’aîné prend le bus pour aller au sport. Cette liberté est venue progressivement, tout comme l'usage du net[4] et reste encore limité, puisqu'ils ont obligation de nous permettre de savoir à tout moment où ils sont. J'ai ajouté que le net c'est comme la rue, avec un facteur 10: ce peut être 10 fois plus dangereux ou 10 fois mieux, car si on y réfléchi un peu, on peut rencontrer beaucoup plus facilement des gens[5] donc on multiplie d'autant les risques ou les chances lors de ces rencontres virtuelles.

Bien que fils et fille d'un geek, mes enfants font un peu figure d'arriérés numériques par rapport à certains de leurs copains ou copines. Pas de compte Facebook, une adresse email pour l’aîné que depuis 1 mois et des livres en vrai papier. Les écrans connéctés sont de très puissant outils, des leviers pour la connaissance ou l'épanouissement. Mais ils peuvent aussi être une machine à abrutir ou une source d'insécurité redoutable.

Notes

[1] Lire l'article de Numérama.

[2] Vu l'usage intensif que mon épouse et moi faisons de l'ordinateur, mes enfant on une machine qui leur est dédiée.

[3] A ce jour il n'a jamais fonctionné car leur usage ne les fait pas aboutir sur des sites douteux pour le moment.

[4] Au début, l'ordi de mes enfants n'était pas connecté à internet.

[5] La sensation d’anonymat et de distance fait tomber les barrière que l'on a normalement dans la rue lorsque l'on croise quelqu'un: vous ne proposez pas à n'importe qui de devenir votre amis, sur le net si.

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vendredi 3 février 2012

Un machin de plus sur ce blog

Comme s'il n'y en avait pas déjà assez ;)

J'ai changé la manière de présenter mes twitt et retwitt sur la droite de ce blog. Je sais pas si c'est plus pratique ou pas, on verra à l'usage, mais cela me semble un petit peu mieux intégré et plus facile. L'ancien widget d'affichage des twitt est tjs là en bas à gauche.

Autre nouveauté, le "Made in Bayrou", un réseau de blogs soutenant la candidature de François Bayrou. Ceux là sont à gauche[1]. Et comme je suis pas chien, ils ont même des liens en plein vers leurs billets pour améliorer leur référencement[2].

Notes

[1] A droite ce que je fais et à gauche ce que je regarde ailleurs, enfin à peu prêt.

[2] Bon je suis pas super référencé mais comme je m'en fout, autant partager.

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lundi 9 janvier 2012

De l'art du buzz au compte goute

Avec son parc de 4.2 million d'abonnés à l'ADSL, chaque abonné correspondant à un foyer, Free dispose d'un canal d'auto-publicité qu'il ne s'est pas privé d'utiliser. Depuis vendredi, à chaque allumage d'une Freebox, un message rappel l'arrivée d'une offre Freemobile et de la nécessité de demander à son opérateur de téléphonie mobile le numéro de ROI permettant la portabilité du numéro.

Cela fait bientôt 2 ans que l'on sait que ce nouvel opérateur va arriver. Un an que la date d'arrivée est pressentie à 1 mois prêt. Trois mois que le net bruisse d'une date d'ouverture au publique, entre novembre et janvier. Une date, le 12 janvier connue depuis l'été dernier comme date butoirs de mise en service imposé par l'opérateur des télécoms. Bref, le suspense touche à son terme.

Le geek que je suis est comme les autres, fébrile à l'attente de cette offre de Feemobile. Dans mon foyer, c'est 3 cartes sim que le nouvel opérateur devrait engranger, et même si les autres opérateurs devaient s'aligner, juste parce qu'ils se sont goinfrés sur notre dos pendant plus de 10 ans. Si je compte les parents et beaux parents, c'est à minima 5 sim potentielles de plus.

Et sincèrement je m'en fiche d'essuyer les plâtres de cette nouvelle offre de téléphonie, je ne pense pas que ce puisse être pire que Bouygues télécom, dont la 3G marche une fois sur 5, le réseau couvre à peine la télécom valley (Sophia Antipolis), sans compter les zone de non couverture[1].

Free je t'attend de pied ferme !

Note

[1] Même en Thaïlande la couverture était plus homogène, pour un prix dérisoire.

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vendredi 30 décembre 2011

Changement d'hébergement du blog

Et voilà, ce blog a changé d'hébergeur. A l’œil vous ne devriez pas voir de différence, puisque ce n'est pas le contenu mais le contenant qui change, et encore, j'ai gardé le même papier peint[1].

