Citoyens prenez le pouvoir

Politique, logiciel libre et autres digressions de Cédric Augustin - Saint Laurent du Var (Nice Côte d'Azur - France)

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mardi 15 septembre 2015

Mes derniers twitt au 15/09/2015

Voici mes 75 derniers twitt et retwitt à la date d'aujourd'hui. Je met ça là, histoire d'en avoir une petite archive simplifiée, et pour ceux qui ne vont pas sur twitter.

Je trouve cet ensemble de twitt très révélateur de ce que je pense ou suis, même si ce n'est que partiel. Cela montre, encore une fois, que dès que l'on utilise les réseaux sociaux, on se met à nu.

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vendredi 28 août 2015

Tout est question de perspective

Ceci est la véritéJ'adore cette image qui illustre merveilleusement la différence entre des données vraies et la vérité. Selon la manière de voir les choses, l'un verra un carré quant l'autre verra un cercle, les 2 ayant raison.

C'est applicable bien sûr à la politique, notamment avec la tendance actuelle de se restreindre à de petites phrases qui forcement ne peuvent pas donner un point de vu large et éclairé mais juste un angle, choisi pour son impact "communicationnel" et trop rarement pour sa force pédagogique.

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mercredi 17 juin 2015

Mon beau père s'en est allé

Christian n'était pas un bâtisseur de cathédrale, de celles que l'on construit pour la postérité. Il était un constructeur de moments, de moments partagés... ou pas.

Ce qui le décrit le plus à mes yeux, c'est quand il partait avec son sécateur et sa scie dans la forêt pour y tailler un arbre. Un arbre parmi tant d'autres. Il passait parfois 2 jours, se mettait minable, suait sang et eau pour rendre un arbre « beau ». Quand il avait terminé, il se retournait, savourait son travail, et passait à autre chose. L'arbre était marqué à vie de ce moment, mais pour n'importe qui d'autre, 2 saisons plus tard c'était invisible.

Un constructeur de moments, mais pas d'instants. Ces moments se construisaient, dans la sueur, dans le temps, dans l'effort. Par exemple il aimait le vin, un petit Bandol frais après 3h de rando en plein cagnard (n'est-ce pas Francine), ou un verre de rouge dans une cave sous sa maison, creusée presque à la petite cuillère (Thierry en a encore des ampoules aux mains). Prendre son bateau le dimanche matin à l'aube pour aller promener les chiens aux îles de Lérins, comme s'il n'y avait pas plus simple. Regarder les poissons de l'aquarium après avoir charrié 350 litres d'eau de mer. Ses amis et sa famille ont vécu avec lui des exemples comme ça illustrant des moments de plaisir, simples, gagnés après un dur labeur, où les choses devaient être faites « correctement » sans raccourcis.

Je pourrai vous parler longuement de toutes ses autres facettes et passions, pour la nature, pour ses chiens, pour le vol à voile, pour tous les sports qu'il a pratiqués, pour son jardin, pour sa boutique et son métier… pour ma mère.

Christian était mon deuxième père. Il m'a donné beaucoup, m'a fait découvrir énormément. De ce qu'il m'a transmis, ce dont je suis le plus fier, c'est la capacité à savourer les moments simples. La conviction profonde que le plaisir se mérite, se gagne, et que le plus important le soir quand on se retourne sur sa tache, c'est de pouvoir se poser la question : « est-ce que je peux être fier de ce que j'ai fait ? »

Ce n'est pas une cathédrale, mais c'est dix mille fois plus grand et important dans la vie. Pour ça merci Christian.

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dimanche 19 avril 2015

Picorage: Mademoiselle, crise financière et facebook

Quelques twitt qui méritent vraiment de revenir dessus

Bonne lecture.

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jeudi 12 mars 2015

Les joies du code: Quand j’essaie de communiquer avec le commercial

La communication n'est pas toujours une chose simple, la bonne communication est rare car il faut apprendre à se connaître. Et puis si on ajoute une caméra, alors là, on rentre dans les apparences, les attitudes convenues[1].

Source

Note

[1] Un peu comme le président avec ses frondeurs.

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lundi 2 février 2015

Rouler à vélo, même pas en rêve !

C'est en substance ce que me répond mon fils quant je lui propose de prendre mon vélo pour aller au bahut, le jour où il a un rendez-vous et que le trajet en bus est plus qu'aléatoire[1].

Et pendant ce temps là, moi le premier, les adultes pleurnichent pour que des pistes cyclables soient construites. Alors certes, si on regarde les pistes cyclables actuelles dans les Alpes maritimes, cela ne donne pas vraiment envie de se déplacer à vélo. Mais de là à m'envoyer bouler quant je lui propose d'utiliser un outil de liberté comme le vélo. J'étais triste pour lui.