Jusqu'à maintenant il était hébergé chez ovh, ainsi que la plus part des autres blogs dont je m'occupe[2]. Il se trouve que ce blog, en raison de son grand âge, plus de 5 ans, commence à ne plus tenir dans une offre d'hébergement standard et nécessite un petit plus de place. Ce qui m'était proposé[3] par ovh représentait un doublement de ma facture d'hébergement, sans avoir aucun service en plus. Je suis donc allé voir la concurrence, et c'est une vrai jungle.

J'ai réalisé que les hébergements à petit prix n'existaient quasiment plus. Il y a 5 ans, on pouvait avoir un nom de domaine et un hébergement de base pour 20€/an. Aujourd'hui, il faut compter 30€/an. Les moindres services supplémentaires font monter la facture à 70€, voir 120€/an, juste pour un blog[4]

Je tente donc une expérience avec une nouvelle offre d'hébergement qui est encore en cours de finalisation chez Gandi. Ce vendeur de nom de domaine est connu et reconnu pour son expertise dans ce rayon, moins pour l'hébergement. Depuis quelques années il propose une offre d'hébergement modulaire pour les pros. Cette années il se lance dans une offre grand public. Pour l'instant le prix n'est pas connu, on sait juste que ce sera à moins de 4€/mois, ce qui correspond aux prix du marché pour ce type d'offre, plutôt moins chers que la concurrence qui est autour de 6€/mois, mais avec un peu plus de service.

Je vais tester et on verra.

Notes

[1] Faudra d’ailleurs que je songe à le changer un de ces quatre.

[2] Quelques uns sont chez Nfrance.

[3] En fait plutôt imposé, vu que je n'avait pas le choix.

[4] Je ne parle pas des sites pro avec de hautes exigences.

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mercredi 30 novembre 2011

Agenda 2012-2020

Un nouveau hashtag est apparu sur twitter #agenda2020. Explication de François Bayrou lors de sa conférence de presse: "Un agenda 2012-2020, car arrêtons de limiter l'horizon du pays à 5 ans!"

J'aime bien[1], et le texte de ce discours de François Bayrou est un beau programme de gouvernance.

Note

[1] J'ai juste une interrogation, en 2020 on sera à la moitié du second mandat du prochain président, (j'assume bien sûr que ce sera François Bayrou), donc cela veut dire que les orientations de la France pour le candidat qui sortira des urnes en 2022 seront décidé 2 ans avant. J'ai un doute sur leur pérennité.

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mercredi 16 novembre 2011

Antispam, ouf...

Et bien heureusement que ce blog dispose d'un antispam. Je viens de supprimer 187 commentaires d'un coup pour un site d'argent allemand qui a ajouté de faux commentaires sur un bon paquet de billets. Habituellement c'est maximum une dizaine par semaine.

J'ai choisi de laisser les commentaires ouverts sur la grande majorité des billets, même anciens, puisqu'il arrive parfois que des internautes veuillent réagir à des anciens billets.

J'ai aussi pris un risque en ne mettant pas les commentaire en no follow pour les moteurs de recherche. Sur la grande majorité des blogs, les liens vers les blogs des auteurs et dans les commentaires sont tagué avec cet attribut pour que les moteurs de recherche ne les référence pas, histoire que faire des commentaires soit pour commenter et pas pour le référencement. On sait cependant que Google s'en fiche et suit quant même ces liens, tout en ne les comptant pas de la même manière dans ses algo. Du coup, ce blog fait une belle proie pour les spammeurs. Sauf que comme il ronronne avec Dotclear, ce blog ne se laisse pas faire. Et j'en suis très content.

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mercredi 26 octobre 2011

Un framework CSS et JS pour du développement rapide de site

Via la Ferme du Web, je découvre un framework[1] qui permet de créer la base du design d'un site web qui soit compatible avec toutes les résolutions d'écran:

http://foundation.zurb.com/

Aujourd'hui, la majorité des sites web ont été conçus pour un affichage écran et il est parfois compliqué de les adapter pour tous les types de supports sur lesquels les internautes sont susceptibles de vouloir les parcourir: smartphone, écran de télé, tablette, notebook...

J'ai commencé à regarder et c'est vraiment pas mal. Peut être, dans une autre vie, ferais-je un habillage de ce site avec, car sa consultation sur smartphone ou petit écran est un peu pénible[2].

Notes

[1] Framework: ensemble d'outils et de méthodes pour accélérer le développement.

[2] J'ai essayer quelques astuces, mais ce n'est pas satisfaisant. Il faudrait remettre en cause le design existant pour que ça ressemble à quelque chose.

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mercredi 28 septembre 2011

Des hacks et syntaxes CSS particulières pour tous les navigateurs web actuels

Voici une collection de hack pour contourner certaines limitation des navigateurs internet ou afin de mettre en œuvre des fonctionnalités pas parfaitement supportées aujourd'hui.

Incredibly Useful CSS Snippets (en anglais)

Je note ici cet article très complet, et au cas où il ne serait plus accessible, j'en ai fait une archive pdf, mais utilisez de préférence le lien vers le site de l'auteur.

pdf.png

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mardi 27 septembre 2011

La maxime à encadrer pour tous les twittos

Faites une recherche sur Google avant de twitter, réfléchissez avant de parler

''Source : Journalisme et réseaux sociaux: 8 tendances venues des Etats-Unis

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dimanche 4 septembre 2011

Ethique, excuse pour être moraliste

Citation de Linus Torwalds issus de l'article d'OWNI, Linux: 20 ans, manchot et toujours libre[1]:

... l’éthique, pour moi, c’est quelque chose de privé. Chaque fois que vous l’utilisez dans un argument pour dire pourquoi quelqu’un d’autre devrait faire un truc, alors vous n’êtes plus éthique. Vous devenez juste une tête de con moralisatrice.

Voilà... comment dire... c'est dit !

Notes

[1] Il parle au sujet du caractère éthique de la licence GPL, mais son assertion peut être décontextualisée sans risque me semble-t-il, c'est ce qui en fait tout son intérêt.

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jeudi 18 août 2011

Devinez quel navigateur web

Trouvé sur http://www.journaldugeek.com/2011/0...

J'ai séché sur le dernier...

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samedi 16 juillet 2011

Comprendre le marketing façon Google

Google innove en permanence en proposant une myriade d'outils accessibles avec un compte unique. Dernière nouveauté, Google+ que la presse spécialisé qualifie de concurrent à Facebook[1].

C'est beaucoup moins simple que cela. Sans l'avoir complètement pris en main[2], il me semble que c'est d'une part une brique supplémentaire au fatra d'applications déjà existantes proposées par Google pour ajouter la dimension "social network" aux applications existantes, et d'autre part une glu entre certaines de ces applications. Bref une mise en cohérence. Pas une révolution, juste un moyen de marquer son territoire face à la concurrence.

On appréciera cependant, la puissance marketing de Google qui sans publicité particulière, promeut son nouvel outil en organisant la pénurie d'accès, juste un peu, mais pas trop longtemps[3] pour que tous les geek et autres connectés deviennent en attente du truc, sans même savoir ce qu'il recouvre[4].

- Tu devrais rejoindre Google+
- Qu'est-ce que c'est ?
- Ce n'est pas Facebook.
- A quoi cela ressemble-t-il ?
- A Facebook

- Non de dieu, j'espère que c'est tout ce que je veux vraiment.

Source : http://xkcd.com/918/

Notes

[1] Il faut savoir que Facebook pique des part du marché de la publicité en ligne à Google et que ce dernier ne l'entend pas de cette oreille.

[2] Je viens tout juste de recevoir mon invitation et je babutie dans les cercles.

[3] Il ne faudrait pas dégouter ceux qui ne sont pas invités.

[4] Il suffit de lire certains articles de journalistes... ou le contenu de ce billet ;)

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vendredi 8 juillet 2011

Quelle quiche !

Martine Aubry : "Facebook et Twitter, j'ai horreur de ça"

Quelle dise qu'elle ne comprend pas l'intérêt c'est une chose, et hormis le fait de le regretter, personne ne lui en aurait voulu, car il est toujours temps d'apprendre[1], mais là c'est n'importe quoi.

Non seulement elle ne sait pas à quoi correspondent les réseaux sociaux, mais en plus elle en parle n'importe comment. Tous les partis politiques rabâchent que l'élection se gagnera en partie via les réseaux sociaux en prenant exemple sur Obama, et elle n'est même pas capable de se faire briefer sur le sujet avant de dire des bêtises.

Elle est ridicule, du moins au yeux de ceux les utilisent correctement. Après, peut être que ce genre d'affirmation lui apportera la sympathie de tout ceux qui n'y comprennent rien à ces enjeux, et qui préfèrent les dénigrer...

Notes

[1] Bayrou disais ne pas aimer twitter car 140 signes pour s'exprimer c'était trop court, et puis il a essayé, à sa façon, et il reconnait un certain intérêt, même s'il ne sera jamais un twittos féroce.

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