<séquence vieux chnoque>
De mon temps, avoir un vélo était une source de liberté colossale. J'ai commencé à circuler à vélo à 8 ans pour aller à l'école A 10 ans j'ai eu mon premier vélo de course, et j'allai de Cannes[2] à Mandelieu pour voir mon père (près de 11km). Je partais en vadrouille avec un pote les mercredi après midi. Nous allions à Super Cannes jusqu'à l'observatoire en suant sang et eau pour monter et après on se faisait la course en descente vers Golf Juan ou le Cannet selon les jours.

Le samedi[3] j'allais faire des courses au marcher Forville pour acheter du poisson[4] que je préparai avec des tomates.

Bref, j'étais libre, et j'ai toujours eu un vélo, même quant à 14 ans j'ai eu mon premier CIAO.
</séquence vieux chnoque>

Aujourd'hui, ma fille m'explique que dans son collège, ils ne sont que 2 à venir à vélo sur plus de 600 élèves, et que les autres élèves se moquent d'eux lorsqu'ils quittent l'établissement. Donc voilà, j'apprends au détour d'une conversation avec ma fille, que circuler en vélo c'est mal vu par la jeune génération. Ils préfèrent passer 2h par jour dans un bus plutôt que d'utiliser un vélo. Je me demande si la notion de liberté a un sens pour eux à part la non entrave à l'usage d'un écran...

Notes

[1] Connaître l'heure de passage d'un bus est une science non exacte, avec des marges d'erreur allant jusqu'à la 1/2 heure, ce qui ne facilite pas la ponctualité.

[2] J'ai vécu à Cannes toute mon enfance.

[3] ou le dimanche je ne me souviens plus.

[4] De la saupe, la fausse dorade, qui ne coûtait pas grand chose.

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lundi 26 janvier 2015

L'Incrédulité de saint Thomas

Je viens de découvrir[1] pour la première fois cette œuvre, L'incrédulité de Saint Thomas par Le Caravage et j'ai eu un choc, tellement cette image est forte.

Cette peinture est précurseur de ce que le cinéma d'aujourd'hui, avec ces effets spéciaux, nous a habitué à voir, en nous montrant de manière extrêmement réaliste une scène totalement improbable. Et pourtant, l'image n'a rien perdue de sa force, même si nous pourrions être blasé à l'époque du tout image.

Certes, au même titre que les caricatures, il faut un peu de culture pour comprendre ce qui est représenté sur cette peinture: Jésus revenu parmi les vivants, qui montre à Thomas qui ne le crois pas, la plaie que lui a fait le soldat. Toucher pour le croire. On a presque envie de lui dire "mais arrête, tu es ridicule". Pourtant ce corps tout blanc qui ne saigne pas est presque suspect[2]. Et puis nous sommes comme les deux autres curieux, on a comme eux, envie de voir, voyeurs que nous sommes. Trop fort le mec, et c'était en 1603 !

L'Incrédulité de saint Thomas (Le Caravage)

Notes

[1] En fait c'est le fiston qui recherchait une peinture comme support pour un devoir de français, et je suis resté en arrêt devant lorsque je l'ai aperçu du coin de l'oeil.

[2] Ma fille, fan de twilight en ce moment, me dirait que c'est comme les vampires.

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jeudi 25 décembre 2014

Herbe de Noël

Petite ballade à Valberg pour ce Noël et la neige n'est pas au rendez-vous, alors nous partons nous balader et une espèce de lumière magique illumine la montagne et ces herbes que l'on ne voit pas d'habitude à cette époque de l'année, normalement recouvertes par une couche de neige.

Alors j'ai joué avec mon extension numérique[1] et j'ai essayé de capturer un petit peu de cette lumière sur ces herbes sèches.

Bonnes fêtes de fin d'année à tous (cliquez sur les vignettes pour les voir en grand).

valberg_20141225_herbe_de_noel.jpg

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Note

[1] Mon téléphone quoi ;)

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samedi 20 décembre 2014

Le prix du pétrole en chute libre

En ce moment, le prix du pétrole n'en fini plus de chuter, avec près de 40% de baisse par rapport à l'été dernier. Je me suis posé la question des raisons, et des bribes d'info en vrac me laissent à penser que ce n'est pas un hasard:

  • Les États Unis ont massivement mis sur le marché du gaz de schiste, provoquant une baisse des prix sur le gaz issu du pétrole.
  • Les même USA et l'Europe sont engagés dans un bras de fer avec la Russie d'une part, un des principal producteur de gaz, et d'autre part avec certains pays "arabes" au sujet de la crise syrienne.
  • La Russie est au bord de l’effondrement monétaire à cause de la chute du prix du baril.

Donc si on croise ces informations, on pourrait très bien imaginer que le gaz soit une arme économique pour mettre à genoux la Russie et certains autre producteurs de Pétrole comme l'Iran. Sans parler des zones de chaos comme la Libye ou l'Iraq, où le pétrole représente une manne financière importante pour les groupes armés[1] qui y détiennent une partie du pouvoir.

Si jamais c'est vrai, je me demande comment se fait-il qu'une arme aussi puissante n'ait pas été utilisée plus tôt ? Peut être n'est-ce qu'un concours de circonstances...

Note

[1] Le mot n'est pas forcément le plus juste, disons plutôt les milices et chefs de guerre locaux, parfois associés à des groupes terroristes.

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jeudi 4 décembre 2014

Juste à temps pour Noël

Vous en rêviez tous, et bien voici le fusil mitrailleur Hello Kitty :

Traduction du texte du twitt: Juste à temps pour Noël, un fusil Hello Kitty ! C'est le bon moment d'utiliser l'expression "seulement en Amérique" ?

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lundi 10 novembre 2014

Le capitalisme de connivence versus le libéralisme

Excellent article qui explique comment le capitalisme de rente ou capitalisme de connivence pourri tout l'appareil d'état et corrompt ses serviteurs:

Capitalisme de connivence et libéralisme, par Charles Gave

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jeudi 18 septembre 2014

Des british pro européen ?

drapeau_europe.pngDonc si je comprend bien, le référendum écossait pourrait être un séisme si les écossais décidaient de sortir du Royaume uni. Ils pourraient donner des idées aux catalans, aux flamands et encourager la remise en cause des frontières dans le reste du monde. Ouha carrément ! Serait-ce un problème ?

J'ai toujours pensé que les indépendantistes Flamand en Belgique étaient des boutes feu, en mettant en péril l'état Belge et surtout en créant des clivages qui n'existaient pas entre les citoyens, en les montants les uns contre les autres artificiellement. Pourquoi n'ai-je pas le même sentiment au sujet de ce processus écossai de séparation ?

La construction de l'Europe a toujours été l’opportunité pour toutes ces régions à visée indépendantiste de finalement gagner leur indépendance tout en continuant à vivre ensemble. Il est plus facile d'être européen si l'on a des racines régionales. C'est d'autant plus simple que les états ayant perdus une partie de leur souveraineté, et continuerons à en perde, cette séparation devient envisageable puisque ces même états sont encouragés par l'Europe à la décentralisation. Et pour faire le parallèle avec la France, la réforme territoriale pour passer à 14 régions va dans le même sens: des régions fortes face à un état qui ne conserve qu'une partie de ses missions par rapport au siècle dernier.

C'est le sens de l'histoire, même si ce n'est pas confortable. Le changement n'est jamais confortable, mais il est stimulant.

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lundi 21 juillet 2014

Les joies du code: juste une petite modif

... juste une toute chtite modif...

Source

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vendredi 4 juillet 2014

Les joies du code: ce soir si ça merde, ce sera debug en mode Ninja

Bon ce soir y a match et je vais même pas pouvoir y couper, je suis en charge de la diffusion du match sur grand écran pour le club de tir à l'arc du fiston. Donc ça fait 2 jours que je j'écume des sites web parlant de foot et m'inflige des publicités à la con autour du sujet, afin de tout préparer, sans même voir du vrai foot en plus.

C'est la punition ultime !

Et donc ce soir je vais tacher de ne pas me faire luncher si la rediffusion plante, car bien entendu, ça aurait été trop simple de mettre un écran de TV ou d'avoir un accès internet. La diffusion se fait dans un endroit sans internet, donc il va falloir passer par la 4g du téléphone et diffuser sur un grand écran avec un vidéo projecteur. Ce soir ça sera un peu comme le mec sur la vidéo, du live sans filet !

http://lesjoiesducode.fr/post/86498...

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mardi 6 mai 2014

Comme faire parler ses personnages

Lorsque j'écris, j'aime bien utiliser de jolies tournures de phrase ou des mots qui ont un sens précis. C'est une des spécificité de l'écrit d'user de mots plus soutenus que le langage parlé.

Dans une histoire, lorsque l'on fait parler les personnages, on est tenté de restreindre le vocabulaire au champs lexical oral. Si en plus on fait parler des personnages peu cultivés, le vocabulaire et les tournures de phrases s’appauvrissent encore plus. Autre aspect de l'utilisation d'un champ lexicale oral, c'est l'usage de mots techniques liés au métier des personnages. Par exemple, les mots qu'un marin ou un agriculteur est susceptible d'employer, qui lorsqu'ils sont utilisés comme le ferait un vrai marin ou un vrai agriculteur, rendent le texte incompréhensible à la plupart des lecteurs.

Dans le cas de l'histoire que je suis en train d'écrire, je me retrouve dans une impasse. En effet, ma cible comme lecteur ressemble à mes enfants. L'idée qui me trotte derrière la tête est de semer dans le texte des mots, des citations, des sujets complexes mais pas trop, qui donnent envie d'en savoir plus, d'aller chercher plus loin que ce qu'en dit l'histoire.

Du coup je me retrouve avec des mots de vocabulaire que mes personnages sont supposés maîtriser, donc qu'ils n'expliquent pas, mais que mon lecteur a à peut près aucune chance de connaître. Même chose avec certaines références historiques, naturelles pour les personnages, mais qui ne font pas partie des manuels d'histoires et encore moins du quotidiens des lecteurs.

Dernière difficulté, l'histoire se passant en 1781, je pourrait aussi m'amuser à faire causer mes personnages avec des mots "d'ancien français", juste pour colorer un peu le texte, mais là, non seulement il faut se former à ce vocabulaire, mais en plus il faut trouver le bon dosage avec ces mots inconnus du lecteur. On change de catégorie d'écrivain.

Au final j'ai décider d'utiliser le vocabulaire contemporain, tout en le parsemant de mots techniques qui existait déjà à l'époque et qui est toujours présent aujourd'hui. Mes personnages fonctionnent souvent en binôme ou trinôme, avec toujours un candide à qui il faut expliquer, ce qui permet d'introduire les termes ou situations historique. Je verrais à la longue si le texte reste agréable à lire.

Je me serai certainement simplifié la vie à écrire une histoire contemporaine, mais c'est absolument passionnant de se noyer dans tous ces écrits d'historiens, académiques ou amateurs. Cela donne vraiment envie de le partager, et puis le rêve est plus facile à vendre au 18ème siècle qu'en ce moment ;)

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samedi 26 avril 2014

La bonne échelle

En me baladant sur Facebook[1] je suis tombé sur une photo et un texte du nouveau maire de Vence qui annonce la création d'une structure intercommunale[2]

dombreval_intercommunalite.png

Lire le message sur le mur de Loic Dombreval


Et là je me pose la question suivante: quelle est la bonne échelle pour l'intercommunalité ?

La communauté d'aglo, puis la communauté urbaine et enfin la métropole Nice Côte d'Azur dans lesquelles ces communes ont été intégrées dès le début, n'avaient-elles pas vocation à fédérer les énergies et faire faire des économies d'échelles avec à terme comme objectif, la suppression de quelques strates du mille feuille administratif qui entoure les villes ?

Or dans la pratique, toutes les communes sans exception créent avec leur voisines des structures intercommunales pour gérer, qui le tourisme, qui les cantines scolaires, qui le transport urbain, qui les zones d'activité économiques... Au final, ces syndicats intercommunaux, qui peuvent brasser de grosses sommes d'argents sans forcément de contrôle démocratique qu'à posteriori, sont les décideurs, plus que les conseils municipaux ou métropolitains.

Je me demande si ce ne sont les contours de ces syndicats intercommunaux qui devraient être utilisé pour dessiner les communautés de commune. Ils sont en effet bien plus naturels que les rattachements de communes pas toujours fait pour les citoyens, car ils reflètent des besoins et des synergies réelles.

Notre métropole NCA est une blague, et elle n'est pas prête de nous faire faire des économies d'échelle.

Notes

[1] The evil one, yes !

[2] Avec nos voisins et amis Jean-Michel Sempéré, maire de Saint-Jeannet, Joseph Le Chapelain, maire de Saint Paul de Vence, et Damien Bagaria, maire de Tourrettes sur Loup, dans la salle du conseil municipal de Vence, lors de la première réunion du "Pays de Vence", syndicat intercommunal en charge notamment du développement économique et touristique du moyen-pays. Nous allons ensemble développer de beaux projets pour notre territoire.

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vendredi 11 avril 2014

Vin d'orange et QR code

Il n'y a pas de raison que mes activités artisanales ne bénéficient pas d'outils adapté aux smartphones, soyons cohérent dans la geeketude. La cuvée de cette année de vin d'orange voit donc ses étiquettes s'enrichir d'un QR code qui renvoi aux pages de la catégorie Vin d'orange de ce blog. Comme ça, ceux à qui j'offre un verre ou une bouteille pourront retrouver ces pages et notamment la recette.

Pour faire ce QR Code particulié avec du texte et de la couleur j'ai utilisé le site Moji-Q découvert via la page QR dress code.

Cette année j'ai utilisé exclusivement des oranges amères, ce qui en fait un millésime particulier. Pour le goûter il faudra passer me voir ;)

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